Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Piano solo - Paru le 28 avril 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
HI-RES12,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 6 mai 2013 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 23 mai 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Ce disque pour esthètes est absolument splendide, voire indispensable. Heinz Holliger, un des plus intéressants compositeurs de notre époque, n'a pas mis son hautbois au placard et nous propose ici un programme au centre de ses obsessions : le tourment, la folie qu'il observe à la manière d'un entomologiste chez le peintre-musicien Louis Soutter, auprès de Hölderlin (Scardanelli-Zyklus) ou chez Robert Schumann. C'est ce dernier qui est le thème de cet album fascinant avec, comme mise en abîme, une pièce noire et mystérieuse de Holliger lui-même pour violoncelle et piano, Romancendres, ces cendres (Aschen en allemand) qui sont finalement le seul legs matériel de l'être humain. FH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2011 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Voici le premier album de Christian Tetzlaff sur son nouveau label, Ondine. Dans les deux chefs-d'oeuvre de l'époque romantique que sont le célèbre Concerto n°2 de Mendelssohn et le plus rare et bouleversant Concerto de Schumann, ressuscité le 19 octobre 1937 seulement par Georg Kulenkampff, le violoniste allemand démontre une superbe autorité, en même temps qu'un refus de l'excès, de l'effusion romantique. Impressionnant ! L'un des événements de la rentrée.
HI-RES16,99 €
CD12,99 €

Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES25,49 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Semblable à la démarche de Hans Zender pour Winterreise (le « Voyage d’hiver ») de Franz Schubert, le compositeur et chef d’orchestre allemand Christian Jost a recomposé Dichterliebe (les « Amours du poète ») de Schumann en autant d’ « îles individuelles tissées organiquement dans une composition plus grande et nouvellement créée. » Initialement prévu pour son épouse, la mezzo-soprano Stella Doufexis décédée prématurément entretemps, le projet de Christian Jost s’est métamorphosé en un travail de mémoire poignant. Pénétrant au cœur de la matière harmonique de Schumann, Jost transpose la relation Robert-Clara à travers sa propre expérience qui devient celle de Christian et Stella, en prolongeant l’opus schumannien par des timbres nouveaux et en élargissant l’harmonie avec un choix d’instruments et des techniques de composition inconnus du XIXe siècle. À la fois en hommage et en référence à la cantatrice disparue, la version originale pour chant et piano est présentée, dans l’interprétation de Stella Doufexis, en miroir de la recomposition de Christian Jost interprétée par le ténor Peter Lodahl – venu remplacer la défunte. Il en résulte un vertigineux jeu de miroirs et de faux-semblants où la nostalgie et la mort sont omniprésentes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 18 janvier 2013 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES14,39 €
CD10,79 €

Classique - Paru le 27 mai 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES19,99 €
CD17,49 €

Mélodies - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res
Jennie Tourel et Leonard Bernstein à Carnegie Hall en 1969, certes, mais il convient de préciser que Bernstein est ici non pas à la baguette mais au piano – car on oublie parfois qu’il fut aussi un pianiste de très grand talent, en particulier en tant qu’accompagnateur. Il offre ici un tapis de première classe à la mezzo-soprano Jennie Tourel (1900-1973), une des plus fameuses cantatrices de la sphère nord-américaine – dont on oublie sans doute qu’elle est née en Russie, et qu’une bonne partie de sa carrière se déroula en France. Disciple de Reynaldo Hahn, elle fit ses grands débuts… à l’Opéra Comique, en tant que Carmen, Charlotte, Mignon et bien d’autres rôles similaires. L’année 1940 la vit précipitamment quitter Paris pour les États-Unis – car Jennie Tourel était née Davidovitch… – où, très rapidement, elle trouva le chemin du Metropolitan et l’estime de Bernstein qui lui offrit mille occasions de se produire, en particulier avec orchestre. On retrouve le duo dans un choix de Schumann, beaucoup de mélodie française de Satie à Poulenc, en passant par Debussy et Offenbach – n’oublions pas que Tourel a vécu vingt ans en France –, Tchaïkovski et Rachmaninov, ainsi que les bis. L’osmose entre les deux artistes est parfaite. Enregistrement réalisé en concert le dimanche 2 mars 1969. © Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 8 juin 2018 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES19,99 €
CD17,49 €

Classique - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
C’est l’histoire romantique d’une amitié amoureuse à trois qui nous est ici contée en musique. On sait que le jeune Brahms, beau comme un astre, a fait une irruption très remarquée au sein du couple Schumann. « Arrivée de Brahms, un génie ! », note Robert dans son journal intime avec une extraordinaire intuition. La suite est racontée par Shuichi Okada au violon et Clément Lefebvre au piano, deux jeunes musiciens du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, coproducteur du présent, où ils tissent adroitement les liens entre les trois personnages. La Première Sonate en la mineur, Op. 105 de Schumann ouvre les feux, suivie par deux extraits de la fameuse Sonate F-A-E, composée par Schumann, Brahms et Dietrich, ce dernier étant malheureusement systématiquement laissé de côté par les violonistes. Prise en étau entre les deux hommes qui l’aiment, voici Clara avec ses Trois Romances, Op. 22 qui précèdent la très mélancolique Sonate n° 1, Op. 78, « Regen-Sonate » de Brahms. La musique réunie ici dit mieux que des mots combien les trois compositeurs se répondent et se fécondent en une sorte de langage commun, celui des élans du cœur, de l’effusion des sentiments et des non-dits. © François Hudry/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 6 janvier 2019 | Resting Time Records

Hi-Res