Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

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Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Housemaster Records

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Universal Music GmbH

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Classique - Paru le 8 février 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Sony Classical

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En arrangeant pour piano seul des Lieder de Beethoven, Schubert ou Chopin, Franz Liszt a, en quelque sorte, inventé le lied sans voix. Ce grand « IN » de l’histoire de la musique a tout réduit à son instrument pour le plus grand bonheur des pianistes virtuoses ou amateurs qui peuvent ainsi jouer des symphonies, des opéras ou des œuvres vocales seuls devant leur clavier. Les transcriptions de Liszt sont souvent si habiles et si réinventées, qu’elles sont devenues des œuvres à part entière. C’est le grand cycle de Beethoven À la Bien-aimée lointaine (An die ferne Geliebte) qui donne son titre à cet album imaginé par le pianiste allemand Alexander Krichel, né à Hambourg en 1989. Dans sa transcription de 1849, rarement jouée, du cycle vocal de Beethoven, Liszt ne s’est permis que de très rares libertés et suit au contraire avec fidélité l’original, se contentant de valoriser l’accompagnement par endroits. Transcriptions encore avec deux pièces virtuoses de Kreisler revues par Rachmaninov et la Mort d’Isolde de Wagner par son ami Liszt. C’est une autre bien-aimée, Clara, qu’on retrouve bien sûr en filigrane dans les Études symphoniques, Op. 13 de Schumann qu’Alexander Krichel a enregistrées ici avec les cinq variations posthumes rétablies par Brahms dans son édition de 1873. Laissées à la convenance des pianistes quant à leur position dans l’œuvre, ces variations sont ici insérées entre les Études VII et VIII. Un choix qu’explique le jeune pianiste allemand : « la 7e Etude est une pièce très sauvage et après cela, je disparais en jouant les cinq Variations. Après ces dernières qui vous aspirent loin de la réalité, c’est la 8e Etude qui vous ramène à la réalité avec une incroyable gravité. C’est exactement le sens de ces pièces faites de brusques changements de direction semblables à ce qui peut vous arriver en art, en musique et dans la vie. » © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Sony Classical

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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

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Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | RecArt

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

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Voici une vingtaine de bis pour violon et piano, des miniatures allant de l’hyper-virtuose au sentimental, en passant par l’espagnolade, le pastiche baroque, le blues, la valse viennoise, le nocturne, Broadway et même Hollywood avec Breakfast at Tiffany’s de Henry Mancini ! Il est à noter que nombre de ces pièces ne sont pas initialement conçues pour violon et piano, mais les adaptations sont souvent signées de Jascha Heifetz, Nathan Milstein, Fritz Kreisler ou Efrem Zembalist. Ce sont ici la violoniste états-unienne Elena Urioste – qui s’est déjà produite avec les orchestres de New York, Chicago, San Francisco, Los Angeles, Londres, Manchester, Budapest et de la BBC, n’en jetez plus – et le pianiste britannique Tom Poster (lui-même un habitué des orchestres de la BBC, du Royal Philharmonic, du Hallé, de Saint-Pétersbourg et tant d’autres) qui nous ont concocté ce choix à la fois éclectique et débordant de charme, d’invention et d’esprit. Quant au titre « Estrellita » (« Petite étoile » en français), il reprend celui de la chanson de Manuel Ponce, ici arrangée pour duo par Jascha Heifetz, lui-même grand consommateur de bis et de courtes pièces caractéristiques. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | HOUSLE

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 22 août 2018 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Walter Fischli, Allschwil

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

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En baptisant son album « The Golden Age » (« L’Age d’or »), le violoniste Ray Chen souhaitait évoquer une époque où les violonistes Fritz Kreisler et Jascha Heifetz parcouraient le monde tandis que l’encre des partitions de Claude Debussy, Erik Satie, Max Bruch, Cyril Scott et George Gershwin était à peine sèche. Chen a conçu son bouquet comme une grande effloraison majeure bordée de fleurs plus petites, mais dont la taille cache souvent une perfection des plus exquises. Ainsi le Premier Concerto de Max Bruch, un ouvrage certes majeur mais musicalement très classique de 1866, est-il entouré de quelques perles de Gershwin, Ponce ou Scott réécrites par Heifetz et Kreisler, sans oublier les délicieux clins d’œil de Stephan Koncz (né en 1984) à Satie dans The New Satiesfaction ou Debussy dans sa réécriture du Clair de lune. C’est Stephan Koncz lui-même, par ailleurs violoncelliste au Philharmonique de Berlin, qui tient la partie de violoncelle dans les réécritures pour quatuor à cordes. Quant à Ray Chen, il remporta en 2008 le Concours Menuhin et l’année suivante le Concours Reine Elisabeth de Bruxelles, deux somptueux sésames pour la grande carrière internationale qu’il mène désormais en inséparable compagnie du Stradivarius ayant appartenu à Joseph Joachim. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Sono Luminus

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