Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 17 octobre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Sony Classical

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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est un peu un de ces contes de fées dont le monde lyrique a le secret. Inconnue, à peine sortie de l’Académie lyrique de la Scala, la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili se voyait confier par Barenboim le rôle-titre de Carmen, aux côtés de Jonas Kaufmann : la carrière internationale s’ouvrait devant la jeune cantatrice. On l’entendra donc ici dans nombre de grands airs d’opéra, dont bien entendu les tubes de Carmen, mais aussi les deux grands airs de Samson et Dalila de Saint-Saëns, une paire de Verdi, un brin de Mascagni, du Rimski – moins souvent donné, il faut bien l’avouer – et une rareté de son compatriote Dimitri Arakishvili (1873-1953) dont le style est solidement ancré dans la Russie de son temps, avec quelques inflexions sans doute plus régionales. Depuis 2009, elle a déjà chanté le rôle de Carmen quelque trois cent fois, et on ne peut que lui souhaiter de ne jamais s’y laisser enferrer – d’où Santuzza, Eboli, Dalila, autrement dit les grands personnages du répertoire de mezzo dramatique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Universal Music Division Decca Records France

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L’album se dit certes « présenté par Nathalie Manfrino », mais on y trouve d’autres stars de la scène lyrique française, à commencer par le ténor Jean-François Borras, qui voit désormais sa carrière se développer au Met de New York, à l’Opéra de Vienne, à celui de Munich, bref, les plus prestigieuses scènes planétaires. Quant à la mezzo Anaïk Morel, formée au studio de l’Opéra de Munich, on l’entend à l’Opéra National de Bordeaux, à Berlin, à la Scala, Zurich, l’Opéra National du Rhin : une belle carrière en devenir. Plus grave dans le registre, le baryton québécois Etienne Dupuis s’est déjà fait entendre à Montréal, Marseille, Strasbourg, Berlin, Glyndebourne, l’Opéra de Paris, Barcelone, et bien de belles scènes nord-américaines. Enfin, l’ « emballage » est assuré par la soprano Nathalie Manfrino qui, toutefois, se garde de se tailler la parti de la lionne dans la distribution, préférant jouer la bonne collégialité. Le programme couvre quelques-uns des airs et duos les plus célèbres de La traviata, La bohème et Carmen.
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Classique - Paru le 1 septembre 1998 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 avril 1973 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Outre le célèbre Premier Concerto pour violoncelle de Saint-Saëns ouvrant cet album de la violoncelliste franco-belge Camille Thomas (récemment distinguée par un prix ECHO KLASSIK dans la catégorie « meilleur enregistrement de musique de chambre » et un Choc de Classica, et qui enregistre désormais en exclusivité pour la Deutsche Grammophon), il nous est donné ici de découvrir quelques raretés du même Saint-Saëns ; ainsi que des encore-plus-raretés de Jacques Offenbach – lui-même violoncelliste émérite. De Saint-Saëns, la Suite pour violoncelle et orchestre de 1862 reprend des danses de cour anciennes, du moins selon l’idée que pouvait alors s’en faire un compositeur ancré dans le XIXe siècle comme Saint-Saëns ; on entendra aussi une réécriture du célèbre air Mon cœur s’ouvre à ta voix de Samson et Dalila, dont les violoncellistes se sont rapidement saisis eu égard à sa ligne mélodique très instrumentale. Du côté d’Offenbach, ce sera l’Introduction, Prière et Boléro de 1840, une époque où le musicien n’avait encore composé aucun opéra, aucune opérette, et quasiment pas une seule ligne vocale hormis quelques mélodies. Notez que ces trois pièces ici assemblées sous ce titre proviennent en réalité de la Grande scène espagnole qui en comporte encore deux autres, mais qui n’ont pas été retenues par l’éditeur. Camille Thomas complète son programme avec quelques adaptations tirées entre autres des Contes d’Hoffmann – l’incontournable barcarolle, ici donnée avec le violoniste Nemanja Radulovic – et de l’air du Brésilien de la Vie parisienne, avec Rolando Villazón en guest star qui s’en donne à cœur joie avec son accent latino-américain survolté. Décoiffant… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus francophone (et francophile) des ténors allemands se saisit ici de quelques perles du répertoire français, pas seulement de grands tubes – « La fleur que tu m’avais jetée » en tête – mais aussi, surtout même, de perles plus rares pêchées du côté de Meyerbeer, Berlioz, Thomas ou Lalo. Jonas Kaufmann, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fini par acquérir une élocution française absolument impeccable, dans un style tout aussi impeccable, dénué de ces infâmes italianeries – glissades, roucoulements, sanglots, diphtongues parasitaires, points d’orgue sur les contre-ut etc. – que tant de ténors (italiens, d’accord, mais aussi français, y compris des stars…) imposent à cette musique qui ne les supporte guère. La voix presque barytonisante de Kaufmann confère aux rôles une autre masculinité (ceci n’étant ni une qualité ni un défaut, seulement une caractéristique fondamentale), une profondeur que les rôles de Nadir, Don José ou Werther appellent de tous leurs vœux. Par ailleurs, la palette dynamique de Kaufmann, du plus ample fortissimo jusqu’au plus suave murmuré y compris dans les aigus, est un bonheur à entendre. C’est l’excellent Ludovic Tézier qui lui donne la réplique dans le duo des Pêcheurs de perles, tandis que Sonya Yoncheva répond dans le rôle de la tendre Manon – même si le français de cette dernière reste encore à parfaire... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Cocorico ! Une des meilleures Carmen de l'histoire du disque est française...enfin presque. Sir Thomas Beecham est venu à Paris pour enregistrer cette inoubliable version à la tête de l'Orchestre National, avec une Victoria de Los Angeles au meilleur de sa forme vocale et adorée du public parisien. A côté d'elle un Nicolaï Gedda radieux, prouvant que l'on peut chanter le rôle de Don José sans hurler. Exemple du chant français de l'époque, la voix magnifique et forte d'Ernest Blanc incarnant un Escamillo à la diction parfaite. Une sorte de retour aux sources bienfaisant même pour celles et ceux qui sont blasés d'avoir trop entendu le chef-d'oeuvre de Bizet. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Universal Music Division Decca Records France

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« Cinq chanteuses lyriques, un quatuor à cordes, nous racontant, dans des réductions de dix minutes, six des plus grandes œuvres et univers musicaux du répertoire lyrique tout en gardant une qualité musicale irréprochable, le projet est ambitieux, surprenant, alléchant », précise la metteuse-en-scène Manon Savary ; « Force est de constater que l’exercice est réalisable, que les œuvres, réduites à leur essence, prennent un nouveau sens, une nouvelle vie, une nouvelle jeunesse. Lisibles, compréhensibles, ludiques, elles deviennent accessibles au plus grand nombre ». Il est vrai que le pari est ambitieux ; les réécritures distribuent les rôles à des voix de femme, y compris ceux habituellement dévolus à des hommes, et les instruments eux-mêmes se voient souvent doublés par les chanteuses (sur des textes plus ou moins tirés de chacun des opéras) y compris dans les ouvertures – celle de la Flûte, sur Pa-Pa-Pa, est un délice. Bien sûr, il se trouvera toujours des puristes pour désapprouver, mais que diable, à l’époque des compositeurs eux-mêmes, on se saisissait du répertoire lyrique pour le tordre dans tous les sens, sous forme de fantaisie instrumentale, d’airs isolés remaniés, d’ensembles divers et variés, pourquoi n’aurait-on plus le droit de le faire de nos jours ? Les cinq chanteuses – les sopranos Flore Philis, Grace Carter et Jazmin Black-Grollemund, les mezzos Marie Menand et Audrey Kessedjian – possèdent bien évidemment toutes les qualités vocales requises pour la scène : tout ceci n’est en rien, musicalement parlant, de la farce. Hormis l’acronyme D.I.V.A. qui n’est pas expliqué, mais dont la petite troupe propose diverses interprétations, dont Déesses Irrésistibles, Vives et Amoureuses, ou encore Dindes Inconséquentes, Vaniteuses et Aigries. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Jube Classic

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

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