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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Oh que non, il ne s’agit absolument pas d’une réédition de l’un des nombreux enregistrements que Murray Perahia a pu réaliser de Beethoven dans les décennies passées. C’est ici une tout nouvelle lecture, réalisée en 2016 et 2017, de deux sonates radicalement opposées : la Quatorzième de 1801, à laquelle Rellstab a donné le surnom de « Clair de lune » en 1832 alors que Beethoven n’a inscrit que Quasi una fantasia, et la Vingt-neuvième de 1819, Große Sonate für das Hammerklavier, écrite après des années de quasi-stérilité. Perahia aurait-il ici, consciemment ou pas, couplé deux ouvrages, l’un « d’avant », l’autre « d’après », lui qui a aussi connu de bien trop nombreuses années à vide à la suite d’un accident à la main qui l’a éloigné des scènes de 1990 à 2005 ? On serait tenté de l’imaginer, à tort ou à raison… Toujours est-il que, comme Beethoven, Perahia est revenu en grande force, ainsi qu’en témoigne cette lecture récente dans laquelle la vigueur alterne avec des moments d’intense introspection, toujours dans son phrasé et son articulation impeccables et si profondément musicaux. Les années pendant lesquelles il s’est astreint à un régime consistant presque exclusivement en l’œuvre de Bach en attendant la guérison auront été d’une immense richesse après tout. © SM/Qobuz« [...] "Voilà une sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu'on la jouera dans cinquante ans !" aurait dit Beethoven à son éditeur en lui en confiant le manuscrit. [...] D'une complexité hors norme, cette œuvre inspire la circonspection même aux plus grands pianistes. Murray Perahia la dompte. Et la transcende. [...] Il fait montre d'une inventivité et d'une inspiration peu communes. [...] Le souci du détail, omniprésent chez Perahia, est intégré dans une fascinante conception formelle. Il transcende les obstacles techniques de cette grande "Hammerklavier" tout en parvenant à respecter le tempo quasiment impossible de 144 à la noire, qu'exige l'allegro risoluto indiqué par Beethoven. [...] La grâce et l'esprit du Beethoven de Murray Perahia restent uniques.» (Classica, mars 2018 / Aurélie Moreau)
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Quatuors - Paru le 1 avril 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Quatuors à cordes n° 3, 5, 7, 8, 10, 13, 15, 16 / Quatuor Belcea
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 27 septembre 2013 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 3 mars 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Second disque de Rémi Geniet, 24 ans. Le premier, consacré à Bach, nous avait captés par un ton très personnel, immédiatement caractéristique, et nous avions joué le Qobuzissime. Avaient suivi : Diapason d'Or et Diapason d'Or de l'Année. Ce nouveau programme consacré à Beethoven, Rémi Geniet l'a tourné en concert l'été dernier. Et, pour l'avoir entendu au Festival de la Roque d'Anthéron défendre ce programme "tout Beethoven" assez culotté, on ne regrette pas d'avoir mis tant d'espoirs sur cet artiste. Geniet a des doigts en or. À la fois on perçoit un discours musical conduit, où tout a été pensé, réfléchi. De l'autre, il incarne ce côté "artiste", "inspiré" qu'il peut paraître rétro de souligner, mais on s'émerveille tout au long de son concert à la fraîcheur des idées, et de leur réalisation, qui s'inscrit dans une architecture dont la maîtrise de la conception ne fait pas de doute. Il est à noter que le label Mirare est l'œuvre de ceux qui "font" les Folles Journées et le Festival de la Roque d'Anthéron ; ils choisissent des artistes qu'ils accompagnent ensuite en concert dans le monde entier. Est-ce que toutes les qualités de Rémy Geniet en concert s'entendent à l'écoute de ce nouveau disque, ou du précédent ? Ce n'est peut-être pas sûr. Alors, allez l'écouter en concert : vous l'adorerez encore plus ! (Qobuz / 2017)« [...] C'est instrumentalement intimidant, intellectuellement impressionnant et musicalement bouleversant. [...] » (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech)
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Duos - Paru le 22 septembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ils ont l'habitude de jouer ensemble et cela se ressent très vite, tant cette intégrale de la musique pour violoncelle et piano de Beethoven est aboutie. La complicité circule d'un bout à l'autre de ce nouvel enregistrement réalisé en studio à Berlin. Les cinq Sonates pour violoncelle et piano couvrent les "trois styles" (selon une terminologie très en vogue dans la musicologie d'autrefois) du compositeur qui est le premier à consacrer un corpus de sonates aussi important pour le violoncelle.L'art de Jean-Guihen Queyras repose avant tout sur le chant et le phrasé, avec une grande subtilité et sans aucune rudesse. Alexandre Melnikov sait combien Beethoven a privilégié son instrument fétiche, au point de lui donner la primauté, en tout cas dans les deux sonates opus 5. La prise de son, vraiment superbe, souligne ce partenariat entre deux interprètes aguerris à la musique de chambre. Un enregistrement qui figure sans complexe à côté des versions mythiques de Casals, Fournier, Rostropovitch ou Du Pré. FH
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Loin de la densité des quatuors à cordes de la maturité, le présent programme nous mène dans un univers d'agrément, de légèreté et de poésie entre les œuvres de jeunesse (Trio WoO 37) et le tout début du XIXe siècle (Sonate pour cor) à l'exception d'un duo postérieur d'origine incertaine. À ces originaux s'ajoutent deux œuvres (Trio op. 87 et Variations) initialement écrites pour trio de hautbois et cor anglais dont la transcription pour clarinette, hautbois, basson accentue le relief et la transparence, soulignée par les somptueuses sonorités des interprètes. Indéniable est le charme du Duo pour clarinette et basson, à l'Allegro sostenuto préromantique et au thème enjoué [...] Les sonorités et la connivence des Vents français s'affirment tout autant dans ces pièces que dans les exquises Variations sur "La cidarem la mano" nous rappelant combien les instruments à vent étaient appréciés du vivant de Beethoven, quand son Septuor pour vents et cordes était alors l'une de ses œuvres les plus en vue.» (Classica, juin 2017 / Pascal Gresset)
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Classique - Paru le 28 octobre 2013 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Trios - Paru le 27 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Ce disque célèbre une amitié en même temps qu'une naissance. L'amitié lie trois jeunes musiciens qui se sont rencontrés au CNSM de Paris, le pianiste Adam Laloum (1er prix du Concours Clara Haskil en 2009 et récemment nommé dans la catégorie Révélation aux Victoires de la musique classique), la violoniste Mi-Sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière. La naissance celle, en 2012, du Trio Les Esprits, en hommage à la célèbre oeuvre éponyme de Beethoven. Si les quatuors à cordes prolifèrent aujourd'hui, la création d'un trio avec piano est plus rare car le répertoire, splendide, est plus restreint et oblige chacun des musiciens à jouer en soliste ou dans d'autres formations. Ce premier essai discographique est une réussite. Adam Laloum, le fondateur du Trio, est obsédé par la musique de chambre et cela se sent. Les musiciens s'entendent à merveille, s'écoutent, s'abandonnent, entre intériorité et joie de faire de la musique ensemble. Le couplage associant Beethoven à Schumann est peu ordinaire mais fonctionne très bien, car un voile de nostalgie nimbe ces deux oeuvres. Le Ziemlich langsam du Trio en sol mineur de Schumann est particulièrement poignant dans sa simplicité. Le climat de confidence douloureuse de ce mouvement est comme un miroir tendu par Schumann au début du Trio en mi bémol de Beethoven qui ouvre cet album. FH
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Classique - Paru le 11 septembre 2012 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 6 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 29 avril 2013 | Zig-Zag Territoires

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Piano solo - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On l’attendait autant qu’on le redoutait !Soucieux de soigner le retour du pianiste, Sony Classical – adieu Deutsche Grammophon – a déroulé le tapis rouge. Enregistré au Schloss Elmau et au Concert Hall de Raiding – Beethoven dans la première salle, Rachmaninoff dans la deuxième – ce nouvel album offre un son ample à la réverbération dosée. De quoi accueillir la rugosité du jeu de Pogorelich ainsi que ses nuances plus tendres. Une main de fer gantée de velours.Ivo Pogorelich ne cherche pas à séduire. De Rachmaninoff, il choisit la deuxième Sonate en si bémol mineur, op. 36 dans sa version originelle non raccourcie et dont les nombreuses sections dépaysent l’auditeur qui se perd avec le musicien dans une errance hallucinée. Pogorelich nous y conduit progressivement et nous apprivoise d’abord avec deux œuvres, certes, de Beethoven mais rares au disque : ses sonates n° 22 en fa majeur, op. 54 et n° 24 en fa dièse majeur, op. 78. Le répertoire choisi est donc à la fois sage (deux figures majeures du répertoire), ambitieux (des partitions exigeantes) et généreux (justement pour les raisons qu’on vient d’évoquer).Ouf, nous voilà donc en continent bien connu. En réalité, rien n’est moins sûr car l’interprète empoigne littéralement les partitions, déployant un discours héroïque dans un souffle puissant. Mais Pogorelich reste ce musicien expressif scrutant les textes avec autant de malice que d’âpreté, en dépit de tempos souvent plus lents. Le programme en est comme rétro-éclairé par une vision personnelle des œuvres. © Elsa Siffert/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Michel Dalberto a suivi un chemin singulier. Spécialiste du répertoire français, dont la tétralogie parue chez Aparté rend compte (Debussy, Fauré, Franck et enfin Ravel), il n’en a pas moins enregistré les délaissées premières sonates de Beethoven dans une somme parue chez Erato dans les années 80. Mais c’est à Schubert qu’il s’est davantage consacré par la suite, réservant pour plus tard les Appassionata, Clair de lune et autre Opus 111. Ce disque, dépositaire de ce temps enfin venu, anniversaire oblige, témoigne de cette démarche originale, à rebours, et présente ses grandes sonates dans l’ordre chronologique. De la Pathétique à la Sonate no 32, op. 111, Michel Dalberto s’attache à faire sonner Beethoven comme un classique et non un préromantique (comme le veut une compréhension téléologique de l’histoire de la musique). La logique thématique, motivique même, de cette musique est mise en lumière. Ainsi, le tempo délibérément lent de l’Allegretto de la Sonate no 14, op. 27 semble décortiquer la partition sans toutefois la vider de sa substance. Le Presto Agitato qui lui succède n’en semble que plus habité, course folle diablement articulée et divinement limpide malgré l’inquiétude, tant dans le grave que dans l’aigu. Les redoutables changements de registre beethovéniens s’imbriquent grâce au génie narrateur de l’interprète (Schubert n’est pas loin). À cet égard, le premier mouvement de l’Opus 111 est remarquable. Le Steinway est robuste – on s’y attendait – voire tranchant. Le pianiste en tire aussi bien du perlé translucide, comme d’un piano en apesanteur, que des sonorités d’orchestre, piochant dans cette gamme sonore comme on tire des jeux d’orgue. Une réussite aussi terrifiante que sensible. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Mirare

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On connait les affinités de longue date qui lient le pianiste franco-libanais à la musique de Beethoven. Le voilà qu'il s'offre pour ses 55 ans, une deuxième intégrale au disque des Sonates du Maître de Bonn. Une gageure et une prouesse, car ce dernier enregistrement a été réalisé en un laps de temps très court à la ferme de Villefavard en Haute-Vienne. "J'ai placé la barre très haut" avoue le pianiste, "pour aller plus loin et plus profondément qu'il y a 20 ans dans l'oeuvre de Beethoven, particulièrement dans les dernières sonates composées à l'âge que j'ai maintenant." Réalisée sur un très beau Bechstein choisi par l'artiste, cette nouvelle intégrale cherche à cumuler l'effort et la spontanéité. Une somme magnifique dont nous sommes désormais les témoins. FH
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] On a plaisir à découvrir cette nouvelle lecture sur le vif captée par Decca. Argerich compose ici pour la première fois avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Quatuors - Paru le 29 septembre 2017 | naïve classique

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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 juin 2000 | Warner Classics International

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