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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

677 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Maurice Ravel
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 8 juillet 2013 | Queen Elisabeth Competition

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Classique - Paru le 14 avril 2019 | Grong Musikkproduksjon

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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L’intégrale des œuvres orchestrales de Ravel, enregistrées en concert entre 2014 et 2015 par l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich dirigé par Lionel Bringuier (hormis le Concerto en sol et le Concerto pour la main gauche avec Yuja Wang, tous deux pris en studio), voilà ce que vous trouverez ici. Les grands ballets sont donnés non pas sous leur forme de suites, mais dans leur intégralité : tout Daphnis et Chloé ainsi que tout Ma mère l’oye. Belles prises de son, orchestre impeccable – on est en Suisse, que diable ! –, voilà qui ravira les amateurs d’intégrales. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

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Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Cedille

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | RecArt

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Classique - Paru le 12 février 2016 | ECM New Series

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Classique - Paru le 3 septembre 2012 | ECM New Series

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Debussy est plus proche de l’expressionisme de Schoenberg que des sonorités ciselées de Chopin ou de la virtuosité extravagante de Liszt, même si son art raffiné le place encore dans la lignée de la tradition musicale du XIXe siècle. Debussy lui-même ne voulait pas que sa musique soit "labellisée" comme « impressionniste » de peur que cette image ne cache les subtilités d’un nouveau langage musical et de sa logique structurelle. Il aimait que la musique soit perçue comme un art libre et sans images préconçues. C'est donc de cette manière – « sans rigueur » comme Debussy annotait sa musique – qu’Alexei Lubimov joue ici les Préludes. Un ensemble qui comprend également les Nocturnes dans la retranscription pour deux pianos de Ravel ainsi que l’arrangement par Debussy pour deux pianos de l’œuvre séminale que reste le Prélude à l’après-midi d’un faune.
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Klarthe

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Les œuvres présentées par le ténor Benjamin Alunni, avec au piano Marine Thoreau La Salle, s’échelonnent de 1914 pour les Deux mélodies hébraïques de Ravel jusqu’à 1936 pour les mélodies d’Elsa Barraine, Arthur Honegger et Darius Milhaud – ces trois œuvres en première discographique ! –, avec une petite incursion en 1993 pour Vita e mors de Nicolas Bacri (pour violoncelle solo, soit dit en passant) et 2009 pour Kaddish de Graciane Finzi. On y rencontre quelques superbes raretés comme les Cinq chansons juives de Manuel Rosenthal – un compositeur incroyablement négligé alors qu’il a écrit de nombreuses splendeurs. Le point commun dans cette sélection : une thématique empruntée au monde hébraïque, que les compositeurs eux-mêmes soient d’origine juive ou non n’y changeant rien. Chose singulière, tous les textes ne sont pas chantés en français alors que tous les compositeurs sont français : on entend aussi de l’araméen de l’hébreu (prononciation « à l’ashkénaze ») et du yiddish. Un singulier monde musical (et souvent liturgique) que voilà, qui souligne la conception que l’on avait pendant le premier tiers du XXe siècle de l’apport culturel judaïque. Le ténor Benjamin Alunni, qui a fait ses premières armes dans la sphère baroque de Rousset, Pichon et des Arts Florissants, se penche depuis quelques temps aussi sur le répertoire plus contemporain, du haut de sa voix transparente et légère, très à cheval sur la clarté de la prononciation. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Classique - Paru le 3 mai 2013 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 mars 2009 | Warner Classics International

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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis que les premiers compositeurs ont donné à leurs pièces des titres tels que « nocturnes » ou « sérénades », il existe de la musique spécifiquement destinée à évoquer le crépuscule ou la nuit. Par contre, ce n’est qu’à partir de l’ère romantique que la nuit a commencé à rimer, musicalement du moins, avec inquiétude, voire terreur. Les Phantasiestücke de Schumann (1837) comportent au moins un mouvement nocturne dans lequel la nuit est présentée sous un jour (ose-t-on dire) quasiment terrorisé : In der Nacht, un des plus grands moments schumanniens, concentré en à peine quatre minutes. Soixante dix ans plus tard, Ravel poussait la terreur encore plus loin avec Le Gibet, le mouvement central de Gaspard de la nuit – encore la nuit –, un gibet où les pendus balancent doucement au son de la cloche nocturne ; tandis que Scarbo qui referme le triptyque évoque un gnome de cauchemar. Enfin, si En plein air de Bartók ne se passe pas forcément la nuit de bout en bout, le quatrième mouvement, Musiques nocturnes, reste l’un des moments les plus inquiétants de toute la littérature pianistique. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et d’András Schiff. Lauréat des prix Liszt ainsi que des concours Géza Anda et Leo Weiner de Budapest, il se produit dorénavant aux festivals de Salzbourg, Lucerne, Davos, ou encore avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, la Tonhalle de Zürich, l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, la Kremerata Baltica. © SM/Qobuz