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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 28 avril 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Depuis plusieurs années, Hiroaki Takenouchi nourrissait l'envie de défendre la musique d’une personnalité majeure de l’époque romantique, William Sterndale Bennett – un pianiste anglais, né en 1816, considéré à son époque comme l’un des virtuoses les plus captivants, par sa flamboyance et sa science du clavier. Takenouchi choisit ici l’une des partitions les plus incontestablement accomplies de Bennett, la Sonate pour piano en fa mineur, Op. 13, dédiée à Felix Mendelssohn-Bartholdy pour son mariage : cette œuvre dévoile un ton de ballade romantique, un caractère fébrile et tempétueux réellement enthousiasmant, à l’instar des grandes partitions de Mendelssohn ou Schumann, duquel Takenouchi propose en complément l’un des chefs-d’œuvre pour piano, les Etudes symphoniques, de 1834, et dédiées à ... William Sterndale Bennett. C’est un jeu de dédicaces réciproques entre ces trois grands noms du romantisme européen que sont Mendelssohn, Schumann et Sterndale Bennett, que révèle ce nouvel album d'Hiroaki Takenouchi chez Artalinna. Le premier volume d’une anthologie double dédiée à Haydn avait été récompensé d’un ffff de Télérama.« [...] La Sonate n° 1 de Bennett, terminée en 1836 à Leipzig, se signale par ses vastes proportions et la richesse d'une écriture retenant le meilleur de Beethoven et de Mendelssohn. Lyrisme et passion nourrissent une écriture pianistique ciselée, magnifiquement mise en valeur par l'approche romantique et les riches ressources sonores de l'interprète, spécialiste reconnu du compositeur anglais. Ces qualités font merveille dans les Etudes symphoniques, couplage justifié par l'amitié entre les deux musiciens et le caractère monumental commun aux deux œuvres. [...] » (Classica, février 2018 / Michel Fleury)
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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2015 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« N’attendons de Holliger ni les abysses de Furtwängler dans Manfred, ni la souplesse de Chailly dans Genoveva. Il nous offre, comme dans les symphonies, un Schumann tonique, au son élancé mais non sans ampleur, aux contrastes assumés. Le chef varie remarquablement le caractère de chaque Ouverture tout en préservant fermement leur forme [...] Sa fièvre inquiète écarte le confort pour fouiller le détail et les implications du texte, favoriser des accents réellement dramatiques (La Fiancée de Messine, Jules César) ou presque pimpants (la citation de La Marseillaise d’Hermann et Dorothée). Très convaincue et habitée, la Symphonie « de Zwickau » trouve ici sa référence moderne. Habile à alterner tension et détente, à varier les éclairages, Holliger crée un univers envoûtant en perpétuel mouvement et évolution. Son ardeur discursive s’estompe régulièrement au bénéfice d’une austérité noble, qui aura été un des fils conducteurs de cette intégrale.» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | haenssler CLASSIC

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Musique symphonique - Paru le 26 février 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est de bon ton d’affirmer que le Concerto pour violon de Schumann « n’est pas à la hauteur », à la différence du magique Concerto pour piano. Difficile à dire… on est en 1853, Schumann est à bout de souffle – nerveusement parlant – et ses idées vont dans tous les sens ; cela ne signifie en rien qu’elles soient de qualité inférieure. Oui, le Concerto pour violon est plus difficile d’accès, plus secret, bien moins virtuose et, ô abomination, il se termine sur un mouvement tout tranquille, une sorte de polonaise élégante et intériorisée. Mais gageons que cette nouvelle interprétation de la fougueuse virtuose Patricia Kopatchinskaja, que l’on ne présente plus, saura convaincre les dubitatifs que cet ouvrage mérite mille fois de figurer au répertoire de tout violoniste qui se respecte. En « complément », si l’on ose dire, l’album offre justement le célèbre Concerto pour piano sous les doigts du Hongrois Dénes Várjon, qui remporta en 1991 le très convoité Prix Géza Anda de Zurich. Sa carrière l’a mené depuis à se produire avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin, le Budapest Festival Orchestra, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, le Tonhalle-Orchester Zürich, L’Academy of St. Martin in the Fields, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse ou encore la Kremerata Baltica. Autrement dit, un bel incontournable ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Dream Collection

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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Evidence

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Célébré en son temps comme l’un des plus grands pianistes, doté de moyens techniques stupéfiants, Leopold Godowsky (1870-1938) a presque exclusivement composé pour le piano, un immense catalogue riche de plus de quatre cent pièces dont plus de la moitié, à l’instar de Liszt, sont des transcriptions, arrangements ou paraphrases. Comme chez Liszt, le but n’est pas de donner une transcription fidèle et littérale de l’original, c’est le moins que l’on puisse dire ! L’œuvre est complètement retravaillée avec une grande liberté, ce qui donne lieu à de véritables appropriations, des recompositions tout à fait personnelles – ces réalisations deviennent des œuvres autant de Godowsky que de Chopin, Schubert ou Bach. Outre la traditionnelle transcription d’œuvres originellement écrites pour d’autres formations ou instruments ainsi que la composition de grandes paraphrases, la spécificité et grande originalité de son travail est d’avoir souvent utilisé comme base de pièces initialement écrites pour le piano, ce en quoi il fait figure de pionnier. Le pianiste Laurent Wagschal, qui peut déjà s’enorgueillir d’une bonne trentaine de réalisations discographiques, souligne ici combien Godowsky a apporté du sien, certes, mais combien le génie original de l’œuvre qu’il transforme reste intact, indestructible. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Delphian

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Classique - Paru le 12 février 2016 | Honens

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)
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Classique - Paru le 4 décembre 2015 | Universal Music Group International

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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Universal Music Group International

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Genuin

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Classique - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Zig-Zag Territoires

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Classique - Paru le 10 octobre 2014 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - Paru le 18 juillet 2014 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Heinz Holliger n'est pas seulement le hautboïste mondialement connu, ni encore "qu'un" des compositeurs les plus originaux de notre époque, c'est aussi un chef-d'orchestre méticuleux et passionné. Attiré et intrigué par les manifestations de la folie chez les artistes (Schumann, Hölderlin, Louis-Marc Soutter) il fouille au plus profond des êtres pour en sortir des éléments de création dans ses propres compositions (magistral Scardanelli-Zyklus disponible sur QOBUZ). La vision qu'il offre de Schumann est radicale par un frémissement et un engagement tourmentés qu'on avait pas entendu depuis Sawallisch. Tout ici est virtuose, incongru et imprévisible quelquefois, c'est une musique hallucinée comme peuvent l'être les tableaux des peintres romantiques allemands. C'est un très grand enregistrement qui vient de paraître. FH