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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | audite Musikproduktion

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C’est l’ultime volume de l’intégrale des trios avec piano de Beethoven commencée en 2015 par le Swiss Piano Trio pour le label Audite. Fondé à Zurich en 1998, cet ensemble a rapidement récolté des lauriers dans d’importants concours internationaux et sur tous les continents, dans plus de quarante pays visités. Martin-Lucas Straub au piano, Angela Golubeva au violon et Joël Marosi au violoncelle terminent ce voyage beethovénien avec le Triple Concerto qui en est, en quelque sorte, le couronnement orchestral. Étrange destin que ce concerto écrit par Beethoven vers 1803 et qui dût attendre la deuxième moitié du XXe siècle pour s’imposer et ne plus être considéré comme une rare curiosité. Il est même devenu de nos jours un cheval de bataille que solistes virtuoses ou ensembles constitués adorent jouer et enregistrer, comme c’est le cas ici avec l’Orchestre de Chambre de Zurich conduit par les trois solistes. Le coup de pouce décisif pour la reconnaissance de ce Triple Concerto est probablement venu avec le désormais célèbre disque marquant le début du dégel des relations germano-soviétiques, enregistré à Berlin en 1969 avec Richter, Oistrakh, Rostropovitch sous la direction de Karajan. L’autre attrait de ce dernier volume du Swiss Piano Trio est l’enregistrement d’une autre œuvre au destin contrarié : le Trio en mi b majeur, WoO 38 (œuvre sans numéro d’opus, dont le nombre est presque égal aux œuvres répertoriées par le compositeur lui-même). Composé en 1791, ce trio – méritant mieux que l’oubli de son auteur – a enfin pris sa revanche, puisqu’il est désormais de plus en plus souvent inclus dans l’intégrale du corpus des trios. Dérivé de l’antique sonate en trio baroque, le trio avec piano, qui obtient ses lettres de noblesse avec Beethoven, pose souvent des problèmes d’équilibre depuis que les pianos de concert ont acquis un volume sonore inconnu à l’époque classique. Un problème ignoré bien sûr par les micros qui rétablissent l’équilibre imaginé par le compositeur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Warner Classics

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Au cinéma, Alexandre Tharaud avait interprété son propre rôle dans Amour, le film oscarisé de Michael Haneke, couvert de prix et qui a obtenu la Palme d’Or du Festival de Cannes en 2012. Aux côtés de Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva et Isabelle Huppert, il jouait une Bagatelle de Beethoven. Aujourd’hui, la cinquantaine radieuse, Alexandre Tharaud s’attaque aux trois dernières sonates, Opus 109, 110 et 111 de l’ultime Beethoven. Comme les Variations Goldberg et les Variations Diabelli, cette trilogie représente un passage obligé pour tout pianiste voulant laisser une trace dans l’histoire du disque. Musique hors du monde demandant une concentration unique à l’interprète entre une expression profonde déployant des états d’âme contradictoires et une technique à toute épreuve permettant de se dégager des contingences purement pianistiques pour atteindre le cœur même de la métaphysique beethovénienne. Pour Alexandre Tharaud, la musique va au-delà des mots et « met en connexion des émotions lointaines et inconscientes ». Lorsqu’il ne peut plus rien dire, il avoue aller à son piano pour s’exprimer. Sur la pochette, il est assis sur une chaise « Tulipe » noire et regarde tranquillement derrière lui en ayant l’air de scruter les mystères de l’infini. Au-delà du marketing branché, c’est une excellente illustration de cette époque de la vie où l’on commence à regarder derrière soi pour mieux avancer avec les expériences et le travail accumulés aux cours des ans. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | NoMadMusic

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Symphonies - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Orchid Classics

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Alpha

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Challenge Classics

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Troisième volume de l’intégrale des trios de Beethoven par le Trio Van Baerle – dont le nom est tout simplement emprunté à la rue dans laquelle les trois musiciens se sont musicalement croisés la première fois ! L’ensemble s’est déjà distingué avec plusieurs récompenses internationales (Concours de Lyon, de Munich, du Concertgebouw) et s’est perfectionné auprès de Menahem Pressler ; ses engagements l’ont déjà conduit à se produire entre autres au Musikverein de Vienne, au Barbican de Londres, à la Cité de la musique de Paris ou la Philharmonie de Cologne : un beau palmarès déjà. Voici donc les deux Trios de l’Op. 70, écrits au cours de l’année 1808, celle qui a vu naître les Cinquième et Sixième Symphonies ou le Quatrième Concerto. Et pourtant, ce sont de vraies œuvres de musique de chambre, sans la moindre impression symphonique. Le compositeur y met en avant chacun des trois solistes, sans subordination aucune. En complément de programme, les Variations Op. 44 des années 1800. Pour certains, le thème (qui n’est pas nommé dans la partition) pourrait être de Beethoven, pour d’autres il serait emprunté à un opéra de Dittersdorf alors assez célèbre. Qu’importe le flacon… Pour cet enregistrement, le Trio Van Baerle utilise un piano moderne mais à cordes parallèles ; sur les pianos de concert d’aujourd’hui, généralement, les cordes des graves et du registre moyen se croisent, de sorte que les sonorités se brouillent un peu plus, alors qu’un instrument à cordes parallèles, prenant exemple sur les pianos du XIXe siècle, offre une sonorité plus différentiée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Castigo Classic Recordings

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Pour ce troisième volume de leur intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven, Chloë Hanslip et Danny Driver ratissent large, du moins dans la vie et l’œuvre du compositeur : ils commencent par une des premières sonates, appartenant encore au XVIIIe siècle et dans laquelle révérence est faite à Haydn – la Sonate Op. 12 No. 2. Suit, dans le désordre chronologique certes mais on comprendra ensuite le pourquoi du comment, l’ultime sonate de 1812, l’Op. 96, écrite dix ans après la précédente incursion du génial sourd dans le domaine de la sonate pour violon et piano. On est ici à l’époque de la Septième Symphonie, autrement dit la très grande maturité ; certes, la dimension symphonique saute aux oreilles, mais Beethoven se garde d’en faire une sorte de concerto dans lequel le violon serait « accompagné » par le piano : ici, les deux protagonistes sont au même niveau de discours. L’album se termine avec la célèbre Sonate « à Kreutzer », du nom du dédicataire. Pauvre Bridgetower qui avait créé l’œuvre en 1803 avec le compositeur au piano ! La première dédicace lui était bien dévolue, mais les deux hommes se brouillèrent peu après et c’est Kreutzer à qui échut l’honneur. Sans qu’il ne l’eût jamais jouée, le comble ! Peu importe, certes ; le plus étonnant est l’intense maturité du propos, qui ne laisse jamais imaginer que la sonate est l’œuvre d’un personnage de trente-deux ans. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 14 décembre 2018 | Calliope Records

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

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Symphonies - Paru le 11 janvier 2019 | Decca Music Group Ltd.

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