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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Depuis quelques années, le jeune ténor franco-suisse devient la coqueluche des scènes mondiales. De son origine française, il tient peut-être la parfaite diction d’un Georges Thill et la puissance vocale d’un Roberto Alagna, avec lesquels il est souvent comparé. Côté helvétique, Benjamin Bernheim a la classe d’un Ernst Haefliger ou d’un Éric Tappy, ainsi que leur modestie et leur simplicité. En contrat exclusif pour Deutsche Grammophon, voici un premier album très réussi présentant les rôles qu’il chante en ce moment à Covent Garden, Zurich, Milan, Vienne, Chicago et Paris. Très remarqué pour la qualité de sa prestation par la critique, Benjamin Bernheim a révélé en 2018 au public français la version originale de 1859 du Faust de Gounod, lors d’un concert donné au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Christophe Rousset. Sans brûler les étapes, il a attendu son heure, travaillant ses rôles patiemment en troupe à l’Opéra de Zürich, préparant très finement la dimension psychologique de ses personnages comme le ferait un acteur. Il met la beauté de son timbre naturel au profit d’une diction parfaite sur ce premier récital qui alterne le chant français (Massenet, Gounod, Godard, Berlioz), l’opéra italien (Donizetti, Verdi, Puccini) et le répertoire russe (le célébrissime air de Lenski dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski). C’est avec l’Orchestre PKF de Prague, sous la direction de son chef Emmanuel Villaume, que l’enregistrement a été réalisé – dans la généreuse acoustique de la Salle Smetana – lors de deux sessions en 2017 et 2018. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 5 juin 2019 | Universal Music Ltd.

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Opéra - Paru le 17 mai 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Dynamic

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Comme Puccini le fera plus tard avec sa désormais célèbre Messa di Gloria, le jeune Gaetano Donizetti se fait la main en composant des arrangements de psaumes pour les Vêpres, une tradition bien vivace dans l’Italie du début du XIXe siècle. Encore élève de Simon Mayr, il compose de la musique religieuse dans la plus pure tradition du bel canto, la pompe de l’église et celle de l’opéra étant étroitement liées à cette époque. Oubliés depuis longtemps, ces psaumes restés à l’état de manuscrit ont survécu en dormant paisiblement dans les bibliothèques de Bergame, Naples et Paris où des musicologues en quête de découvertes sont venus les réveiller. C’est une première mondiale que nous offrent ici Franz Hauk et le Simon Mayr Chorus avec le soutien orchestral du Concerto de Bassus, des musiciens allemands qui ressuscitent les œuvres de Johann Simon Mayr, ce compositeur allemand qui fit une brillante carrière en Italie et dont on commence à saisir l’importance dans l’histoire de l’opéra. En ouvrant la voie à Paisiello et à Rossini, Mayr eut aussi une influence décisive sur son élève Donizetti qui lui resta toujours fidèle, n’hésitant pas à reconnaître tout ce qu’il devait à son professeur. Ce premier travail de Mayr est d’ailleurs encore largement tributaire du style de son maître tout en contenant en germe tout le génie mélodique du futur auteur de Lucia di Lammermoor et de tant de chefs-d’œuvre de l’opéra romantique italien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

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Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Opera Rara

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Étrange destin que celui de cet Ange de Nisida de Gaetano Donizetti qui figure sur aucune liste de ses opéras… et pour cause ! Voulant fuir des problèmes avec la censure italienne, Donizetti décide de faire présenter cet opéra à Paris, dans une adaptation française due à Alphonse Royer et Gustave Vaëz. Les répétitions commencent en 1840, mais elles sont bientôt arrêtées à la suite de la faillite de la troupe. Donizetti réutilisa une grande partie de son ouvrage pour composer La Favorite. C’est un peu le même cas de figure que Rossini réutilisant Le Voyage à Reims pour le refondre dans Le Comte Ory. C’est donc une création mondiale absolue que nous proposent ici Sir Mark Elder et des solistes aux talents divers réunis autour de lui. L’enregistrement a été capté en juillet 2018 au Covent Garden de Londres, en version de concert et en collaboration avec le label Opera Rara, spécialisé dans les premières d’opéras. Le livret n’ayant jamais été imprimé, il a fallu mener un important travail de reconstitution grâce aux trois exemplaires manuscrits retrouvés à la Bibliothèque Nationale de France. C’est sur cette base, comparée au propre manuscrit du compositeur, que cette version a pu être reconstituée, Candida Mantica ayant travaillé à la manière d’une archéologue, épluchant et comparant de nombreux manuscrits. Les scènes retrouvées n’étaient pas dans le bon ordre et l’orchestration incomplète. Prévu pour la France et chanté en français, cet opéra est cependant cent pour cent italien dans son style. C’est une heureuse découverte, même si elle ne remet pas en question notre vision de Donizetti. Après cette production de concert et de disque, il ne reste plus qu’à envisager une mise en scène de cette action située au XVe siècle. C’est une histoire d’île déserte comme les aimaient les amateurs d’opéras. Le roi de Naples y séquestre sa maîtresse, mais un jeune et fougueux ténor amoureux de la belle va compliquer la situation. La suite est une série d’imbroglios auxquels le Pape sera mêlé et l’histoire, oscillant entre le tragique et le bouffe, se terminera très mal pour la pauvre Sylvia qui y laissera sa vie. Une victime de plus dans la longue histoire des femmes martyres à l’opéra. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 février 2019 | Opera Rara

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