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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Sony Classical

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« Lang Lang – Piano Magic » est une compilation d’enregistrements divers et variés réalisés entre 2010 et 2014 ; l’album réunit des pièces brèves, ou aussi des mouvements isolés, qui comptent parmi les plus populaires de la littérature pour piano – souvent à usage de bis, d’ailleurs. En quelques minutes, chacun de ces morceaux fait apparaître son univers en miniature, comme par magie, d’où sans doute le titre. Si la majorité appartient résolument au domaine de l’éblouissante virtuosité, le pianiste n’oublie pas de proposer aussi quelques moments moins éclatants, à la faveur d’un brin de douceur ou de solennité. Voire de facétie, avec le magnifique Entertainer de Scott Joplin qui referme l’album, joué avec quelque humour décalé et une vision toute personnelle du rythme et de quelques tournures mélodiques, que Lang Lang fait passer par bien des prismes jazzy, comme s’il ré-improvisait l’œuvre au fur et à mesure. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Le baryton allemand Benjamin Appl (BBC New Generation Artist 2014 et ECHO Rising Star 2015), disciple de Dietrich Fischer-Dieskau – et cela s’entend ô combien ! phrasé musical tiré à quatre épingles, élocution impeccable, sonorité veloutée et intimiste – a rassemblé, autour du Concerto Köln, un éventail d’airs, de récitatifs accompagnés et de sinfonias de cantates de J. S. Bach allant des plus anciennes aux plus tardives. Il suit dans les grandes lignes le calendrier liturgique luthérien, même si quelques numéros sont tirés des cantates profanes. On y retrouve des grands tubes, mais aussi quelques perles sélectionnées parmi les quelque deux cents cantates que nous a livrées le Kantor et qui restent, dans leur majorité, assez négligées du grand public. Alors qu’il s’y trouve tout Bach, en particulier le plus hardi et aventureux ! L’aria « Es ist vollbracht » de la cantate Sehet, wir geh'n hinauf gen Jerusalem, BWV 159, par exemple, mériterait sa place dans n’importe quelle grande Passion… D’ailleurs, Bach n’a-t-il pas recyclé nombre de numéros de ses cantates dans l’Oratorio de Noël, les Passions, sans parler de la Messe en si ? Source inépuisable de grands moments de génie. Appl et le Concerto Köln nous ouvrent ici quelques portes hélas trop souvent entr’ouvertes au mieux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comment ça, « Six évolutions » ? Titre intrigant, voire ésotérique… Le violoncelliste Yo-Yo Ma, que l’on ne présente plus depuis les quelque cinq décennies d’une carrière planétaire, signe ici son troisième (et, affirme-t-il, ultime) enregistrement des Suites pour violoncelle seul de Bach. Le premier, alors qu’il avait la vingtaine, déchaîna l’enthousiasme, le deuxième – la quarantaine – déchaîna l’émotion, que déchaînera cette vision finale de la soixantaine bien entamée ? La sérénité et la joie, sans nul doute, l’aboutissement d’une triple évolution discographique. Cela dit, on n’explique toujours pas les « Six évolutions », et il faut fouiller dans un recoin du livret d’accompagnement pour y trouver une indication, guère plus informative il est vrai puisqu’elle n’est accompagnée d’aucun éclaircissement : 1) La nature en jeu, 2) Voyage vers la lumière, 3) Célébration, 4) Construction/Elaboration, 5) Lutte pour l’espoir, et 6) Epiphanie. Bon… Quoi qu’il en soit, et malgré sa déclaration – et la qualité extraordinaire de cette lecture – on se donne rendez-vous vers 2038 pour voir s’il ne décide pas quand même de redonner une lecture des quatre-vingt ans ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Sony Classical

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Le livret n’étant pas très clair, voici donc les détails de ce singulier enregistrement, en particulier en ce qui concerne Bach. L’altiste Nils Mönkemeyer et le luthiste Andreas Arend ont choisi de donner, en une seule suite « double », les BWV 995 et 1011 – les deux préludes à la suite, puis les deux allemandes etc. –, sachant que la BWV 995 est une transcription pour luth seul réalisée par Bach en personne de sa propre Suite pour violoncelle n°5 BWV 1011… mais ici, on entend ce BWV 995 dans une réécriture de la plume de nos deux solistes, pour alto et luth. Quant à la Suite BWV 1011, initialement conçue pour violoncelle seul, Mönkemeyer la donne à l’alto solo, une octave plus haut, sans rien changer d’autre au discours. La juxtaposition, mouvement par mouvement, précise à chaque fois quelle est l’harmonie « développée » que Bach donne au luth, par rapport à celle, plus induite que toujours précisée, de la même œuvre à l’instrument solo. En complément de programme, Mönkemeyer et Arend en restent au principe – très ancien et, surtout, tellement pratiqué par tout un chacun à l’époque baroque – de la transcription, avec des pièces de Robert de Visée et Michel Lambert (eux-mêmes modèles de Bach quand il écrivait « à la française ») et du célèbre luthiste Leopold Weiss, ami de Bach, et dont le Rondeau a longtemps été attribué à ce dernier avant que la musicologie le restitue à son Weiss original. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Sony Classical

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