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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 septembre 1970 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Le pianiste Francesco Tristano s'est distingué comme l'un des pianistes les plus doués de sa génération. Ce parcours personnel unique, pas si évident à mener, qui en fait un musicien estimé tant pour ses activités sur la scène électro la plus exigeante que dans les plus grandes salles de concert classiques internationales ! Il y a aujourd'hui ce disque, une réussite totale - le second que Francesco signe chez Deutsche Grammophon, après Bach/Cage paru l'année dernière. La mélancolie baroque de Buxtehude, si touchante, répond aux propres compositions de Francesco Tristano qui nous rappelle si bien qu'il n'y a pas de frontières à la musique.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Le pianiste Francesco Tristano s'est distingué comme l'un des pianistes les plus doués de sa génération. Ce parcours personnel unique, pas si évident à mener, qui en fait un musicien estimé tant pour ses activités sur la scène électro la plus exigeante que dans les plus grandes salles de concert classiques internationales ! Il y a aujourd'hui ce disque, une réussite totale - le second que Francesco signe chez Deutsche Grammophon, après Bach/Cage paru l'année dernière. La mélancolie baroque de Buxtehude, si touchante, répond aux propres compositions de Francesco Tristano qui nous rappelle si bien qu'il n'y a pas de frontières à la musique.
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
On est loin des gesticulations hypermarketées de telle star latino-américaine, à l’opposé des glaciales dissections de telle gloire franco-nationale née en 1925 : la vision qu’a l’extra-talentueux Yannick Nézet-Séguin (à notre humble avis le meilleur, et de très très très loin, des jeunes chefs sur la scène internationale) du Sacre du printemps est une véritable révélation. Toutefois, la révélation en question n’est pas, comme chez tant de chefs y compris les plus célèbres, la révélation de soi-même et leur ego, mais la simple révélation de la partition dans tous ses détails musicaux, sensuels, avec son invraisemblable swing et ses outrances modernissimes, tous ces détails qui dépassent le stade simple des notes pour accéder au firmament de la transcendance musicale. Après avoir entendu le Sacre dirigé par Nézet-Séguin (et non pas le Sacre « de » Nézet-Séguin !), vous ne pourrez probablement plus jamais écouter une autre version. Et le Philadelphia Orchestra retrouve enfin ses ors de l’époque de Ormandy, Stokowski et Muti, ors qui avaient sérieusement pâli avec les trois chefs titulaires suivants avant que Nézet-Séguin rallume le flambeau. En guise d’hommage à son illustre prédécesseur, Nézet offre en complément de programme quelques orchestrations d’œuvres de Bach transcrites par Stokowski. Toute révérence due au grand Stoky, l’interprétation qu’en fait son successeur sont autrement plus convaincantes que ce qu’il faisait lui-même, en particulier dans Fantasia de Walt Disney où il joua un peu trop avec les potentiomètres, tandis que sa vision de Bach était peut-être un peu hyper-romantique. Nézet remet les pendules à l’heure. Quoi qu’il en soit, ce Sacre à lui seul mérite non seulement la mention Discothèque idéale de Qobuz, mais sa présence dans votre discothèque personnelle. (SM)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Je le trouve impressionnant, si riche, si complet, tellement difficile à exécuter car finalement, il existe peu d’interprétations satisfaisantes de Bach au piano : c'est en ces termes que Pierre-Laurent Aimard parlait de Bach en 2006. Sept ans après un enregistrement consacré à L'Art de la fugue, le voici dans le premier livre du Clavier bien tempéré. On retrouve sa probité artistique qui met en valeur toutes les voix du contrepoint et la pureté de cette musique. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
C'est à une vision de Bach très romantique que nous convie la violoniste russe Lisa Batiashvili (et son mari le hautboïste Françoise Leleux dans le double Concerto en ut mineur et dans un extrait de la Passion selon Saint-Mathieu), mais un romantisme soucieux des articulations et de la vivacité apportée par le mouvement baroqueux, nimbé dans une prise de son irréelle, comme pour produire un son fantasmé. Le résultat est assez surprenant, car il met d'abord en évidence la beauté du violon de Batiashvili avant toute notion stylistique. Surprenant aussi le programme qui alterne des Concertos avec une Sonate pour violon seul (no 2 en la mineur), une Sonate en trio et une transcription du fameux air "Erbame mich mein Gott" de la Passion selon St-Mathieu. Un OVNI en quelque sorte... FH
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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« Classique au club », ainsi pourrait s’appeler ce projet musical consistant à apporter la musique classique dans des endroits improbables a priori plutôt destinés au jazz, à la techno, à la fête nocturne et débridée, à la restauration même... Depuis quelques années déjà, le Yellow Lounge accueille ainsi quelques stars de la scène classique qui n’ont ni froid aux yeux ni des limites quant aux lieux et aux conditions dans lesquels ils se produisent. Attention, le Yellow Lounge n’est pas une salle particulière, c’est un concept, un événement, les salles étant choisies – dans diverses villes de la planète, même si le principe est né à Berlin – en fonction de leurs qualités acoustiques, leur capacité d’accueil, et l’atmosphère générale qui peut s’en dégager. A Berlin, Anne-Sofie Mutter avait choisi le Neue Heimat de Berlin pour son concert Yellow Lounge ici enregistré, en public et en direct bien évidemment, avec quelques jeunes talents du Mutter’s Virtuosi qui l’accompagnaient par exemple dans les Quatre saisons, ainsi que le claveciniste Mahan Esfahani et le pianiste Lambert Orkis. Voilà bien un concept radical, des interprétations enflammées, un choix d’œuvres (ou d’extraits ou de mouvements isolés, rarement des ouvrages entiers) des plus éclectiques allant de Bach à la musique de films de John Williams en passant par Gershwin ou des bonbons comme l’Ave Maria de Gounod et les Danses hongroises de Brahms. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un vraiment somptueux clavecin à deux claviers (exigés par la partition…), une copie – mieux : une réinterprétation – du magicien Huw Saunders réalisée en 2013 d’après un Johann Heinrich Harraß thuringien de 1710, que Mahan Esfahani s’est lancé dans la grande aventure qu’est, pour tout claveciniste autant que pour tout pianiste, l’ascension de l’Himalaya : les Variations Goldberg de Bach. Esfahani cite ses inspirations, qui ne manqueront pas d’étonner bien des puristes : Wanda Landowska, Ralph Kirkpatrick, Wilhelm Kempff, Rudolf Serkin, Ferrucio Busoni… Silence sur deux autres pôles que bien des observateurs voudraient nous faire prendre pour les absolus dans un sens et dans l’autre, Glenn Gould et Gustav Leonhardt ! Et en effet, Esfahani évite tout autant les excès pianistico-pianistiques de l’un que les excès musicologico-baroqueux de l’autre, pour une lecture à la fois veloutée, sensuelle, clavecinesque certes mais tellement riche en contrastes ! Un véritable plaisir pour toutes les oreilles, y compris celles qui ne jurent habituellement que par le piano – ou celles qui ne jurent que par le clavecin. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique
Murray Perahia revient avec une nouvelle livraison d’œuvres de Bach, les Suites françaises, enregistrées en studio à la Radio de Berlin en 2013. C’était là le retour du pianiste à Bach, dont il avait déjà enregistré les Suites anglaises en 1998 et 99, puis les monumentales Variations Goldberg en l’an 2000, les concertos peu après et les Partitas en 2008 et 2009. C’est après le bête accident qui lui coûta tant de souffrances et d’efforts en 1992 que Perahia avait approfondi son approche du répertoire pour clavier du Cantor, toujours dans sa vision hautement poétique et chantante des œuvres : il fait appel à toutes les possibilités du piano, sans jamais aucune rudesse mais avec ce qu’il faut de percussivité dans les mouvements plus anguleux – menuets, gigues – et avec une infinie tendresse dans les mouvements plus lents et réfléchis, sarabandes en tête. © SM/Qobuz« La danse, chez Perahia, rime avec la quintessence. Et la puissance tranquille de son geste, équilibré tout au long des Suites françaises, captive. [...] Perahia continue de charmer par le parfait modelé de ses phrasés, le fondant de ses légatos, la plénitude du chant, l'enthousiasme de ses élans.» (Diapason, novembre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Avec un brin de provocation visuelle, le violoniste (et, pour cet enregistrement, aussi altiste) serbe Nemanja Radulović semble avoir prêté ses cheveux à son archet en guise de mèche : l’aspect tantinet people de l’apparence de l’artiste ne doit en rien cacher l’artiste : Radulović est un excellent violoniste et altiste, ainsi qu’il le prouve une fois de plus avec cet album consacré à Bach père et fils. Ou plutôt : à Jean Sébastien Bach et à Henri Casadesus, puisque l’on sait désormais que le « Concerto pour alto en ut mineur de Jean Chrétien Bach » est en fait un très pastiche signé – ou, en vérité : pas signé du tout ! – de la plume dudit Casadesus. Radulović explore ces répertoires avec son habituelle fougue, son romantisme échevelé, assez loin des habitudes instituées par les baroqueux, mais tout aussi loin des romantismes un peu hyperphilharmoniques hérités de l’immédiat après-guerre. Autrement dit, vous entendrez ces œuvres telles que vous ne les avez sans doute jamais entendues. On pourra également un arrangement pour violon et cordes de la célèbre Toccata et fugue en ré mineur – dont il est admis de nos jours qu’elle est sans doute elle-même une transcription pour orgue d’une pièce initialement conçue pour le violon, seul ou pas ; ainsi que de l’Air de la Suite en ré, là encore pour violon solo et cordes. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz« Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau)« On peut diviser l’interprétation de Bach en deux camps : celui de la clarté polyphonique, de la lisibilité contrapuntique et de l’énergie rythmique ; et celui du lyrisme, de la couleur et de la souplesse mélodique. L’intelligence souveraine et l’éloquence digi tale avec laquelle Rafal Blechacz appréhende cette musi que devraient les réconcilier durablement.» (Classica, avril 2017)