Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

405 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Giacomo Puccini
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Berlin Classics

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Delos

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Opéra - Paru le 17 mai 2019 | Delos

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | CSO Resound

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le terme « Italian Masterworks » pourrait prêter à confusion ; en effet, ce sont ici bel et bien des ouvertures, interludes et extraits symphoniques et choraux de quelques opéras majeurs de la scène lyrique transalpine que nous donne Riccardo Muti et l’Orchestre Symphonique de Chicago. Seuls deux airs trouvent leur chemin dans l’album, extraits de Mefistofele de Boito, en l’occurrence avec Riccardo Zanellato. Rien que des enregistrements réalisés en concert, en 2017 – ce ne sont donc en rien des recyclages de choses plus anciennes, mise bout à bout sans unité sonore orchestrale. Muti s’attelle quasiment à faire de son enchaînement une sorte de grande messe lyrique, alternant orchestre seul, chœur, les deux airs, commençant par l’ouverture de Nabucco et terminant sur les accents quasiment sacrés du Salve Regina de Mefistofele – en l’occurrence avec le Chœur d’enfants de Chicago qui s’unit au chœur symphonique de l’Orchestre. Beau choix, bel enchaînement, bel assemblage. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz« [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Classique - Paru le 17 octobre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Australian Broadcasting Corp (ABC)

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | HORTUS

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Affetto Recordings

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Classical

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Construite à la demande de Joseph Goebbels pour les Jeux olympiques de 1936 comme vitrine du nazisme triomphant, cette scène de plein air s’inspire du théâtre antique d’Epidaure, avec une acoustique quasi parfaite. Débarrassée des fantômes du passé et rebaptisée Waldbühne (« théâtre de verdure »), cette gigantesque scène a été utilisée dans les années soixante pour des matchs de boxe et des concerts de rock, comme celui des Rolling Stones qui s’est terminé par une véritable émeute en 1965. Rien de tel en cette soirée d’été de juillet 2018 pour le récital donné par Jonas Kaufmann, même si le public était venu en grand nombre écouter son ténor national dans un répertoire 100% italien. Il faisait froid ce soir-là à Berlin et la pluie était menaçante, mais les 20 000 spectateurs ont longuement acclamé Jonas Kaufmann et l’Orchestre de la Radio de Berlin sous la direction de Jochen Rieder, dans ce concert où participe également la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili. Programme sur mesure pour électriser la foule, incluant l’inoxydable Nessun dorma (Turandot de Puccini) qui a déclenché les hurlements d’un public conquis que Kaufmann devait remercier par sept bis. Des chansons populaires (Volare, Parlami d’amore Mariù) et de la musique de film (Le Parrain) parachevaient un généreux programme tout public que l’illustrissime ténor avait puisé dans son album Dolce Vita paru en 2016. Voix solaire, barytonnante dans les graves, lumineuse dans les aigus, avec cette santé vocale insolente qui font toujours de Jonas Kaufmann un des plus passionnants ténors de ce début du XXIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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