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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 28 octobre 2013 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Trios - Paru le 27 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Ce disque célèbre une amitié en même temps qu'une naissance. L'amitié lie trois jeunes musiciens qui se sont rencontrés au CNSM de Paris, le pianiste Adam Laloum (1er prix du Concours Clara Haskil en 2009 et récemment nommé dans la catégorie Révélation aux Victoires de la musique classique), la violoniste Mi-Sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière. La naissance celle, en 2012, du Trio Les Esprits, en hommage à la célèbre oeuvre éponyme de Beethoven. Si les quatuors à cordes prolifèrent aujourd'hui, la création d'un trio avec piano est plus rare car le répertoire, splendide, est plus restreint et oblige chacun des musiciens à jouer en soliste ou dans d'autres formations. Ce premier essai discographique est une réussite. Adam Laloum, le fondateur du Trio, est obsédé par la musique de chambre et cela se sent. Les musiciens s'entendent à merveille, s'écoutent, s'abandonnent, entre intériorité et joie de faire de la musique ensemble. Le couplage associant Beethoven à Schumann est peu ordinaire mais fonctionne très bien, car un voile de nostalgie nimbe ces deux oeuvres. Le Ziemlich langsam du Trio en sol mineur de Schumann est particulièrement poignant dans sa simplicité. Le climat de confidence douloureuse de ce mouvement est comme un miroir tendu par Schumann au début du Trio en mi bémol de Beethoven qui ouvre cet album. FH
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Après une intégrale des sonates, des bagatelles, des variations et autres pièces, Ronald Brautigam termine son parcours Beethoven sur pianoforte par les monumentales Variations Diabelli. Il obtient de son instrument, une copie d'un Conrad Graf de 1822, une infinité de nuances, toujours assujetties au pas aérien de la valse sur laquelle se bâtit l'édifice des 32 variations. Une lecture originale, directe et émouvante.» (Classica, juin 2016)
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Musique de chambre - Paru le 23 septembre 2016 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Long de six mouvements – ce qui n’est déjà pas commun –, le Treizième Quatuor, ce chef-d’œuvre de l’ultime Beethoven, terminé en décembre 1825, s’achevait initialement avec ce qui est dorénavant connu sous le nom de « Grande Fugue », car devant l'incompréhension du public et sur insistance de son éditeur, le génial sourd se résolut à séparer la fugue du reste du quatuor et composa à l'automne 1826 un finale de substitution qui resta sa dernière œuvre achevée. Certes, on a ainsi récupéré un finale de Beethoven supplémentaire, mais d’aucuns pourraient considérer que le geste initial était délibéré ; voilà pourquoi le Quatuor Edding a pris la décision de présenter ce 13e Quatuor avec la fin d’origine, à savoir la fugue. Tous les équilibres tels qu’on les conçoit de nos jours s’en trouvent subitement modifiés, ainsi qu’on peut l’imaginer. Une sorte de grand voyage généralement plutôt tranquille et pondéré, qui se termine dans cet immense tumulte, quelle aventure musicale… Tout à l’opposé de sa trajectoire artistique, le Quintette pour piano et vents de 1796 représente les premières explorations du jeune génie, génial déjà, jeune encore dans sa conception raisonnablement « classique » et haydnienne de l’architecture. Ainsi juxtaposés, ces deux ouvrages, distants de trente ans, soulignent le chemin parcouru. Fondé en 2007, le Quatuor Edding joue sur instruments d’époque et surtout selon les techniques et modes alors en vigueur. La différence de sonorité est encore plus sensible pour le Quintette, avec des instruments à vent utilisés du temps de Beethoven, accompagnés par un fortepiano. C’est l’ensemble Northernlight qui officie pour cet ouvrage. © SM/Qobuz« [...] Les Edding parviennent à conserver dans le Quatuor n° 13 et la Grande Fugue une légèreté polyphonique et un caractère perpétuellement chambriste. À la démonstration de force, ils préfèrent la finesse de jeu, la subtilité des nuances et des couleurs, la précision des articulations, laissant les silences s'exprimer. [...] Les Edding font oublier l'exécution instrumentale pour ne garder que l'expression musicale pure, sans fioritures ni égotisme : un dépouillement dont ne resterait que la substantifique moelle musicale, celle qui livre le plus directement possible l'écriture beethovénienne [...]. Les musiciens de Northernlight poursuivent dans le quintette la même démarche. Grâce au pianoforte qui ne s'impose jamais, nous entendons bien un quintette mettant les vents à l'honneur [...] les instruments d'époque nous ravissent par leurs timbres et modelé d'une séduction rare.» (Classica, décembre 2016 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 11 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 6 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On l’attendait autant qu’on le redoutait !Soucieux de soigner le retour du pianiste, Sony Classical – adieu Deutsche Grammophon – a déroulé le tapis rouge. Enregistré au Schloss Elmau et au Concert Hall de Raiding – Beethoven dans la première salle, Rachmaninoff dans la deuxième – ce nouvel album offre un son ample à la réverbération dosée. De quoi accueillir la rugosité du jeu de Pogorelich ainsi que ses nuances plus tendres. Une main de fer gantée de velours.Ivo Pogorelich ne cherche pas à séduire. De Rachmaninoff, il choisit la deuxième Sonate en si bémol mineur, op. 36 dans sa version originelle non raccourcie et dont les nombreuses sections dépaysent l’auditeur qui se perd avec le musicien dans une errance hallucinée. Pogorelich nous y conduit progressivement et nous apprivoise d’abord avec deux œuvres, certes, de Beethoven mais rares au disque : ses sonates n° 22 en fa majeur, op. 54 et n° 24 en fa dièse majeur, op. 78. Le répertoire choisi est donc à la fois sage (deux figures majeures du répertoire), ambitieux (des partitions exigeantes) et généreux (justement pour les raisons qu’on vient d’évoquer).Ouf, nous voilà donc en continent bien connu. En réalité, rien n’est moins sûr car l’interprète empoigne littéralement les partitions, déployant un discours héroïque dans un souffle puissant. Mais Pogorelich reste ce musicien expressif scrutant les textes avec autant de malice que d’âpreté, en dépit de tempos souvent plus lents. Le programme en est comme rétro-éclairé par une vision personnelle des œuvres. © Elsa Siffert/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Berlin — un des orchestres symphoniques les plus réputés au monde —, et publiées sur le label DG en 1963. Première intégrale enregistrée, parmi les nombreuses éditées par le chef d’orchestre autrichien ensuite, celle de 1963 reste la plus aboutie et la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est un des sommets de sa discographie. © Qobuz
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Quatuors - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven à l’occasion des deux cent cinquante ans de sa naissance que le monde entier fête en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde, sur les cinq continents, en sept étapes d’avril 2019 à janvier 2020. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven que le Quatuor Ebène va enregistrer son intégrale au cours de concerts donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris, leur port d’attache. Une équipe de tournage suit les musiciens dans leur tour du monde et donnera naissance à un documentaire. Premier jalon de ce périple « Beethoven around the World », cet album, enregistré en juin 2019 dans la Mozartsaal du Konzerthaus de Vienne, propose les deux premiers « Quatuors Razumovsky » dans la ville même où ils furent composés en 1806. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Michel Dalberto a suivi un chemin singulier. Spécialiste du répertoire français, dont la tétralogie parue chez Aparté rend compte (Debussy, Fauré, Franck et enfin Ravel), il n’en a pas moins enregistré les délaissées premières sonates de Beethoven dans une somme parue chez Erato dans les années 80. Mais c’est à Schubert qu’il s’est davantage consacré par la suite, réservant pour plus tard les Appassionata, Clair de lune et autre Opus 111. Ce disque, dépositaire de ce temps enfin venu, anniversaire oblige, témoigne de cette démarche originale, à rebours, et présente ses grandes sonates dans l’ordre chronologique. De la Pathétique à la Sonate no 32, op. 111, Michel Dalberto s’attache à faire sonner Beethoven comme un classique et non un préromantique (comme le veut une compréhension téléologique de l’histoire de la musique). La logique thématique, motivique même, de cette musique est mise en lumière. Ainsi, le tempo délibérément lent de l’Allegretto de la Sonate no 14, op. 27 semble décortiquer la partition sans toutefois la vider de sa substance. Le Presto Agitato qui lui succède n’en semble que plus habité, course folle diablement articulée et divinement limpide malgré l’inquiétude, tant dans le grave que dans l’aigu. Les redoutables changements de registre beethovéniens s’imbriquent grâce au génie narrateur de l’interprète (Schubert n’est pas loin). À cet égard, le premier mouvement de l’Opus 111 est remarquable. Le Steinway est robuste – on s’y attendait – voire tranchant. Le pianiste en tire aussi bien du perlé translucide, comme d’un piano en apesanteur, que des sonorités d’orchestre, piochant dans cette gamme sonore comme on tire des jeux d’orgue. Une réussite aussi terrifiante que sensible. © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

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Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

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« [...] On a plaisir à découvrir cette nouvelle lecture sur le vif captée par Decca. Argerich compose ici pour la première fois avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Quatuors - Paru le 29 septembre 2017 | naïve classique

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Classique - Paru le 24 août 2010 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 30 juin 2000 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | PentaTone

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Ludwig van Beethoven : Sonates n°1, 2 & 3 Op. 2 / Mari Kodama, piano
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Le pianiste Martin Helmchen rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements. Reconnu comme l’un des grands pianistes de sa génération, grand interprète du répertoire allemand, Helmchen explorera divers compositeurs et époques (dont Messiaen !) mais Beethoven va tenir une place prépondérante dans ses projets d’enregistrement à venir. En attendant l’intégrale des Concertos prévue pour 2020, il s’attaque ici aux Variations Diabelli, « un climax dans la vie d’un pianiste ». Il voit ces variations comme un « voyage au coeur de l’infinité des sentiments humains et des humeurs, tour à tour profondes, philosophiques, satiriques ». Il les considère également comme une oeuvre visionnaire qui annonce le futur et contient en elle les prémices du minimalisme, de l’atonalité, de l’abstraction du XXe siècle. Cet enregistrement est le résultat d’un long cheminement personnel et de nombreux concerts. © Alpha Classics