Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

246 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Gustav Mahler
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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | LSO Live

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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

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Ah, chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin !, ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final ( Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 15 juin 2019 | iMD-Schweizer Fonogramm

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Accentus Music

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Un sacré événement ! Grand interprète des symphonies d'Anton Bruckner devant l'Eternel (aériennes symphonies Nos. 4 et 7 à Dresde dans les années 1970, subtile Symphonie No. 6 à San Francisco chez Decca, intégrale avec le Gewandhaus au cours des dernières années chez Querstand), Herbert Blomstedt nous revient ici, à la tête des Bamberger Symphoniker, avec une 9è de Mahler. Attention, elle sent le soufre, il y a ici quelque chose de profondément malade. Blomstedt semble avant tout s'intéresser à ce qui est intrinsèquement nouveau dans l'univers sonore de Mahler, décortique tout des alliages instrumentaux, accuse le « laid » ou tout ce qui dérange, renforce en tous cas les rudesses de l'écriture ou le caractère éclaté des échanges entre pupitres cordes, cuivres et bois (Im Tempo eines gemächlichen Ländlers) ; même le lyrisme est passé au scalpel (épisode central du Rondo-Burleske). Où est-on ? Où nous emmène-t-on ? Dans un monde totalement nouveau qui éclot ici, inéluctablement, d'autant que les tempos demeurent tout au long de la symphonie d'une allure très modérée, et permettent de vivre tout, intensément, dans l’instant : la fin du Rondo-Burleske devient un premier cataclysme. La symphonie pourrait se clore ici. Puis vient un postlude, un Adagio, énorme, de vingt-cinq minutes, dont on se demande s’il a jamais été aussi morbide, triste. Les couleurs s’éteignent, les timbres eux-mêmes s’effacent inexorablement, et les entrelacs polyphoniques s’amenuisent. Les émotions s’envolent aussi. Avec cette 9è, enregistrée en juin 2018 dans la Joseph-Keilberth-Saal de la Konzerthalle de Bamberg, Herbert Blomstedt revient à ce qui est finalement le propre de Mahler : l’abstrait. L’amour – mystique, cosmique ou humain –, l'espérance même, n'existent pas. Le XIXe siècle de Bruckner s'est évaporé. Fascinant. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | NoMadMusic

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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Queen Elisabeth Competition

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Héloïse Mas s’inscrit dans une tradition déjà longue de lauréates des sessions de chant du Concours Reine Elisabeth dont la présence scénique a su séduire jury, critiques et public. Héloïse Mas irradie; sitôt parue sur la scène, on l’imagine incarner des rôles, l’or de sa voix balance de la tragédie à l’humour. C’est un privilège d’entendre un tel talent à l’aube de sa carrière; elle paraît dans son élément, jouant ses rôles sans affectation, «en étant là», remplissant ces grands vaisseaux architecturaux d’une voix puissante et ronde, aux coloris chauds irrésistibles, avec une clarté de diction qui séduit en français comme elle séduit en italien et en allemand. On ne s’étonne pas que le jury du concours ait été aussi conquis que le public! © Queen Elisabeth Competition
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Queen Elisabeth Competition

Hi-Res Livret
En entendant Samuel Hasselhorn au Concours Reine Elisabeth de chant de 2018, on ne pouvait qu’être frappé par la maturité qui se dégageait d’un jeune homme dont le berceau semblait avoir été visité par quelques fées: il ne cherchait pas à être autre chose que ce que la naissance, la nature et la formation, solide, avaient fait de lui. En plus de Debussy et Verdi, les mille facettes du génie de Schubert, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wolf et Mahler - mais aussi de Goethe, Heine et Eichendorff - ont suffi à se forger une certitude: l’étendue de son talent devrait lui ouvrir les portes d’un avenir brillant. Résultat: une première place acclamée par le jury et par la foule des auditeurs. © Queen Elisabeth Competition
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 avril 2019 | Rondeau

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | CAvi-music

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 mars 2019 | Claves Records

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Symphonies - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Co-fondateur en 1983, avec le très regretté pianiste et chef d’orchestre Zoltán Kocsis, du prestigieux Orchestre du Festival de Budapest, Iván Fischer poursuit son intégrale des symphonies de Gustav Mahler, à l’exception de la Huitième dont il dit ne pas avoir la clé et qu’il ne dirigera jamais. Réalisé au Palais des Arts de Budapest en 2015, cet enregistrement est assorti d’un documentaire (librement disponible sur internet) réalisé par la télévision néerlandaise. Voulant couper court aux critiques qui sont généralement unanimes à trouver le Finale de cette Septième Symphonie en deçà d’autres réalisations du compositeur autrichien, Iván Fischer explique combien, au contraire, Mahler, en miroir de sa symphonie précédente, offre ici un voyage de l’obscurité à la lumière. « J’adore cette symphonie ! », avoue-t-il sans ambages au terme de sa présentation. Iván Fischer avait assisté dans sa jeunesse à un cycle Mahler, dirigé par Leonard Bernstein, qui l’avait fasciné. Sa vision est pourtant aux antipodes de celle du chef américain connu pour ses excès et pour son identification à Gustav Mahler. Cette Septième Symphonie, comme le reste de cette « presque intégrale », possède la même volonté d’allègement, la même sobriété, qui peut dérouter à la première écoute avec ses tempi généralement rapides et son objectivité. Elle ne manquera pas de séduire les mélomanes rebutés par une certaine « vulgarité » souvent reprochée à Mahler, une séduction encore renforcée par une prise de son précise et claire mettant parfaitement en valeur les incroyables qualités des musiciens hongrois. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

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