Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

200 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique et Henry Purcell
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ecoutez plutôt, dans les tempos modérés, la connivence remarquable entre mezzo et orchestre, qui nourrit aussi bien le rubato que le dialogue entre voix et vents solistes – le hautbois de « Pensieri » (Agrippina). On n’entend pas tous les jours, chez Purcell, une mort de Didon à la pulsation aussi libre dans la lenteur, chargée à la fois d’attente et de gravité ; le chant s’y déploie avec une richesse d’inflexions jamais artificielle, comme arrachée au vécu. [...] S’il ne fallait retenir ou télécharger qu’une seule piste ? « Augelletti checantate », autre aria de Rinaldo, où les vocalises d’Almirena et celles du flautino – exceptionnelle Anna Fusek – prennent vie hors du temps, avec la volubilité et la grâce d’un battement d’ailes. Si tout n’est pas inoubliable dans ce récital abondant, l’inspiration jouissive qui parcourt ses temps forts confirme le rayonnement unique du timbre et du caractère de Joyce DiDonato.» (Diapason, novembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
16,49 €
10,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Difficile de ne pas voir danser devant les yeux les images à la fois cocasses et terrifiantes d’Orange mécanique de Kubrick en entendant les premières mesures de la Musique funèbre pour la reine Mary (Mary II d’Angleterre, ne pas confondre avec Mary Tudor « Bloody Mary » ni Mary Stuart, cousine puis victime d’Elisabeth I), un chef-d’œuvre absolu composé par Purcell six mois avant sa propre mort. Cela dit, il ne fut pas le seul compositeur dont la musique fut jouée pour les cérémonies funèbres : on exhuma quelques pièces de Thomas Morley, écrites un siècle plus tôt pour les funérailles d’Elisabeth – pièces qui étaient recyclées lors de cérémonies royales –, mais l’on s’aperçut qu’il manquait quelques partitions, d’où commande passée à Purcell, qui se chargea de concevoir les passages manquants dans le style ancien. Autre compositeur sollicité, ce fut Thomas Tollett, compositeur à la cour. Le déroulement précis de la cérémonie ne nous est pas connu, mais ce CD donnera une idée fort précise de ce à quoi put ressembler la partie musicale. Sachez également qu’une partie de cette musique fut donnée lors des funérailles de Purcell, qui ne se doutait pas qu’en célébrant la défunte reine il se célébrerait lui-même six mois plus tard… Un grand moment de musique sacrée, sombre et somptueuse de la Renaissance anglaise, donné par les rutilantes Trompettes des Plaisirs et les voix du parfait ensemble Vox Luminis. Si ça, ce n’est pas un enregistrement idéal, je mange mon chapeau. © SM/Qobuz
16,49 €
10,99 €

Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz « [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
17,49 €
12,49 €

Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz « [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les « devotional songs » à trois voix d’hommes de Purcell restent nimbés d’un certain mystère. Vraisemblablement composés entre 1680 et 1688, ils sont restés à l’état de manuscrit et il est difficile de savoir s'ils furent écrits pour un établissement religieux ou pour des particuliers. Le régime puritain de Cromwell, pourtant remplacé dès 1661 par le retour du roi exilé Charles II (le « Merry Monarch », ou le « monarque joyeux/fêtard », connu pour ses frasques en tout genre), avait laissé des traces profondes dans la société britannique, en particulier dans le domaine de la dévotion domestique – la pratique religieuse à la maison. Sans doute Purcell connaissait-il les recueils de psaumes et de motets publiés pour ces pratiques, écrits pour un nombre réduit de chanteurs et continuo. Mais les Devotional Songs de Purcell sont autrement exigeants en termes de technique vocale que ces précédentes pièces destinées au salon, et l’on peut donc se demander s’il ne les a pas plutôt destinés aux professionnels de la cour. Deux ténors, une basse, ainsi que le continuo (basse de viole, clavecin, orgue, théorbe), servent ici à merveille cette sombre et ample musique que l’on ne connaît guère, et c’est bien dommage. Afin d’offrir quelque répit dans ce discours de grand recueillement, le présent album propose également quelques pistes de pièces instrumentales signées Geoffrey Finger, un compositeur morave installé en Angleterre, plus ou moins contemporain de Purcell. © SM/Qobuz « [...) D'une page à l'autre, les trois chanteurs, les ténors Jeffrey Thompson et Marc Mauillon et la basse Geoffroy Buffière, n'hésitent pas à souligner les contrastes et à s'engager sans réserve dans ce théâtre sacré, encouragés par un continuo exemplaire et convaincu. Le verbe haut et le ton volontiers déclamatoire, ils ont bien compris que l'intensité des couleurs et la volupté de l'expression pouvaient véhiculer les sentiments les plus intimes. Comme la peinture caravagesque judicieusement choisie pour la couverture. » (Classica, novembre 2015 / Philippe Venturini)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Siface: l’amor castrato", tout un programme ! celui d’un opéra-pasticcio imaginaire et imaginé par le contreténor Filippo Mineccia, en compagnie de Javier Ulises Illán à la tête de l’ensemble Nereydas : la musique, la vie, l’amour, qui ne font qu’un pour ce castrat contralto surnommé Siface, d’après le rôle qui le lança. Né Giovanni Francesco Grossi en 1653 en Toscane, Siface, célébrissime pour son art, le devint encore plus par la tragédie qui couronna sa vie amoureuse. Il chanta dans les opéras et les oratorios des plus grands : Stradella, Pasquini, Bassani, Pallavicino ou Agostini. Longtemps au service de Francesco II d’Este à Modène, Siface était le chanteur étoile du « circuit ducal » dans la Péninsule italienne, et fut même envoyé en Angleterre pour chanter devant les monarques et où il rencontra et impressionna... Henry Purcell ! Filippo Mineccia fait sienne cette urgence des émotions kaléidoscopiques traversant ce choix d’arias qui reflètent le mode de vie torride et spectaculaire de la fin du XVIIe en Italie (et forment aussi une mise en miroir de la mort de Siface sur la route de Ferrare à Bologne). L’ensemble espagnol Nereydas s’inscrit entièrement dans l’esprit de cette célébration de la musique vocale et instrumentale, parfois colorée, toujours profonde et poignante, où l'on trouve aussi des pages d'Alessandro Scarlatti (l’émotive berceuse Dormi o fulmine), Francesco Cavalli ou Purcell (My song shall be alway). Dans son texte, Elena Bernardi donne corps à certains aspects encore peu compris du début de l’opéra à la fin du Seicento. © Glossa
17,49 €
12,49 €

Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz « Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé) « [...] La sonorité d'une grande amplitude de l'altiste, aux basses d'une suprême assise, aux médiums veloutés et aux aigus incisifs, remporte l'adhésion immédiate. Elle installe un mystère, qui aurait pu toutefois être creusé, si l'admirable piano de Thomas Hoppe avait été enregistré comme véritable complice plutôt que comme accompagnateur. [...] Voilà donc un disque plus que prometteur.» (Classica, février 2016 / Xavier de Gaulle)
20,99 €
13,99 €

Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Oui, oui, King Arthur de Purcell est bien cet opéra duquel est tiré l’hyper-célèbre « Air du froid », immortalisé par le contre-ténor rock-pop-classique Klaus Nomi – même si dans l’original, le Génie du froid est confié à une voix de basse. Peu importe : ce semi-opéra de 1691 est, de bout en bout, un stupéfiant chef-d’œuvre d’une étonnante modernité. Pour mémoire, le semi-opéra est un genre appartenant au baroque anglais, dans lequel s’alternent des scènes parlées déroulant la pièce proprement dite, et des scènes chantées et instrumentales qui n’appartiennent pas vraiment à l’intrigue, mais procèdent plutôt d’illustrations morales, pastorales ou mythologiques. On y trouve aussi de nombreuses scènes dansées. Rien d’étonnant donc que les scènes chantées n’incorporent aucun des personnages arthuriens eux-mêmes, mais seulement des nymphes, Pan, Cupidon, des prêtres, Éole etc. Lionel Meunier et son ensemble Vox Luminis ont choisi d’étoffer l’orchestration, puisque la partition qui nous est parvenue ne mentionne que les cordes et quelques numéros avec trompettes ; Meunier rajoute des hautbois, des flûtes à bec, un basson, quelques timbales pour les fanfares, tandis que le continuo alterne entre théorbe, orgue et guitare baroque. Loin d’être une trahison, c’est là l’évidente « prise de possession » de la partition qui s’impose puisqu’à l’époque de Purcell déjà, on jouait ces ouvrages avec les instruments disponibles sur le moment. Et l’enrichissement sonore est ici des plus considérables. © SM/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La mort de Cromwell, au milieu du XVIIe siècle, marque le départ du formidable essor de la musique en Angleterre, en particulier de la musique instrumentale qui se répand autour de la figure d'Henry Purcell, qui introduit peu à peu le violon dans les consorts anglais jusque-là rétifs à cet instrument venu d’Italie. C’est ce récit que l’ensemble La Rêveuse commence à nous conter ici, avec ce premier volume consacré à l’histoire de la musique de chambre londonienne. Fondé par Benjamin Perrot et Florence Bolton, La Rêveuse est un ensemble composé de musiciens solistes, qui travaillent sur les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. Dans ce premier volume, Purcell encadre la musique de Finger, Draghi, Blow, Croft et de son propre frère, Daniel Purcell. On découvre ainsi comment ce violon mal aimé s’introduit dans les cours britanniques sous les doigts agiles de musiciens étrangers apportant une virtuosité nouvelle dans le style de Corelli. Le génie de Purcell est de n’avoir pas copié le modèle italien, mais d’avoir su l’adapter à la musique anglaise comme l’avait fait François Couperin en France. Comme l’écrit la gambiste Florence Bolton dans la pochette accompagnant cet album, c’est « un beau mariage entre l’Angleterre et l’Italie, en gardant le meilleur des deux ». © François Hudry/Qobuz
19,49 €
13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
17,49 €
12,49 €

Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz « [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
16,99 €
14,49 €

Classique - Paru le 4 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La soprano colorature allemande Simone Kermes a choisi de déclarer son amour tel qu’il se chantait en France, en Italie, en Espagne et en Angleterre au XVIIe siècle. Mais des amours souvent douloureuses, trahies, bien loin des torrides et langoureuses déclarations que l’on peut parfois rencontrer dans d’autres répertoires. Entre le Lamento della ninfa de Monteverdi qui ouvre son enregistrement et « When I am laid » de Didon et Enée de Purcell qui l’achève, l’un des moments les plus déchirants de toute la musique vocale qui se puisse imaginer, elle voyage dans le fond du cœur des pauvres humains de cette époque troublée – l’effroyable Guerre de Trente ans, l’abominable guerre civile anglaise, la Guerre franco-espagnole, la Guerre de Hollande, pour n’en citer qu’une petite poignée, il ne s’est pas passé une année sans son cortège de massacres et de famines, de sorte que les pauvres musiciens n’avaient sans doute guère le cœur aux réjouissances amoureuses ! Simone Kermes déploie ici tout son éventail vocal, du véritable soprano colorature quasi-dramatique dans les aigus jusqu’à une voix de crooneuse rocailleuse dans les graves – un « cosmopolitisme » musical qui en a agacé certaines, émerveillé bien d’autres. Elle est accompagnée de l’ensemble La Magnifica Comunità d’Enrico Casazza, une bonne douzaine de musiciens baroques de fort grand talent. Enregistré en avril 2015 à Padoue, Italie. © SM/Qobuz « [...] Même lorsqu'ils parent d'harmonies futuristes le Che si puo fare de Strozzi, la soprano et ses musiciens sont loin de l'esbroufe. Pour fantaisiste que soit l'arrangement, l'exécution est minutieuse : aucun rubato inutile, peu de vibrato ; Kermes met en valeur sans le farder un timbre radieux. Point de théâtralité empruntée, mais un phrasé juste et une conduite rythmique précise qui rendent crédible et délectable la tendresse de Now, o now (Dowland). Le souffle s'accommode mieux des carrures courtes, la puissance et l'intonation flanchent légèrement dans les aigus ; on peut souhaiter plus de véhémence dans Restless in thoughts de Eccles, où les vocalises manquent d'élan, comme dans la mort de Didon. Néanmoins, on tient là un album réussi, conjuguant liberté et finesse.» (Classica, avril 2016 / Luca Dupont-Spirio)
16,49 €
10,99 €

Classique - Paru le 5 mai 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Parlez de transversatlité ! Ce CD jette un pont entre le XVIIe siècle de Shakespeare et de quelques musiciens de l’époque – Purcell, Locke Draghi – et le XXe, voire le XXIe siècle représenté par Philippe Hersant, Franck Martin et Thierry Pécou. L’argument central en est une présentation qu’a proposée l’ensemble La Tempête, un projet collectif porté par son créateur Simon-Pierre Bestion, d’un spectacle tournant autour des thèmes de La Tempête de Shakespeare dans une conception pluridisciplinaire : théâtre, danse, chant, chœur, musique ancienne, musique contemporaine. L’auditeur sera habilement mené d’un genre à l’autre, d’une sonorité à l’autre, sans heurt – car en vérité, l’émotion n’appartient à aucun siècle et, dès lors qu’il y a unité de masses sonores, le style et le genre se mêlent avec aisance. Un bien beau projet, magnifiquement enregistré. (SM)
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 17 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Les "voce" de Sequenza 9.3, le "cello" d'Henri Demarquette : voici "Vocello", mariage du violoncelle et du chœur de chambre. Il a fallu constituer un répertoire, l'existant étant plutôt maigre — ici résumé au Svyati de feu John Tavener. [...] Créer et réécrire, dans une alternance entre musiques contemporaine et ancienne, qui trouvait un cadre adapté dans l'ancien collège cistercien rénové des Bernardins à Paris. [...] La lamentation de Didon (Purcell) donne le beau rôle au splendide "Vaslin" (Stradivarius 1725) — après tout Henri Demarquette est à l'origine du concept — sur un chœur qui fait tapisserie (finement brodée, du reste) plutôt qu'écrin. [...] avec Night's Birds l'alchimie opère dans une des meilleures pages avec chœur (douze voix) de Thierry Escaich, exubérante, énergique, variée dans les modes de jeu des cordes frottées et vocales, parachevée par un finale baigné d'une lumière apaisante. [...] Juste Janulyte, patiente quête de fusion des timbres du chœur de Catherine Simonpietri et d'un violoncelle dans sa belle humanité.» (Diapason, juin 2017 / Benoît Fauchet)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 5 novembre 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
19,49 €
16,99 €

Classique - Paru le 28 février 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions Hi-Res Audio
De Music for a while de Henry Purcell à My Funny Valentine, il n’y a qu’un pas, que l’Arpeggiata franchit avec un naturel déconcertant, tandis que ses invités, héritiers du monde baroque et du jazz, se prêtent au jeu avec le plaisir manifeste d’une fraîche collaboration. Car après tout, l’art de l’improvisation, fer de lance de Christina Pluhar et ses musiciens, est aussi celui de tous les jazzmen. Une relecture des plus inédites, qui offrira aux auditeurs les voix de deux grands contre-ténors de notre époque, Philippe Jaroussky et Dominique Visse, sous un jour complètement nouveau.
14,99 €
9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 mars 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Nombreux sont les observateurs qui ont souligné combien la musique de Michael Nyman réinventait constamment le passé, et entre autres celui de Purcell. La musique du film Meurtre dans un jardin anglais, par exemple, emprunte au compositeur baroque anglais, selon une forme de « reconstruction, rénovation, re-narration, ré-arrangement, re-focalisation, revitalisation, ou même de simple réécriture », tel que le décrit Nyman lui-même. Le présent album met en parallèle les deux musiciens, ne serait-ce qu’avec Music for a While tiré de Oedipus de Purcell, suivi – avec un brin d’humour anglais – par Music after a While de Nyman où l’on retrouve certaines des tournures harmoniques et thématiques (en particulier la ligne de basse, très caractéristique) du modèle. Toutes ces pièces, qu’elles soient de l’un ou de l’autre, sont chantées par le très intrigant contre-ténor Iestyn Davies qu’accompagne le tout aussi singulier ensemble de violes Fretwork. Écrit en 2014, le cycle No Time in Eternity avec lequel s’ouvre l’album porte sans nul doute la griffe du génial minimaliste, entre instants irrésistiblement agités et larges moments planants : la voix inclassable de Davies y donne la réplique à des sonorités sorties du fond du temps ; et curieusement, ces deux sources sonores, appartenant toutes deux au monde que l’on pense baroque, se fondent parfaitement dans le modernisme du langage de Nyman. On retrouvera aussi, dans une réécriture originale pour cet album, les deux pièces que Nyman a composé pour le dessin animé japonais Le Journal d’Anne Frank ; on y découvre combien Nyman sait être tendre, sensuel et profond, y compris dans le monde assez spécial (que d’aucuns considèrent comme froid et distant) de sa musique dite minimaliste. © SM/Qobuz
17,49 €
14,99 €

Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
25,49 €29,99 €
16,99 €19,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice