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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 25 août 2009 | harmonia mundi

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Deux virtuoses en quête d'authenticité qui se retrouvent dans cet album présentant l'intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. Un corpus qui couvre toute les périodes de l'activité créatrice du compositeur. Un itinéraire musical doublement passionnant, puisque ces interprètes revisitent ces partitions à la lumière de leurs talents réciproques et à une approche sensible et musicologique. SH
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Classique - Paru le 1 avril 2012 | harmonia mundi

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D’ores et déjà émancipé dans la culture viennoise par Haydn et Mozart, le genre du trio fut conduit au seuil d’un nouveau territoire par l’imaginaire intarissable du génie beethovénien : “une joie sereine venue d’un monde inconnu”, tel fut le constat d’E.T.A. Hoffmann après l’audition du Trio en ré majeur Op.70 n°1. Ce “monde inconnu” des trios avec piano de Beethoven, les Wanderer s’y sont enfouis et en ont apprivoisé l’entière topographie. Quels meilleurs guides, dès lors, pour le parcourir aveuglément ?
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Trios - Paru le 24 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement du fameux Trio à l'Archiduc et du Trio op. 70/ no 2 de Beethoven vient nous prouver que le problème souvent évoqué du difficile équilibre entre les trois instruments n'a pas de fondement historique. Non seulement parce que nos trois compères sont des musiciens exceptionnels qui savent s'écouter, ce qui est évidemment la moindre des choses en musique de chambre, mais aussi parce qu'ils respirent et pensent la musique de la même façon et enfin, et cela est capital, parce que l'emploi d'un très beau pianoforte d'époque (un authentique Graff viennois de 1828, appartenant à la collection personnelle du pianiste) s'intègre parfaitement au jeu plus faible du violon et du violoncelle. Voilà donc l'équilibre pensé par Beethoven que l'on entend ici dans toute sa plénitude, au gré d'une prise de son à la fois chaleureuse et précise qui restitue parfaitement le jeu moelleux et chaleureux des trois musiciens. FH
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Parcours discographique exemplaire que celui d'Isabelle Faust qui, après ses enregistrements consacrés à Brahms, Beethoven et... André Jolivet, nous offre un couplage excitant, et le compagnonnage d'un chef - généreux - déjà légendaire, Claudio Abbado, ici à la tête de son Mozart Orchestra ! Tout, dans cet album que Qobuz est fier de présenter, en partenariat avec Harmonia Mundi, en qualité Studio Masters 24 bits, est exceptionnel. La beauté de la sonorité d'Isabelle Faust, le tapis orchestral somptueux que lui tisse Abbado - et bien sûr cette confrontation plutôt rare de deux oeuvres qui sont des pierres de touche pour tous les grands violonistes, nous ont enthousiasmé. Qobuzissime !
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Classique - Paru le 20 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Ce n’est que maintenant que j’ai appris à bien composer des quatuors." Ainsi s’exprime Beethoven en 1801, alors qu’il vient de terminer son premier recueil de quatuors à cordes à l’âge plutôt avancé de 30 ans : la concurrence de Haydn et de Mozart devait être écrasante pour le jeune compositeur. Mais ces Six Quatuors Op.18, qui lui coûtèrent tant d’efforts et de remaniements, témoignent déjà d’une audace et d’une originalité vibrante et incomparable, depuis les échos dramatiques du Roméo et Juliette de Shakespeare dans le No. 1 jusqu'à l’étonnant finale programmatique du No. 6, “La Malinconia”.
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Duos - Paru le 22 septembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ils ont l'habitude de jouer ensemble et cela se ressent très vite, tant cette intégrale de la musique pour violoncelle et piano de Beethoven est aboutie. La complicité circule d'un bout à l'autre de ce nouvel enregistrement réalisé en studio à Berlin. Les cinq Sonates pour violoncelle et piano couvrent les "trois styles" (selon une terminologie très en vogue dans la musicologie d'autrefois) du compositeur qui est le premier à consacrer un corpus de sonates aussi important pour le violoncelle.L'art de Jean-Guihen Queyras repose avant tout sur le chant et le phrasé, avec une grande subtilité et sans aucune rudesse. Alexandre Melnikov sait combien Beethoven a privilégié son instrument fétiche, au point de lui donner la primauté, en tout cas dans les deux sonates opus 5. La prise de son, vraiment superbe, souligne ce partenariat entre deux interprètes aguerris à la musique de chambre. Un enregistrement qui figure sans complexe à côté des versions mythiques de Casals, Fournier, Rostropovitch ou Du Pré. FH
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Classique - Paru le 15 mai 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Fidèle à ses habitudes, Andreas Staier est revenu au manuscrit original de l'un des plus célèbres cycles de variations de l'histoire : les Variations Diabelli de Beethoven. Le disque commence par un choix de variations écrites par quelques-uns des 50 autres compositeurs sollicités par Diabelli. L'on découvrira les premières fulgurances de Liszt (11 ans...), la musique du fils de Mozart, les variations inattendues d'un Kreutzer ou d'un Kalkbrenner ou la variation Diabelli d'un certain Franz Schubert. Un voyage passionnant !
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Classique - Paru le 11 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

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A l’époque à laquelle Mozart s’installa à Vienne, les années 1780, le concept de « Lied » n’était pas encore bien défini ; entre le Lied « artistique » et le « Volkslied », la chanson populaire, la ligne était assez floue et peu de compositeurs s’étaient penchés sur le genre – alors que les autres genres : musique symphonique, sacrée, de chambre, concertante, lyrique, soliste, étaient déjà développés à l’extrême. En l’on dut attendre les années 1820 pour que le Lied artistique se développe, et en flèche qui plus est, avec Schubert en particulier. On ne s’étonnera donc guère que le répertoire des trois grands classiques, Mozart, Haydn et Beethoven, restent très discrets en la matière, et que les sujets abordés – ainsi que le contenu musical – ne s’échappent guère d’une certaine simplicité. Mais ce qui est simplet chez les mauvais devient quand même génial chez les grands, et les quelques Lieder de Haydn, Mozart et Beethoven sont du plus bel effet. Puis An die Hoffnung (1813) et encore plus An die ferne Geliebte de Beethoven (1816) ouvrent clairement la porte aux nouvelles formes. Le ténor Mark Padmore est ici accompagné par le forte-piano Rosenberg de 1820, joué par le délicat Kristian Bezuidenhout. © SM, Qobuz 2015
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Duos - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après « Inventions », « Révélations » constitue le deuxième volume d'une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur – la formation, la période dite “héroïque” et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors médians, autrement dit ceux qui prolongèrent et confortèrent les innovations stylistiques esquissées au début de chacune de ces époques créatrices. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après « Inventions », « Révélations » constitue le deuxième volume d'une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur – la formation, la période dite “héroïque” et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors médians, autrement dit ceux qui prolongèrent et confortèrent les innovations stylistiques esquissées au début de chacune de ces époques créatrices. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 1 août 2010 | harmonia mundi

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Paul Lewis, piano - BBC Symphony Orchestra - Jirí Belohlávek, direction
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

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Après « Inventions », « Révélations » constitue le deuxième volume d'une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur – la formation, la période dite “héroïque” et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors médians, autrement dit ceux qui prolongèrent et confortèrent les innovations stylistiques esquissées au début de chacune de ces époques créatrices. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

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La principale différence entre les Quintettes pour piano, hautbois, clarinette, basson et cor de Mozart et Beethoven, c’est qu’ils se ressemblent fort... Classiquement juxtaposés sur les albums, on les compare plutôt au détriment de celui de Beethoven, considéré comme une œuvre de jeunesse alors que Beethoven a vingt-six ans au moment de la composition, en 1796. Tandis que celui de Mozart serait une œuvre de maturité – « Je le tiens pour ce que j’ai écrit de meilleur », écrit-il à son père en 1784 –, quand il n’affiche lui-même que vingt-huit ans. Certes le développement chronologique de l’un et l’autre compositeur ne se compare pas. D’aucuns estiment que Beethoven pourrait ne pas avoir connu le Quintette de Mozart, inédit au moment où il écrivait le sien. Mais sachant que l’autographe de Mozart appartenait alors à un ami de Beethoven, et que le hautboïste Friedrich Ramm était dédicataire du Quatuor KV 470 – on sait qu’il interpréta le Quintette de Beethoven à ses côtés –, ce dernier a donc pu être quand même en contact avec l’œuvre de Mozart. Par ailleurs, les parentés sont concrètes, comme si Beethoven s’était délibérément placé sous la bannière de Mozart au niveau tonal et formel. Sans parler des flagrantes références thématiques : l’Allegro du premier mouvement de Beethoven s’ouvre sur un thème de la comtesse des Noces de Figaro, le deuxième mouvement reprend clairement l’air « Batti, batti, o bel Masetto » de Don Giovanni, tandis que le Rondo du Finale est l’exacte citation de celui du Rondo du 22e Concerto de Mozart. Ce sont ces parentés que nous souligne en beauté l’Ensemble Dialoghi, jouant sur instruments d’époque, en particulier un fortepiano qui est une copie de Walter des années 1800, typique du son viennois d’alors. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À ne voir en Beethoven qu’un colosse de la symphonie et de la sonate pour piano, on en oublierait presque que ce répertoire ne représente « que » une portion de son immense production : immortels concertos, géniale musique de chambre – ses quatuors, en particulier, représentent des monuments d’invention formelle… – et, quand même, plusieurs dizaines de lieder qui ne sont pas, loin s’en faut, que des œuvres de jeunesse. Le cycle An die ferne Geliebte, considéré comme l’un des tout premiers véritables cycles de l’Histoire de la musique, date même de 1816, la grande époque s’il en est. Certes, beaucoup de lieder restent des pièces isolées, courtes par leur essence, que les interprètes peuvent éventuellement intégrer à un programme, mais l’impact, la visibilité, n’est pas celle de grands cycles à la Schubert, Schumann ou Wolf. Voici donc un fort beau florilège de quelques lieder chantés par l’excellent et toujours raffiné Werner Güra – l’un des évangélistes et ténors-fétiche de Jacobs ou Herreweghe, dans la droite lignée de Schreier –, entrecoupés de quelques Bagatelles ; le tout avec un Christoph Berner fort inventif qui joue ici un pianoforte Streicher de 1847. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2014 | harmonia mundi

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Oh le beau titre que voilà : Trio Gassenhauer ! Qui donc est ce digne Gassenhauer ? Personne… le mot signifie tout simplement « tube des ruelles », autrement dit, une chanson à la mode, triviale, qui se chante à tous les coins de rue. Car c’est à un tel tube que le jeune Beethoven emprunta le thème du troisième mouvement de son Trio Op. 11 pour clarinette, violoncelle et piano. Oui, clarinette et non pas violon : à cette époque, l’instrument était fort à la mode et il s’agissait pour le compositeur de vendre le plus d’exemplaires possible de ses partitions à la bourgeoisie épatée. Par ailleurs, il n’oublia pas de proposer rapidement une version pour violon, histoire de ratisser large. Le trio Manasse-Nakamatsu-Greensmith nous propose de poursuivre… avec un duo, clarinette-piano, de Weber, une de ces pièces brillantissimes et virtuoses, délicieusement « faciles » et « populaires » dont le compositeur avait le secret. Le CD s’achève sur un des grands chefs-d’œuvre du répertoire de la clarinette, le Trio Op. 114 de Brahms, un monument de la même eau que son Quintette avec clarinette, ce qui n’est pas peu dire. Atmosphère crépusculaire de fin de vie… A mettre en parallèle avec l’enthousiasme juvénile de Beethoven !