Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

927 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Robert Schumann
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Warner Classics

Hi-Res
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Poète et médecin fasciné par l’occultisme, le somnambulisme et le magnétisme, Justinus Kerner a inspiré le jeune Schumann qui met en musique les vers de ce singulier poète dès ses dix-sept ans. Il y reviendra en 1840 avec un cycle étrange, « chef-d’œuvre de déréliction » (selon Brigitte François-Sappey) qu’il écrit comme un exorcisme à sa maladie mentale : c’est à travers cette suite de douze poèmes (Zwölf Geidchte Op. 35, plus connu sous le titre de « Kerner-Lieder ») que Schumann projette son propre destin en s’interrogeant et en essayant de comprendre pourquoi la tristesse envahit son âme alors qu’il est jeune marié et amoureux. Ce mal de vivre a produit une succession de chefs-d’œuvre dont nous admirons toujours la haute portée musicale et philosophique. Le Liederkreis Op. 24 date de cette même année 1840 étonnamment prolifique durant laquelle Schumann compose comme un enragé ; c’est son premier cycle de lieder qui chante, sur des poèmes de Heinrich Heine, l’amour avec ses inévitables corollaires : l’attente, l’espoir, la désillusion et les adieux. Fruit de longues années de collaboration entre Matthias Goerne et Leif Ove Andsnes, cet album, enregistré à Berlin en 2018, fera certainement date dans l’interprétation schumanienne. Avec la maturité, la voix du baryton allemand s’est assombrie au point de donner une profondeur unique dans le doute et la désolation, une expression renforcée par la force et l’intensité du jeu du pianiste norvégien. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | Atoll

Hi-Res Livret
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Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | Music and Arts Programs of America

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Classique - Paru le 15 avril 2019 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Semblable à la démarche de Hans Zender pour Winterreise (le « Voyage d’hiver ») de Franz Schubert, le compositeur et chef d’orchestre allemand Christian Jost a recomposé Dichterliebe (les « Amours du poète ») de Schumann en autant d’ « îles individuelles tissées organiquement dans une composition plus grande et nouvellement créée. » Initialement prévu pour son épouse, la mezzo-soprano Stella Doufexis décédée prématurément entretemps, le projet de Christian Jost s’est métamorphosé en un travail de mémoire poignant. Pénétrant au cœur de la matière harmonique de Schumann, Jost transpose la relation Robert-Clara à travers sa propre expérience qui devient celle de Christian et Stella, en prolongeant l’opus schumannien par des timbres nouveaux et en élargissant l’harmonie avec un choix d’instruments et des techniques de composition inconnus du XIXe siècle. À la fois en hommage et en référence à la cantatrice disparue, la version originale pour chant et piano est présentée, dans l’interprétation de Stella Doufexis, en miroir de la recomposition de Christian Jost interprétée par le ténor Peter Lodahl – venu remplacer la défunte. Il en résulte un vertigineux jeu de miroirs et de faux-semblants où la nostalgie et la mort sont omniprésentes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
Né en 1987 à Bamberg d’une mère allemande et d’un père coréen, Christopher Park est héritier de deux prestigieuses traditions pianistiques : l’école russe, à laquelle il s’est familiarisé auprès de Lev Natochenny, et l’école allemande, qu’il connaît grâce à l’enseignement de Joachim Volkmann. Ces deux enseignements étant souvent contradictoires, il est sans cesse amené à faire un choix en combinant les deux écoles selon les œuvres et selon sa propre personnalité. En parallèle à sa carrière de soliste, Christopher Park est un chambriste chevronné, ainsi qu’un accompagnateur recherché pour le lied, domaine dans lequel il a, du reste, déjà enregistré trois disques avec Richard O’Neill et Sumi Jo. Après deux récitals publiés par Deutsche Grammophon et un premier album soliste paru chez Oehms Classics qui reliait la Fantaisie de Schumann à des œuvres de Stravinski (Trois Mouvements de Pétrouchka) et Olga Neuwirth (Marsyas). Le revoici ici pour le même label dans un programme entièrement consacré à Robert Schumann où il propose l’Arabesque, le Concert sans orchestre, le Blumenstück et le Carnaval de Vienne. Christopher Park séduit par la beauté de sa sonorité, la fluidité de son discours et une matière sonore jamais prise en défaut, ni pesante ni ostentatoire. Cette simplicité de moyens lui permet d’aller directement à cette voix chaleureuse du cœur et de l’affect qui est si propre à Schumann. Ces qualités musicales ont séduit le jury du prix Leonard Bernstein du Festival du Schleswig-Holstein qui a lancé sa carrière en 2014, rejoignant ainsi Lang Lang ou encore Lisa Batiashvili qui reçurent le même prix. Christopher Park est aussi un rêveur adorant la nature et les promenades en forêt pour se ressourcer entre deux voyages. « La musique ne s’arrête jamais », dit-il, « elle est constamment dans ma tête ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Ondine

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

Hi-Res
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

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Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Avie Records

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Genuin

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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Paraty

Hi-Res Livret
Ce nouvel album de Marie Vermeulin propose avant tout des oeuvres avec lesquelles la jeune pianiste française a des affinités particulières en concert. Mais plutôt que de réaliser deux enregistrements, l’un autour de Robert, et l’autre dédié à Clara, elle a imaginé ce dialogue entre ces deux personnalités. On connait les messages voilés qu’ils s’adressaient réciproquement l'un et l'autre à travers la musique, et cet album se veut comme une conversation imaginaire entre ces deux immenses musiciens. © Paraty
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz