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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
L’œuvre considérable de Mieczysław Weinberg (1919-1996) sort de l’oubli grâce à de nombreux interprètes en tête desquels il faut citer cet inlassable découvreur qu’est le violoniste Gidon Kremer auquel on doit plusieurs enregistrements consacrés à ce compositeur. Balloté par la guerre dès l’invasion de la Pologne par le Troisième Reich en 1939, Weinberg parvient à fuir son pays natal pour gagner l’U.R.S.S., alors que toute sa famille est exterminée par les nazis. Mais l’invasion de l’U.R.S.S. l’oblige à nouveau à fuir en Ouzbékistan. Après la guerre il est protégé par Chostakovitch qui ne parvient toutefois pas à le faire sortir des geôles staliniennes où il est incarcéré pour de prétendues « activités sionistes. » Une fois libéré après la mort de Staline, il continue à composer intensément, et il est peu à peu joué dès les années 1960 par les grands musiciens soviétiques. En 2015, une association internationale est créée pour promouvoir sa musique. Depuis lors, de nombreux enregistrements sortent sa musique de l’ombre, même s’il reste encore beaucoup à faire pour enregistrer la totalité de son très vaste catalogue. Comparée en importance à la musique de ses compatriotes Chostakovitch ou Prokofiev, la musique de Weinberg est d’un langage moins immédiat et plus torturé. Très influencé par la musique de son ami Chostakovitch, particulièrement dans ses dix-sept quatuors à cordes et ses vingt-six symphonies, Weinberg construit une œuvre vaste, aux nombreuses réminiscences qui deviennent la base de son propre style. Composé en 1945, le Trio Op. 24 multiplie les climats, alliant le rêve au sarcasme et à l’émotion la plus pure. L’austère Sonate n° 6 de 1982 est dédiée à ses parents et à sa sœur disparus dans un camp de concentration. Son âpreté ne doit plus rien à personne et représente la quintessence de sa dernière manière. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directrice musicale depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. À cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
La musique de Mieczyslaw Weinberg commence enfin à recueillir l'audience qu'elle méritait depuis longtemps. Weinberg a traversé le 20e siècle : né en 1919 à Varsovie, il meurt en 1996 à Moscou, dans une demi-obscurité. Parmi ses alliés et partisans rencontrés sur son chemin figure Dmitri Chostakovitch qui le considérait comme l'un des grands compositeurs de son temps. Ce double album par le violoniste Gidon Kremer et son ensemble Kremerata Baltica en apporte la preuve. Véritable album-portrait, il s’ouvre avec l’une des compositions les plus remarquables de Weinberg : l’extraordinaire et complexe troisième Sonate pour violon de 1978 brillamment interprétée par Gidon Kremer. Le violoniste classe cet ouvrage aux côtés de la Sonate de Bartók pour violon solo comme l'un des chefs-d'œuvre écrits pour l'instrument. Avec des amis (dont le pianiste Daniil Trifonov), Gidon Kremer explore ensuite quelques œuvres de musique de chambre comme le Trio, Op. 48 et la Sonatina, Op. 46, tandis que les deux compositions pour orchestre à cordes, très contrastées, sont livrées à l'engagement et à la compétence des musiciens de la Kremerata — le gracieux et lyrique Concertino, Op. 42 et l’aventureuse et saisissante Symphonie n° 10 écrite sur un libre dodécaphonisme dont la combinaison, en juxtapositions inattendues, des 12 tons et des structures en accords fait un peu penser au Concerto pour violon de Berg. Rappelons que Gidon Kremer a fondé l’ensemble Kremerata Baltica en 1997 pour favoriser les jeunes meilleurs musiciens des trois États baltes : la Lettonie, l'Estonie et la Lituanie.
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Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 2 février 2018 | CD Accord

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On pourrait écouter les quatuors de cet album comme un journal intime de l’expérience de la vie de Weinberg. Sa musique fut pour la première fois entendue en Pologne seulement en 1963, le Huitième Quatuor joué par le Quatuor Komitas, lors de l’Automne de Varsovie, mais le public – en ces temps d’avant-gardisme effréné – n’accorda aucun succès à cette musique. Il faut dire que Weinberg composait selon des motifs traditionnels, des rythmes simples, des harmonies tonales à peine teintées de dissonances. Le message contenu dans son œuvre, puissamment personnel, apparaît plus clairement lorsqu’on en sait un peu plus sur les circonstances tragiques de sa vie. Né en 1919 à Varsovie, il s’enfuit en Union Soviétique en 1939, où sa santé chancelante lui évita l’armée, de sorte qu’il put poursuivre ses études musicales. Après son diplôme en 1941, il dut encore une fois fuir la guerre, pour s’installer quelques temps comme simple répétiteur d’opéra à Tachkent. Chostakovitch intercéda pour qu’il puisse retourner à Moscou qu’il ne quitta plus jamais. Il ne retourna à Varsovie qu’une fois, en 1966, mais s’il était fort connu en Union Soviétique, personne ne se souvenait de lui dans son pays natal. Après deux années plus ou moins tranquilles à Moscou, suivirent cinq années catastrophiques. En 1948, son beau-père – le célèbre acteur Solomon Mikhoels – fut assassiné par les sicaires de Staline, et dès lors sa famille vécut sous la terreur policière. Il fut accusé de formalisme et d’un fort pessimisme dans sa musique – selon l’Union des compositeurs – qui laissait entendre qu’il n’était pas heureux de sa vie de privilégié en Union Soviétique. En 1953, il fut emprisonné pour « nationalisme juif bourgeois », et seule la mort de l’infâme dictateur – et l’inébranlable soutien de Chostakovitch – le sauvèrent d’une mort certaine. Une fois libéré de prison, il vécut dans la peur jusqu’à son dernier souffle, de sorte qu’il préféra confier ses émotions à sa musique plutôt qu’à des paroles et des conversations. Ses œuvres s’en ressentirent bien évidemment, en particulier ces trois quatuors Nos. 8, 9 et 10 (respectivement de 1959, 1963 et 1964) dont l’atmosphère est celle d’un homme qui a vécu une sombre destinée. Rien d’étonnant à ce qu’ils soient tous dans des tons mineurs, et que les mouvements lents en soient les plus amples. La musique de Weinberg peut se résumer avec ce commentaire qu’il fit lui-même en 1988 : « Nombre de mes œuvres sont associées à la guerre. Mais ce sujet n’était pas de mon choix ; il fut déterminé par le destin tragique de ceux qui m’étaient le plus proche et le plus cher. Je considère que c’est mon devoir moral d’écrire au sujet de la guerre et du terrible destin que notre époque a imposé à tant de personnes. » © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2019 | Universal Music Ltd.

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | CD Accord

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Considérez quand même que le Quintette avec piano de Weinberg fut créé en 1945, quand le compositeur n’avait que vingt-cinq ans, et à une époque où la musique et les musiciens n’étaient pas la préoccupation principale en Union Soviétique ; et que la création se fit avec Gilels au piano. L’ouvrage, qui porte en partie la griffe de l’influence chostoakovitchienne, reste quand même un travail puissamment personnel du jeune Weinberg qui sut, d’emblée, intégrer en les sublimant les accents de la musique folklorique juive d’Europe de l’Est – la même qui inspira Mahler en son temps, Mahler que Weinberg venait de découvrir –, en même temps que le style « motorique » cher à Prokofiev. Au cours des mêmes années, le compositeur avait également abordé le genre du quatuor à cordes, mais dès 1946 il avait commencé à se trouver en délicatesse avec la dictature, de sorte que sa musique disparut rapidement des programmes, une crise qui culminerait avec son arrestation en 1953 pour « nationalisme bourgeois juif, et seule l’intervention courageuse de Chostakovitch lui évita la Sibérie ou les pissenlits côté racine. Après la mort du « Père des peuples », il retrouva la liberté (cela dit, ceux d’entre vous qui ont connu le bloc communiste à cette époque sauront ce que le terme a de relatif…) et put se remettre à l’ouvrage, livrant en 1957 son Septième Quatuor – créé par rien moins que le Quatuor Borodine –, également présent sur cet album du Quatuor de Silésie qui interprète cette musique avec inspiration. ©SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Naxos

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Violon solo - Paru le 15 mars 2019 | Accentus Music

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Les 24 Préludes de Mieczyslaw Weinberg (1916-1996) furent initialement écrits pour Rostropovitch en 1968, mais le célèbre violoncelliste n’eut jamais l’occasion de les jouer lui-même. La plupart des grands solistes de notre temps l’ont désormais inscrit à leur répertoire, bien sûr, mais Gidon Kremer nous en donne ici une version adaptée pour le violon, dont voici la première mondiale discographique. Une musique intense, souvent brutale, parfois cocasse et drolatique (l’influence de Chostakovitch, sans nul doute, mais l’influence s’arrête bien là : le langage de Weinberg reste d’une profonde originalité personnelle), souvent lyrique dans son âpreté brillante, provocante – n’oublions pas qu’on est en 1968, les terribles souvenirs de la période stalinienne et ses purges sont encore bien présents dans l’âme tourmentée du compositeur –, voilà ce que l’on peut ici découvrir. Kremer, selon toute évidence, s’est pris de passion pour cette musique, qui exige quand même une implication diabolique, pour un répertoire qu’il n’est pas si facile de proposer en public. Le compositeur évite toute sensation de virtuosité gratuite : ce ne sont en aucun cas des études et l’on y trouve toutes les formes techniques et expressives possibles et imaginables, sans effets de manche. Par moments, les racines polonaises de Weinberg refont surface, mais ce n’est en aucun cas une exploration folklorique à la Bartók. À découvrir, dans cette version pour violon qui est nécessairement plus tendue que l’original pour violoncelle, et offre dont une tout autre conception de la continuité de l’ouvrage. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 novembre 2019 | DUX

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 12 octobre 2019 | Mirare

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Anna Karénine, l’héroïne de Tolstoï dont les trois interprètes portent le nom, incarne superbement les tourments et la flamme du peuple russe. Bohème, Pologne, Russie : le Trio Karénine traverse les territoires de l’Est, leurs élans, leur lyrisme, leurs tragédies. L’âme slave, magnifiée par Dvořák, Weinberg et Chostakovitch, en est le maître-mot. © Mirare
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Musique de chambre - Paru le 13 février 2018 | Melodiya

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Musique concertante - Paru le 5 avril 2019 | Claves Records

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Steinway and Sons

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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2018 | Resonus Classics

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Il grince et il chante ce disque ! Le Trio Lirico profite du centenaire de Weinberg pour le sortir de l’ombre. Ce compositeur peu connu a pourtant un catalogue bien fourni (sept opéras, des symphonies, des concertos, dix-sept quatuors). N’étant pas complètement édité, des musiciens comme Gidon Kremer, sensible à la cause des musiques soviétiques oubliées, se sont employés à sa mise en lumière. Les veines yiddish et moldave sont audibles dans le langage de ce survivant à travers des rythmes stylisés de danse et des thèmes issus directement du folklore – comme le premier énoncé du violoncelle en témoigne dans l’Allegro con moto du Trio, Op. 48. On pense à Chostakovitch et à Bartók bien sûr car l’œuvre requiert un jeu très à la corde et son lyrisme exploite volontiers de larges intervalles. Très marqué lui aussi par l’histoire, Penderecki fait œuvre de mémoire dans ses partitions. Les musiciens du Trio Lirico habitent sa musique de tout leur corps : l’écriture de l’Allegro molto, d’abord verticale, striant férocement le temps, fait successivement place aux trois solistes pour des cadences pianissimo. Le troisième volet, consacré à Schnittke, accueille des réminiscences, en particulier le thème de La Jeune Fille et la Mort de Schubert, Reich et surtout la mélodie « Joyeux anniversaire » (l’œuvre a été commandée par la fondation Alban Berg à l’occasion de son centenaire). Le disque, d'une tension poignante, progresse donc dans les méandres de la mémoire du XXe siècle aux côtés d’interprètes flamboyants dont les racines (plus précisément celles de la violoniste Franzisca Pietsch et de l’altiste et Sophia Reuter) plongent dans les mêmes terres que Weinberg, Penderecki et Schnittke. À écouter de toute urgence ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik