Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique concertante - À paraître le 13 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 31 mai 2019 | Eudora Records

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | Atoll

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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | Resonus Classics

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

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Classique - Paru le 5 novembre 2018 | Universal Music Ltd.

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 18 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet album signé de la jeune altiste mexicaine – si, si, mexicaine malgré le nom ! bon, elle réside dorénavant aux Pays-Bas – Dana Zemtsov explore bien des coins et des recoins du répertoire concertant pour son instrument. En guise de morceau de résistance, bien sûr, le Concerto de Bartók ; l’ouvrage était resté inachevé à la mort du compositeur, et diverses versions existent dorénavant qui ont fait usage des innombrables brouillons et esquisses laissés sur le lit de mort du compositeur. On entend ici la première version, celle de Tibor Serly achevée en 1949 et qui servit pour la création sous les doigts de William Primrose. Zemtsov reste ensuite dans le langage hongrois (véritable ou imaginaire) de Brahms, puis passe par les racines italiennes du carnaval de Venise avec Paganini, l’âme judaïque de Nigun de Bloch, ou encore les chants orthodoxes russes de Preghiera de Michael Kugel. Pour information, Kugel fut longtemps l’altiste du fameux Quatuor Beethoven de Moscou, professeur au Conservatoire de Moscou, et vit maintenant en Belgique. Sa contribution à l’essor de l’alto est plus que considérable. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 27 juillet 2018 | Dynamic

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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | Genuin

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Classique - Paru le 29 juin 2018 | Halidon

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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Si, d’habitude, on associe Paganini avec ses vingt-quatre Caprices et la diabolique virtuosité qu’ils exigent du violoniste, le voici sous un tout autre jour : celui des œuvres pour violon et guitare, autrement plus proches de Haydn et de Mozart que de la main du diable qui le guida pour les Caprices. Écrites soit au tout début du XIXe siècle pour les unes, et les années 1830 pour celles des recueils connus sous le nom de Centone di sonate, ces œuvres font la part belle autant au violon qu’à la guitare - on rappellera ici que Paganini était aussi un phénoménal guitariste. Quant au terme « Centone », il évoque une collection d’œuvres constituée d’éléments éventuellement repris à une ou plusieurs autres ; une sorte de patchwork, en quelque sorte, et en effet le compositeur y a intégré un peu tout ce qui pouvait être à la mode à l’époque, de la valse à la polonaise, de la pastorale à la marche – on ne sait pas forcément de qui ou quoi il l’a repris, ou s’il a seulement utilisé le terme pour caractériser l’aspect medley de la chose. Fabio Biondi au violon et Giangiacomo Pinardi à la guitare romantique (un instrument de 1825) s’en donnent à cœur joie, et nous prouvent que Paganini pouvait être tout autre chose qu’un simple dérouleur de virtuosité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Universal Music Division Decca Records France

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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2018 | COBRA RECORDS

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Violon solo - Paru le 25 mai 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Une fois n'est pas coutume, le violon solo d'un grand orchestre symphonique signe une intégrale des Caprices. Si certains virtuoses privilégient le spectacle pyrotechnique, d'autres préfèrent souligner les beautés mélodiques. Roman Simovic, leader très apprécié du LSO, trouve un équilibre original entre les deux tendances. Sa vision repose sur une intonation immaculée et une formidable autorité du bras droit. Il prend son temps en faisant pleinement chanter chaque thème. [...] Crépitement du staccato, justesse absolue des octaves comme des dixièmes, pureté des harmoniques, puissance des doubles cordes, tout démontre ici une maîtrise de très haut vol. [...] Simovic signe [...] la version sans doute la plus lyrique de l'histoire de ces Caprices. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)