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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Il est facile d’abuser des superlatifs lorsqu’il s’agit d’évoquer le style de direction et les enregistrements de Carlos Kleiber. C’est peut-être l’image qui nous donne le plus immédiatement les secrets de son art, avec sa gestique d’une élégance folle qui semble susciter la musique par son énergie, sa souplesse et un sourire irradiant le visage d’un chef qui semble possédé par l’inspiration. L’écoute de ce seul album se suffit pourtant à lui-même. Vivant comme un reclus, annulant les trois quarts de ses concerts, n’enregistrant pratiquement pas, Carlos Kleiber a miraculeusement accepté de graver ces deux symphonies pour Deutsche Grammophon. En 1975, il enregistre la 5e Symphonie dans l’acoustique généreuse du Musikverein de Vienne avec un Philharmonique qui boit ses paroles en respectant la moindre de ses intentions. Sous sa baguette philosophale, « La 5e » devient un condensé d’énergie, une boîte de pandore explosive mettant le feu aux poudres, restituée exactement comme l’exige la partition. Les fatidiques quatre notes du destin sur lesquelles sont construites toute la symphonie sont à la fois l’assise et la clé de voûte de cette œuvre phare, ici magnifiquement architecturée par Kleiber. A-t-on déjà entendu une Septième Symphonie plus aérienne ? On pense immédiatement à Nietzsche : « Je ne pourrais croire qu’à un Dieu qui saurait danser ». Enregistrée l’année suivante au même endroit, cette Septième aux semelles de vent tourne, virevolte, exulte d’une joie panthéiste et salvatrice avec une légèreté qui semble mettre les musiciens en lévitation. « Maintenant je suis léger, maintenant je vole, maintenant je me vois au-dessous de moi, maintenant un dieu danse en moi ». Ainsi dirigeait Carlos Kleiber. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après « Inventions », « Révélations » constitue le deuxième volume d'une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur – la formation, la période dite “héroïque” et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors médians, autrement dit ceux qui prolongèrent et confortèrent les innovations stylistiques esquissées au début de chacune de ces époques créatrices. © harmonia mundi
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Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après « Inventions », « Révélations » constitue le deuxième volume d'une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur – la formation, la période dite “héroïque” et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors médians, autrement dit ceux qui prolongèrent et confortèrent les innovations stylistiques esquissées au début de chacune de ces époques créatrices. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

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Après « Inventions », « Révélations » constitue le deuxième volume d'une intégrale des quatuors de Beethoven d’un genre nouveau : elle vise à les regrouper en fonction de leur position au sein des trois grandes périodes créatrices du compositeur – la formation, la période dite “héroïque” et celle de la maturité. Sont rassemblés ici les quatuors médians, autrement dit ceux qui prolongèrent et confortèrent les innovations stylistiques esquissées au début de chacune de ces époques créatrices. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | LSO Live

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Le London Symphony Orchestra célèbre en grande pompe les quatre-vingt-dix ans d’un des chefs d’orchestre les plus importants de sa génération : Bernard Haitink. Peu d’artistes ont eu une interprétation aussi claire et intelligente de la musique de Beethoven que le chef néerlandais. Cet album propose un couplage entre le Concerto pour piano No. 2, interprété par la célèbre pianiste portugaise Maria João Pires, et la performance virtuose du Triple Concerto par Lars Vogt, Gordan Nikolitch et Tim Hugh. © LSO Live
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Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Yevgeny Sudbin donne le sentiment de présenter le résultat d’un travail de longue haleine, tant sur la précision de la lecture que sur la pureté du dessein. [...] Chaque contraste dynamique un peu marqué, chaque rupture soudaine émane d’un texte sans cesse questionné. [...] Le joyau de cet album pourrait bien être cependant ces six Bagatelles, Op. 126 [...] L'interprète au toucher magnétique parvient à illuminer les moindres recoins de ce recueil à l’humeur hétéroclite par un savant mélange de tempérament et de souplesse. [...] » (Classica, avril 2019 / Jérémie Cahen)
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Classique - Paru le 1 septembre 1980 | Decca Music Group Ltd.

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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz« "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre) 
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Trios - Paru le 24 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement du fameux Trio à l'Archiduc et du Trio op. 70/ no 2 de Beethoven vient nous prouver que le problème souvent évoqué du difficile équilibre entre les trois instruments n'a pas de fondement historique. Non seulement parce que nos trois compères sont des musiciens exceptionnels qui savent s'écouter, ce qui est évidemment la moindre des choses en musique de chambre, mais aussi parce qu'ils respirent et pensent la musique de la même façon et enfin, et cela est capital, parce que l'emploi d'un très beau pianoforte d'époque (un authentique Graff viennois de 1828, appartenant à la collection personnelle du pianiste) s'intègre parfaitement au jeu plus faible du violon et du violoncelle. Voilà donc l'équilibre pensé par Beethoven que l'on entend ici dans toute sa plénitude, au gré d'une prise de son à la fois chaleureuse et précise qui restitue parfaitement le jeu moelleux et chaleureux des trois musiciens. FH
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Quatuors - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

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Concertos pour clavier - Paru le 3 novembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Nés tous les deux à Genève, la ville natale de Jean-Jacques Rousseau, Louis Swizgebel et Thierry Fischer font une brillante carrière mondiale, notamment au Royaume-Uni. Ce premier enregistrement avec orchestre du jeune pianiste sino-helvétique le place d'emblée aux côtés des élus. Sa fine musicalité, alliée une imagination de chaque instant, la simplicité avec laquelle il aborde les deux premiers Concertos de Beethoven forcent l'admiration. Avec la parfaite complicité de Thierry Fischer à la tête des magnifiques instrumentistes de l'Orchestre Philharmonique de Londres , ce Beethoven là sonne juste. Il est jeune, joyeux et impertinent. Après un album consacré à la musique de chambre de Brahms et un autre en récital, ce troisième disque paru sous le label APARTE confirme un talent qui semble touché par la grâce et le naturel, sans aucune esbroufe ni recherche expressive superflue, avec un art du chant souverain. FH
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 11 mars 2013 | Warner Classics

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