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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Pour les inconditionnels de Christian Ferras (1933-1982), ce coffret d’enregistrements (mono et stéréo) réalisés entre 1957 et 1962 est évidemment une malle aux trésors. En compagnie de son cher ami Pierre Barbizet, de Georges Prêtre, de Malcolm Sargent, de Menuhin pour le Double de Bach, de quelques autres grands noms de son temps, ce disciple de Georges Enesco nous offre une superbe moisson de grands concertos et de grandes sonates, et ce même avant ses célèbres enregistrements avec Karajan d’une majorité des ouvrages du répertoire concertant. Ferras connut une carrière fulgurante – ces enregistrements sont ceux d’un homme de 24 à 29 ans, après tout ! –, un temps de grande gloire jusqu’à la fin des années soixante, puis une inexorable descente aux enfers de l’alcoolisme et de la dépression (qui feront s’éloigner les labels discographiques, les orchestres et le public), descente à laquelle il mettra fin lui-même d’une ultime descente des dix étages de son appartement parisien sans passer par l’escalier, le 14 septembre 1982. Le monde venait de perdre l’un des plus grands violonistes de son temps, mais la légende venait de s’installer pour toujours. Bien évidemment, tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une remastérisation des plus soigneuses, à partir des matrices originales. © SM/Qobuz« Le son ici remastérisé restitue avec bonheur la fragilité mélancolique propre à ce grand violoniste français.» (Classica, novembre 2017)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Le dernier romantique. En marge de sa discographie officielle (et tardive), une avalanche d'archives enrichit le legs du pianiste cubain Jorge Bolet, maître d'une virtuosité bel cantiste, méticuleuse et flamboyante. Un triple album captivant, venu de Berlin, doublement précieux en ce qu'il documente les années 60, et parce qu'il nous fait entendre, pour l'essentiel, des pièces auxquelles Bolet ne reviendra pas en studio. Au sommet, Schumann/Liszt et Godowsky. » (Diapason, octobre 2019 / Gaëtan Naulleau)

Symphonies - Paru le 30 juin 2017 | Accentus Music

Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Troisième et dernier volume de l’intégrale des Sonates de Beethoven par Jean-Efflam Bavouzet. On notera que le pianiste a choisi de les présenter chronologiquement, de sorte que cet ultime opus discographique contient les ultimes opus pianistiques du compositeur. Des chefs-d’œuvre conçus entre 1804 pour la 22e et 1822 pour la 32e, "l’Opus 111" dont il n’est pas même besoin de dire qu’il est de Beethoven… Bavouzet déploie à la fois un lyrisme de tous les instants et un éventail de sonorités qui rend justice à l’ampleur de la tâche, tout en évitant la démonstration de virtuosité digitale – qui n’est pas du tout le propos de Beethoven, et il l’a magistralement compris. Voilà une intégrale qui fera sans nul doute date dans les annales des « trente-deux », et la critique internationale ne s’est pas retenue de la saluer à sa juste valeur, dès le premier volume d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] Par ses phrasés équilibrés, son sens de l'architecture, sa légèreté d'accent et d'articulation, son usage parcimonieux de la pédale, son extrême précision dans les nuances dynamiques, sa transparence un rien "abstraite" et aiguisée dans l'éclairage de la texture, le jeu de Bavouzet rayonne de probité et de connivence : il nous tend la main et laisse parler le compositeur. [...] Classicisme et romantisme, ombre et lumière, action et contemplation trouvent, au terme de l'odyssée, leur vrai rapport beethovénien dans une Sonate op. 111 personnelle et remarquable de limpidité.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnowicz)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Berlin — un des orchestres symphoniques les plus réputés au monde —, et publiées sur le label DG en 1963. Première intégrale enregistrée, parmi les nombreuses éditées par le chef d’orchestre autrichien ensuite, celle de 1963 reste la plus aboutie et la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est un des sommets de sa discographie. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Après la parution du cycle Beethoven de Riccardo Chailly il y a quelques mois, Decca publie une autre intégrale des neuf Symphonies de Beethoven, sous la direction de Daniel Barenboim avec le West Eastern Divan Orchestra, enregistrée entre le 23 et le 28 août 2011 à Cologne. Pas de meilleur symbole sans doute que le message fraternel de Beethoven pour des musiciens tous unis par une volonté farouche de communier ensemble. Daniel Barenboim développe une vision ample, majestueuse et souvent puissante.
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Musique de chambre - Paru le 24 janvier 2014 | Warner Classics International

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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Symphonies - Paru le 4 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Enregistrés lors de quatre concerts donnés à Berlin en 2010, revoici les cinq concertos pour piano de Beethoven venant compléter l’intégrale très réussie des symphonies de Sir Simon Rattle avec « ses » Berliner Philharmoniker. Bien qu’antérieures aux symphonies, on retrouve dans ces captations la même option chambriste avec un orchestre aux dimensions nettement réduites par rapport aux habitudes ancestrales du fameux orchestre berlinois. Cette intégrale est d’abord un régal orchestral grâce au lyrisme des pupitres de vents et à l’aspect soyeux des cordes. Loin de n’être que le soutien de la soliste, la pianiste japonaise Mitsuko Uchida, l’orchestre semble bien au contraire mener le jeu avec une alacrité rythmique et un inimitable sens de la rhétorique. Dès lors, le piano de Mitsuko Uchida se fait presque modeste, ne cherchant jamais à tirer la couverture, dans un dialogue constant avec le chef et l’orchestre.De la bonhommie des deux premiers concertos au Cinquième, faussement nommé L’Empereur, qui ouvre la voie aux concertos romantiques, en passant par le Quatrième avec son sublime Andante con moto traversé par des questions métaphysiques, cette conception intime replace le corpus beethovénien dans sa chronologie, n’oubliant jamais que ces concertos sont tous nés dans la première décennie du XIXe siècle, en plein classicisme viennois triomphant, à l’époque où Joseph Haydn écrivait ses derniers chefs-d’œuvre et que la Grande Armée de Napoléon bombardait Vienne. Dans une telle perspective sonore renforcée par une prise de son ne rendant jamais le piano envahissant, ces concertos, trop souvent interprétés comme des œuvres écrites cinquante ans plus tard, retrouvent ici une vérité première et, surtout, un équilibre instrumental qu’ils avaient peu à peu perdu. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Deutsche Grammophon (DG)

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Difficile de départager les trois intégrales des œuvres pour violoncelle et piano de Beethoven enregistrées par Pierre Fournier, avec trois partenaires beethovéniens prestigieux : Arthur Schnabel (1947-48), Friedrich Gulda (1959) et Wilhelm Kempff (1965). Fournier et Gulda c'est un peu l'eau et le feu. Le violoncelliste français guide l'indomptable et solitaire Gulda qui avouera avoir appris la rigueur au cours de cet enregistrement et qui gardera durant toute sa vie une dette de reconnaissance pour Fournier. Le résultat est prodigieux d'écoute mutuelle, de clarté du propos et d'expression sans artifice ni emphase. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 février 2020 | Alpha

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Dans un monde comme le nôtre, en proie à des forces centrifuges, même une œuvre monumentale comme les trente-deux sonates pour piano de Beethoven apparaît sous un jour nouveau. L’examen de la chronologie de leur composition révèle des parallèles fascinants : les Sonates de l’Opus 2 ont été publiées alors que la Révolution française se terminait – une vague de migration politique atteignit Vienne ainsi que le Prince Electeur Maximilien-François, frère de Marie-Antoinette et de l’Empereur Joseph II, au service de qui se trouvait Beethoven à Bonn. Beethoven a donné une forme musicale au triomphe et à la chute d’un tyran qui provoqua des guerres dans toute l’Europe et occupa Vienne. Après la conférence internationale sur la paix de 1815, il écrivit avec beaucoup d’énergie des œuvres d’une grande modernité, contre l’État policier émergent et sa culture postmoderne du divertissement. Konstantin Lifschitz applique des normes exigeantes pour faire entendre la dynamique musicale novatrice de ces œuvres. Musicalement indépendant, Lifschitz complète le cycle avec l’Allegretto WoO 53 et a beaucoup à dire malgré les modes passées et présentes. Le fait qu’il ait enregistré ce grand cycle pendant huit jours consécutifs fait de cet enregistrement un monument personnel. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 15 novembre 2019 | PentaTone

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