Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 15 octobre 2010 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel album dédié au Requiem Allemand de Brahms, l'une des pages les plus secrètes et merveilleuses du compositeur, Nikolaus Harnoncourt nous délivre une interprétation toute en subtilité et intensité. A noter, l'excellence de la distribution vocale, le baryton Thomas Hampson, la soprano Genia Kühmeier et le fidèle Chœur Arnold Schönberg. A ne pas manquer !
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 12 novembre 2010 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Variations & Fugue sur un thème de Händel, op.24 - Rhapsodies, op.79 - Klavierstücke, op.118 & op.119 (Publication d'origine)
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 10 novembre 2011 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Pour son 3e opus chez Phi, son nouveau label, Philippe Herreweghe réunit un splendide plateau. Aux côtés d'Ann Hallenberg, dont le timbre profond, dramatique et lumineux irradie la Rhapsodie pour alto, le Collegium Vocale Gent, ici augmenté des effectifs de l'Accademia Chigiana de Sienne, déploie ses plus beaux atouts dans ces grands chefs-d'œuvre de Brahms que demeurent le Gesang der Parzen ou le Schicksalslied, dont le musicien flamand propose une vision cohérente, vivante, à la fois recueillie et formidable d'élan. A ne pas manquer !
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique de chambre - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 1 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Du très beau violon certes, mais dans une interprétation un peu timorée et sans réelle personnalité. La musique de Brahms, et en particulier ces trois chefs-d'oeuvre que sont les Sonates pour violon et piano, mérite une force de conviction, une passion, totalement absente ici. FH
HI-RES13,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Voilà plus de 50 ans que la pianiste Martha Argerich nous ensorcèle. Réalisé à une époque où elle était encore peu sûre d'elle (c'est son ami Nelson Freire qui l'a poussée a accepter d'enregistrer pour DG), ce disque révélait d'emblée la puissance, la virtuosité et l'originalité d'une artiste qui a marqué la deuxième moitié du 20e siècle et dont chaque apparition publique nous fascine toujours aujourd'hui. FH
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Hi-Res Audio
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Classique - Paru le 7 octobre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 9 novembre 2010 | Musique Sacrée Notre-Dame de Paris

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
On sait avec quel enthousiasme il organisa la première exécution moderne de la Passion selon saint Matthieu, à Berlin, en 1829. Cet événement déclencha un véritable engouement pour la musique chorale, auquel Mendelssohn, mu par une foi luthérienne sereine et profonde, fut le premier à répondre. A sa suite, les musiciens allemands s’adonnèrent tour à tour à cet exercice, encouragés par l’essor de la musicologie, avec l’étude et l’édition systématique des œuvres de Bach, Haendel, Schütz ou Palestrina. Organistes virtuoses comme Mendelssohn le fut lui-même, Brahms et Rheinberger sont certainement, dans la génération suivante, ceux qui lui ont emboîté le pas avec le plus de réussite. Avec ces trois compositeurs se dessine l’image d’une Allemagne pieuse, mais également d’un peuple puisant dans ses racines la force de son renouveau : tout redevables qu’ils soient à la musique du passé, jamais ces compositeurs n’abdiquent leur propre sensibilité, bien de leur temps.Ce qui les réunit apparaît autant que ce qui les sépare dans ce programme enregistré en concert, et conçu à la manière d’une liturgie : sur l’ossature formée par les pièces du commun – les six mouvements de la messe de Rheinberger – se greffent les motets de Brahms et Mendelssohn correspondant au propre du temps, comme lors d’un office. Yves Castagnet y accompagne la Maîtrise de la cathédrale Notre-Dame de Paris à l’orgue de chœur, rejoignant le grand orgue, à la tribune, pour la flamboyante Sixième Sonate de Mendelssohn.Seul compositeur de renom dont puisse s’honorer le Liechtenstein, Josef Gabriel Rheinberger (1839-1901) fut très influent de son vivant, professeur de composition d’Engelbert Humperdinck, Ermanno Wolf-Ferrari et Wilhelm Furtwängler au conservatoire de Munich. Son abondante musique sacrée naquit pour l’essentiel après 1877 et sa nomination comme maître de chapelle et directeur de la musique sacrée à la cour – catholique – de Bavière. Il était en pleine composition de la Messe en sol mineur op. 187, pour chœur de femmes et orgue (1897), lorsqu’il apprit la disparition de Brahms ; il lui dédia la partition « sincere in memoriam ».La Messe op. 187 est typique de l’art de Rheinberger par sa maîtrise parfaite du contrepoint de Bach (notamment dans le Kyrie et l’Agnus) associée à un lyrisme et à des couleurs harmoniques tout à fait romantiques. Les lignes s’entrecroisent avec une fluidité qui témoigne également de l’admiration de Rheinberger pour Mozart. Numéros séparés, le Sanctus et le Benedictus sont liés par la parenté thématique de leurs sections conclusives, où des lignes ascendantes fusent pour traduire la gloire divine. Le même jeu de retours thématiques, jamais à l’identique, rythme le Credo ; dans ce mouvement, Rheinberger se coule dans une longue tradition rhétorique : la douceur étale illustrant l’Incarnation, le motif chromatique « en croix » de la Crucifixion.On peut s’étonner de la présence de pages en latin dans l’œuvre de Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847), luthérien convaincu : c’est qu’il écrivit ses Trois Motets op. 39 (1830) à Rome, à l’intention des religieuses françaises de la Trinité-des-Monts, dont il avait entendu les voix ravissantes s’échapper sur la place d’Espagne.Baigné de la même lumière radieuse que la Symphonie italienne, ce triptyque s’ouvre par une page très mendelssohnienne dans son gracieux balancement ternaire et son abondance de tierces et de sixtes. Composé sur un verset alléluiatique du 4e dimanche de l’Avent, ce Veni domine traduit l’attente du Messie : « Viens Seigneur, ne tarde plus, oublie les fautes de ton peuple… Laudate pueri est en deux volets. Le premier, « Laudate pueri Dominum », verset du samedi de l’Octave pascale, repose sur le Psaume CXIII (CXII dans la numérotation de la Septante) ; la jubilation de la Résurrection se traduit par les imitations, la tonalité solennelle de mi bémol, l’accompagnement en croches volubiles. Le second volet, « Beati omnes », est emprunté au Psaume CXXVIII (CXXVII) : « Heureux tous ceux qui craignent le Seigneur » ; le ton y est plus intime, avec trois solistes alternant avec le chœur.Véritable petite cantate composée pour le 2e dimanche de Pâques sur un texte adapté librement des Evangiles et maintes fois mis en musique, Surrexit Pastor bonus (« Il est ressuscité le bon Berger ») est plus redevable à Bach. Le chœur s’y élargit de trois à quatre voix pour affirmer solidement la Résurrection. Puis le duo de sopranos traduit l’affolement des deux Marie (Marie-Madeleine et Marie mère de Jacques et José) découvrant le tombeau vide. Le chœur final, avec ses amples vocalises sur « Alleluia » et son écriture canonique, traduit la joie et l’espérance de la Résurrection.Mendelssohn joua la musique de Bach dans toute l’Europe, notamment en Angleterre devant un public émerveillé. Il éveilla ainsi l’intérêt de l’éditeur londonien Charles Coventry, directeur de Coventry & Hollier, qui lui commanda la composition de trois voluntaries. Mendelssohn composa en fait, de l’été 1844 au printemps 1845, une série de pièces isolées qu’il baptisa « études » et ne regroupa qu’in extremis pour former six sonates. Envisagées à l’origine comme un ensemble pédagogique, elles déploient un éventail considérable de manières et de climats, tout en se référant à Bach, dans le style (passages fugués) autant que dans la lettre (citations de chorals luthériens). C’est que Mendelssohn place la musique du Cantor comme fondement de toute musique d’orgue future : le vocabulaire et la grammaire indispensables grâce auxquels déployer un style personnel.Le premier mouvement de la Sixième Sonate est un thème varié sur l’un des plus beaux chorals luthériens, Vater unser im Himmelreich (l’équivalent du Notre Père catholique). Le choral est exposé dans une harmonisation classique à cinq voix. Du dernière accord émerge un mouvement vaporeux de doubles croches, sur une basse chromatique, puis le choral s’élève à la voix supérieure (première variation, Andante sostenuto). Dans la seconde variation, le choral – aux claviers manuels – est contrepointé par les croches légères de la pédale. La troisième variation, plus haletante, présente le thème au ténor ; elle conduit au déferlement des deux dernières variations (Allegro molto), où le choral lutte contre des volées d’arpèges en doubles croches, à la basse puis, dans la variation finale, passant de la basse au soprano ; l’édifice est parachevé par une présentation du choral en majesté, réduit à ses périodes extrêmes.Le second mouvement est une fugue à quatre voix, dont le puissant sujet dérive de la tête du thème de choral. Comme la Troisième, cette sonate se clôt par un Andante tendre et lyrique, dans la tonalité majeure.Le 19 mai 1859, à l’occasion d’un mariage, Johannes Brahms (1833-1897) dirigea un chœur de femmes réuni pour l’occasion. Il eut alors l’idée de le pérenniser sous le nom de Hamburger Frauenchor (Chœur de femmes de Hambourg), pour parfaire une expérience de chef de chœur acquise à Detmold depuis deux ans et s’essayer à la composition de nouvelles pièces chorales, aiguillonné par la découverte de maîtres anciens comme Byrd, Caldara, Isaac ou Palestrina. Un concert donné le 9 juin en l’église Saint-Pierre marqua les débuts publics du chœur. On y entendit une page composée l’été précédent, l’Ave Maria op. 12, et une autre écrite expressément, l’Adoremus op. 37 n° 2.La tonalité de fa majeur et la mesure à 6/8 donnent à l’Ave Maria un caractère pastoral, que renforce la simplicité d’une harmonisation en tierces – Brahms a omis la fin du texte latin, qui parle de péchés et de mort, pour conserver une douceur sans voile. A la fin de l’année, il réalisera une seconde version de l’œuvre, où l’accompagnement d’orgue s’étoffe d’un petit orchestre de bois et cordes.Deuxième des trois Geistliche Chöre op. 37 [Chœurs sacrés] et seule page a cappella de ce programme, l’Adoremus illustre un texte issu du Chemin de croix (première station). Il imite délibérément le style de Palestrina, dont Brahms avait étudié la Missa Papæ Marcelli trois ans plus tôt ; l’écriture est en canon strict à la quarte, à la quinte et à l’octave, à l’exception des mesures conclusives.Plus ambitieux, le Psaume XIII op. 27 progresse d’une supplique poignante (« Seigneur, jusqu’à quand m’abandonneras-tu ? ») à l’affirmation d’une espérance sereine. Malgré la modernité de leur harmonie, les deux premières parties et la dernière regardent vers Bach – les trois invocations « Herr » (« Seigneur ») à l’entrée du chœur font irrésistiblement penser à celles qui ouvrent la Passion selon saint Jean. Mais la section centrale « Schaue doch une erhöre mich » (« Regarde-moi donc, et écoute moi ») fait référence à un style plus archaïque, avec ses recto tono et ses quintes à vide. L’orgue est ici très indépendant des voix, portant le grand crescendo final.Claire Delamarche 
HI-RES28,49 €
CD24,49 €

Musique symphonique - Paru le 12 août 2009 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Seul le Concerto n°2 Op.83, enregistré au Musikverein de Vienne, est disponible en Studio Master. Le Concerto n°1 n'est disponible qu'en lossless (Voir la page du double disque en version lossless).
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 1 août 2007 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique de chambre - Paru le 22 avril 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Une rencontre au sommet entre trois jeunes artistes qui savent chanter et dialoguer. La sonorité opulente de Ophélie Gaillard dégage une sorte d'ivresse dans les deux chefs-d'œuvre que sont les Sonates pour violoncelle et piano de Brahms. Elle a trouvé en Louis Schwizgebel-Wang un partenaire idéal et à sa mesure. Son piano est ductile, sa sonorité pleine, sa palette expressive pleine de ressources. Couplage royal avec le merveilleux Trio avec clarinette opus 114. La clarinette de Fabio di Casola mène le jeu avec des sonorités crémeuses et crépusculaires. La prise de son, splendide, a beaucoup de présence et fait entendre le grain des instruments avec une spatialisation parfaite. Un réel bonheur. FH
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Classique - Paru le 5 mars 2007 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio