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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Fondé à Weimar en 2001, l’ensemble The Playfords s’inspire du recueil The English Dancing Master publié en 1651 en Angleterre par John et Henry Playford. On y trouvait une notation de pas de danse pour des mélodies à la mode, l’harmonie et la basse devant être improvisées selon la fantaisie et le talent des musiciens. C’est ce postulat qui sert de viatique à cet ensemble qui cherche à retrouver une certaine authenticité à travers une improvisation spontanée en coopération avec des experts de danses et de musiques de la Renaissance. Sous le titre Dark Cloud Songs, (“chants de nuages sombres”) cet album évoque la Guerre de Trente ans qui mit l’Europe à feu et à sang au XVIIe siècle. À travers des ballades allemandes, des chansons folkloriques, des hymnes aux héros, des lamentations mélancoliques, c’est un cortège de souffrances marquées par la faim et la mort qui est évoqué ici. On y entend des arrangements les plus divers avec une panoplie d’instruments à cordes pincées et frottées, des instruments à vent et de la percussion. De la musique avant toute chose, mais aussi des textes qui reflètent tous l’humeur et le sentiment d’une époque troublée qui prendra fin avec le Traité de Westphalie en 1648. Il faudra toutefois près de trois cents ans pour que l’Europe trouve enfin la paix. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Les disques de l’organiste japonaise établie en Suisse Kei Koito sont toujours fébrilement attendus, tant son approche est originale et excitante, sans parler du choix judicieux et scrupuleux des instruments. Pour ce nouvel album, elle a choisi le splendide orgue reconstruit en 1691 par Arp Schnitger sur la base d’un instrument plus ancien pour la Martinkerk de Groningen, aux Pays-Bas. C’est grâce au travail exceptionnel de ce facteur d’orgue allemand que l’orgue baroque d’Allemagne du Nord a pu atteindre son apogée. Restauré trois cents ans plus tard par Jürgen Ahrend, c’est un des plus célèbres orgues baroques du Nord de l’Europe. Kei Koito nous propose ici une approche fascinante de l’œuvre de Bach qu’elle aime considérer en trois parties distinctes : les pièces libres, les arrangements de chorals et les transcriptions. Ces trois grands volets de l’oeuvre de Bach sont magistralement représentés ici par des préludes et fugues à travers diverses tonalités. Suivent plusieurs chorals arrangés par Bach pour des registrations colorées. Ce disque se termine par le Trio en sol mineur, BWV 584 qui est une habile transcription d’un air de cantate. Ce nouvel album, enregistré en juin 2018, nous remplit d’allégresse grâce au jeu si inventif de Kei Koito et aux sonorités franches, claires et parfois insolites de ce superbe instrument magnifiquement enregistré par Jean-Daniel Noir qui a réalisé également la direction artistique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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Encore un enregistrement d’œuvres baroques pour violon baroque jouées par des instrumentistes baroques sur des instruments d’époque baroque, pourriez-vous dire à la simple lecture de la liste des pistes de cet enregistrement du violoniste (baroque…) Jonas Zschenderlein, accompagné par le claveciniste Alexander von Heißen. Que nenni ! Le principe de cet album est de capter les instruments de manière tout à fait moderne, avec les micros placés au plus près, et surtout une post-production (montage, équilibrage des pistes selon les micros, égalisation ou distorsion de la sonorité d’origine, réverbération artificielle etc.) digne d’un disque de variété ou de rock. D’où un résultat sonore qui certes ne peut que dérouter l’auditeur habitué à « sa » Sonate BWV 1019 de Bach selon les canons imposés depuis des décennies par les violonistes postromantiques, puis ceux des baroqueux « purs ». Mais c’est là tout l’intérêt de la chose. Corelli lui-même est traité selon le même principe, et sa Sonate Op. 5 No. 5, raisonnablement célèbre, en devient pratiquement non reconnaissable. Par contre, les œuvres moins connues de Montanari et Westhoff peuvent bien devenir, dans cette interprétation, la lecture de référence… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

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Deux cantates de Telemann – forcément méconnues, lui qui en a écrit quelque mille sept cent –, une seule de Bach – mais qui a accédé au statut de grand culte musical, puisqu’il s’agit de Ich will den Kreusztab gerne tragen, voilà ce que nous propose le ténor Christoph Prégardien (d’origine allemand malgré l’accent sur le « é »), et… Stop, direz-vous ; autant pour les cantates de Telemann, on ne sait pas forcément pour qui elles sont écrites, autant Ich will den Kreusztab est conçue pour baryton, point pour ténor, et il n’en existe pas de version transposée de la main de Bach. Eh non, cher lecteur : mais Christoph Prégardien, qui a dépassé la soixantaine, a préféré jouer la modestie (ou la sécurité) et se penche dorénavant sur des registres autrement plus graves que Tamino ou Ottavio, sachant qu’en ténor, il y a risque de perte de qualité. Très louable décision, car de la sorte, il s’offre encore de belles années de carrière et en profite pour changer de répertoire. Sa vision de ces trois cantates, très lyrique, témoigne de son attachement à l’opéra, et d’ailleurs ces cantates sont de véritables petites scènes dramatiques. Telemann, en particulier, nous étonnera toujours avec son invraisemblable imagination, et son élégance de tous les moments qui n’interdit pas la plus profonde émotion. En guise d’ouverture, de clôture et d’entractes, le Vox Orchester nous offre quelques pages purement orchestrales de Haendel, Hasse et Telemann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 7 août 2015 | deutsche harmonia mundi

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A Song of Divine Love – « Un chant de divin amour » –, voilà le titre hyper-lyrique non seulement du nouvel album du fameux luthiste Lee Santana, mais également le nom de sa propre composition, encadrée par le Prélude, Fugue & Allegro en mi bémol majeur de Bach et la huitième Sonate de Silvius Leopold Weiss. L’architecture des deux œuvres baroques sert de point de départ au luthiste et compositeur états-unien pour sa pièce d’essence spirituelle. Les mouvements : « Flash » (éclair), « Pursuance » (accomplissement), « Resolution » et « Psalm » que l’on n’a pas besoin de traduire, attestent que la musique de Santana décline une forme de méditation. Certes, rien n’oblige l’auditeur à suivre le contenu extra-musical de A Song of Divine Love, les envoûtantes sonorités développées par le compositeur se suffisant largement à elles-mêmes. © SM/Qobuz