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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
La Deuxième Symphonie de Leonard Bernstein, « The Age of Anxiety », d’après le poème éponyme de W. H. Auden, est une œuvre de la relative jeunesse du compositeur-chef-d’orchestre, puisqu’elle date des années 1948-1949 – tout juste la trentaine donc. La symphonie se présente comme une suite de variations, mais non pas des variations à partir d’un thème initial. Non : chacune des variations reprend des éléments de la variation précédente, la varie à son tour, et ainsi de suite. On pourrait donc parler d’une forme de métamorphose ininterrompue. Comme on peut se l’imaginer, Bernstein mêle des éléments symphoniques classiques avec des éléments de jazz, en particulier dans la partie de piano solo – ici tenue par Krystian Zimerman, qui eut la chance de se produire maintes fois avec Bernstein. C’est à sa manière une sorte d’hommage pour le centenaire de la naissance du compositeur, d’autant que, selon ce qu’indique Zimerman dans le livret, Bernstein lui aurait demandé « s’il voulait bien jouer cette symphonie avec lui pour ses cent ans ». Promesse presque tenue, si ce n’est que l’orchestre est le Philharmonique de Berlin, le chef Sir Simon Rattle. © SM/Qobuz« Trente ans après l'avoir donnée avec Bernstein, Zimerman magnifie avec Rattle cette symphonie concertante, déambulation existentielle et nocturne trouée de silences. » (Diapason, décembre 2018)
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Le moins que l’on puisse dire de la soprano états-unienne Nadine Sierra, c’est qu’elle n’a pas tardé à se hisser au sommet ! À vingt-quatre ans, elle chantait déjà Gilda à l’Opéra de Miami, l’année suivante elle reprenait le rôle à la Scala – excusez du peu – puis à l’Opéra-Bastille, tout en faisant ses débuts au MET de New York. Dans cet album, elle nous propose un florilège mêlant les États-Unis de Bernstein, Stephen Foster et Ricky Gordon, le Brésil de Villa-Lobos, l’inclassablement international Stravinski du Rake’s Progress, des arias mettant en avant les qualités et la luminosité de sa voix. Notez aussi l’impeccable émission vocale, loin de toute tendance italianisante à « en faire trop » ; on pourrait, pourquoi pas, comparer sa manière de chanter à celle de Dawn Upshaw. Quoi qu’il en soit, il s’ouvre devant Nadine Sierra une voie royale qu’on lui souhaite longue et stellaire ; en osant imaginer qu’elle saura aisément éviter les écueils de la surexploitation que sèment bien des agents peu scrupuleux dans l’océan lyrique ! © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 16 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Difficile de classer Mass de Bernstein, créée en 1971. Il ne s’agit pas vraiment d’une messe à proprement parler, mais d’une sorte de détricotage de la messe traditionnelle ; d’ailleurs, le titre complet est MASS: A Theatre Piece for Singers, Players, and Dancers (« MESSE : une pièce théâtrale pour chanteurs, musiciens et danseurs »), et l’argument pourrait être celui d’une sorte de service divin qui tournerait au vinaigre avant de retrouver, finalement, la paix universelle. Au début, tout le monde semble d’accord, puis les « musiciens de rue » commencent à questionner la nécessité, voire même l’existence, d’un dieu. La cacophonie qui s’installe jusqu’à l’Élévation catastrophique est finalement apaisée après que le serviteur de la messe rassemble tous les esprits autour de la divinité et un dernier « allez en paix ». Bernstein a rassemblé dans sa partition tous les éléments possibles et imaginables de la musique du XXe siècle : jazz band, blues, ensemble de rock, Broadway, expressionnisme, dodécaphonisme, modernisme qui n’est pas sans rappeler Britten, musique de rue, fanfare, voix classiques mêlées aux voix de rock et de jazz et aux récitations du Gospel : une véritable Tour de Babel qu’il n’est pas nécessairement facile de rassembler autour d’un même souffle. Mais on peut faire confiance à Yannick Nézet-Séguin de savoir faire le lien entre tous ces éléments disparates. Notez qu’il s’agit là d’un enregistrement réalisé en direct et en concert, avec une distribution spatiale tout à fait ébouriffante. Cocasserie historique, le FBI – qui ne rate jamais une occasion de se ridiculiser – considéra Mass comme un brûlot pacifiste et anti-establishment, enjoignant Nixon de ne pas assister à la création. Sachant que l’œuvre avait été commandée par Jackie Kennedy pour l’inauguration du Kennedy Center for the Arts de Washington, en plein bourbier états-unien au Vietnam… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 septembre 1990 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 avril 1973 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 21 juillet 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
C’est avec l’Orchestre Philharmonique d’Israël que Leonard Bernstein a entrepris de décrire les brumes écossaises de l’Ouverture « La Grotte de Fingal (Les Hébrides) et de la Troisième Symphonie de Felix Mendelssohn. Les liens entre cet orchestre et Bernstein étaient très forts, depuis son premier concert en Palestine en 1947 jusqu’à sa mort. En 1948, il donne dans le jeune État un concert pour les Forces armées qui a un impact extraordinaire et qui marque le début du culte que les Israéliens vont désormais vouer à Bernstein. Il dirigera l’Orchestre Philharmonique d’Israël chaque année et réalisera de nombreux enregistrements avec lui. On admirera dans cet enregistrement la virtuosité ailée et les couleurs diaphanes de l’orchestre et, une fois de plus, l’extraordinaire énergie déployée par le chef américain et sa façon de faire chanter les phrases musicales en faisant rayonner le romantisme radieux de Mendelssohn. L’ouverture des Hébrides est une sorte de miracle musical, grâce à la beauté mélodique qui s’en dégage et à sa construction, qui en fait une sorte de tableau marin en musique anticipant sur l’impressionnisme, un peu à la manière des tableaux de Turner qui suggèrent plus qu’ils ne montrent. Écrite au cours de plusieurs voyages, la Symphonie « Écossaise », qui avait les faveurs de la jeune reine Victoria à qui elle est dédiée, reste une des œuvres les plus populaires de Mendelssohn, grâce à la richesse de ses mélodies et son atmosphère favorisant le rêve et l’imagination. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 1988 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 octobre 1979 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 novembre 1979 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1979 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 2 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 mars 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 18 juillet 1979 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1978 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 août 1978 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 9 avril 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 septembre 1978 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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