Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Musique de chambre - Paru le 5 juillet 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 mai 2019 | Saxaucarré

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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

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Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

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Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 23 novembre 2018 | Signum Records

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

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Pour être plus clair : primo, les 24 Caprices de Paganini sont ici donnés dans des versions pour violon solo et orchestre. Secundo, les parties orchestrales sont en partie des orchestrations contemporaines d’après des accompagnements de piano dus aux plumes de Schumann, Fritz Kreisler, Adolf Busch, Jacques Thibaud ou Szymanowski. Tertio, les Caprices qui n’ont pas fait l’objet d’un rajout d’accompagnement pianistique dans le passé sont ici dotés d’un accompagnement orchestral tout beau tout neuf, sans passer même par le piano, signé de nombreux compositeurs et compositrices planétaires en tout genre : Stephan Konc, Dominik Dieterle, Andrea Csollány, Gérard Tamestit et tant d’autres, chacun dans son idiome harmonique et orchestral très personnel. La partie de violon, elle, ne change guère, et ce n’est d’ailleurs pas le propos : il s’agit avant tout de souligner combien ces pièces, d’apparence assez benoîtes harmoniquement et mélodiquement, se prêtent à mille et une variations – bon, disons au moins vingt-quatre qui certes les enrichissent, mais qui en démontrent la qualité initiale. En guise de bonus, le violoniste Niklas Liepe propose une petite échappée dans le monde du jazz, avec une délicieuse vision signée Fazil Say du célèbre Caprice en la mineur. Comme quoi tout est possible avec cette musique. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2018 | Orchid Classics

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Classique - Paru le 23 février 2018 | CAvi-music

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Ce n’est pas « un » cor que joue ici Přemysl Vojta, mais plusieurs cors fort différents. Il commence par un cor naturel de 1833 pour la Sonate de Beethoven, et pour quiconque est habitué à l’ouvrage joué sur un instrument chromatique moderne, la surprise sera considérable. Car une bonne partie des notes, a priori indisponibles dans la gamme naturelle de l’instrument primitif, est générée en agissant de la main droite dans le pavillon, de sorte qu’elles sortent quelque peu « bouchées », nasillardes, aux côtés des notes naturelles de pleine sonorité. Il en résulte un effet assez singulier, mais dont Beethoven était conscient en écrivant sa Sonate ; on aurait presque l’impression que deux instruments différents jouent, en s’échangeant les notes d’une seule et même phrase. Pour Schumann, Vojta a choisi d’abord un cor chromatique viennois de la fin du XIXe siècle, puis un instrument moderne de la fameuse firme allemande Alexander. Cor moderne qu’il garde pour la très intrigante Modification de la Sonate pour piano Op. 27/2 de Beethoven en une sonate pour cor et piano – c’est là le titre complet ! – du compositeur contemporain allemand Giselher Klebe (1925-2009). Si l’on considère qu’il s’est saisi de la Sonate « Clair de lune » pour en faire non pas une simple réinstrumentation, ce qui n’aurait guère d’intérêt, mais une réécriture dans laquelle chaque moment est de manière reconnaissable basé sur Beethoven, tout en étant constamment de Klebe, on ne pourra qu’applaudir à l’exercice hautement virtuose. Aux pianos, Tobias Koch, qui passe d’un Graf de 1821 pour la Sonate de Beethoven à un Erard de 1839 pour tous les Schumann, pour finir sur un Steinway pour le Klebe/Beethoven. Autrement dit, l’auditeur aura loisir de passer à travers un impressionnant éventail de sonorités. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
« [...] Ce double album présente le dernier concert de Furtwängler avec le Swiss Festival Orchestra le 26 août 1953 à Lucerne. Cet enregistrement, publié à plusieurs reprises mais dans une captation sonore privée réalisée avec un Revox, est maintenant disponible pour la première fois dans une bien meilleure qualité puisqu'il a été masterisé à partir des bandes originales de la Radio enfin récupérées. Et pour la première fois également, ce concert est donné ici dans son intégralité avec l'Ouverture de Manfred de Robert Schumann qui ouvrait le programme mais qui, présumée perdue, manquait dans les précédentes éditions. Le programme de ce concert est caractéristique du grand Furtwängler qui se voyait de plus en plus comme le garant du patrimoine classique et romantique dans la tradition musicale allemande. À son actif, plus d'un millier d'œuvres de Beethoven dirigées et plus de cinq cents de Brahms, qui sont révélatrices des préférences musicales du Maestro. Schumann figurera "seulement" 190 fois dans ses programmes. De toutes les œuvres de ce dernier, c'est l'Ouverture de Manfred, par l'image de sombre mélancolie qu'elle renvoie, qui correspond le plus aux idéaux philosophiques de Beethoven et à son concept de "Per aspera ad astra" ("Par des sentiers ardus jusqu'aux étoiles") que Furtwängler a fait siens.» (Extrait du texte du livret signé par Uwe Schweikert traduit par Qobuz)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | RCA Red Seal

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 août 2017 | Jube Classic

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