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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Aparté

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Quarante ans ! C’est le temps qui sépare le premier enregistrement par Bruno Rigutto des Nocturnes de Chopin (EMI) de ce nouvel enregistrement, longuement mûri. Le pianiste français a fréquenté ce corpus toute sa vie, conférant à ce nouvel enregistrement un caractère fascinant, et une patine que seul le temps du travail intérieur de l’imagination peut offrir. Pour Bruno Rigutto, jouer la musique de Chopin tient du mystère sympathique des résonances entre la sensibilité de l’interprète et les affects à fleur de partition du compositeur. L’alchimie est complète, l’interprète puisant en lui les atmosphères au moyen de choix inspirés et de dosages subtils de nuances et de phrasés. Enfin, tous deux se confondent puisque le programme suit ici l’ordre chronologique de composition des Nocturnes, faisant défiler le film sonore de la vie intérieure de Chopin. © Aparté
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

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Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France de Dussek. Prétexte à une suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre, dont l’élégance rappelle peut-être celle de Marie-Antoinette, s’épuise à caractériser ses derniers moments. Mais trop de grandiloquence tue le tragique. Le pianiste, qui semble d'abord avoir confondu bouleversements de l’Histoire et virtuosité, est plus convaincant dans la deuxième partie de son programme avec la Sonate 1.X.1905 de Janácek, Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon et les Feux d’artifice de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. À la démonstration, ces œuvres préfèrent l’évocation ou le pur affect et leur discours aux accents plus intimes sied mieux au propos initial de Révolution. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Berlin Classics

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Paderewski (1860-1941) fut un grand pianiste et on peut l’entendre dans Chopin, Liszt, Debussy ou encore Albéniz sur Qobuz. Il y a en revanche très peu d’enregistrements de ses œuvres. Personnalité éminente de son temps, ce pianiste et compositeur fut aussi un homme politique engagé au service de la cause nationale de la création d’un Etat polonais – un dévouement audible dans sa musique où les thèmes populaires irriguent son ample discours romantique. Malgré un beau catalogue, Paderewski est peu connu en France. On sait donc gré à Claire Huangci, passionnante au piano, et à Shiyeon Sung à la baguette, de nous faire entendre son Concerto en la mineur, op. 17 – auparavant, seuls Piotr Paleczny (BeArTon) et Janina Fialkowska (Naxos) avaient gravé l’œuvre – en prélude au Concerto en mi mineur, op. 11 de son aîné et compatriote Chopin.Le rideau est à peine levé que Paderewski nous transporte dans un univers à la nostalgie dévorante. La deuxième station de ce voyage suspend le temps. Le contre-chant qui s’élève successivement au premier violon, au violoncelle et à la flûte noue avec le mouvement perpétuel de la soliste un dialogue amoureux très poignant dans la Romanza. Mystérieux à souhait, le hautbois s’en empare à son tour et la romance se referme dans une coda paisible de bonheur partagé. L’Allegro molto vivace éclate enfin en cavalcades virtuoses et l’orchestre rutile d’une veine polonaise brillante avec des épisodes franchement populaires très réjouissants. Le piano s’en donne à cœur joie dans les gammes véloces que Claire Huangci nuance avec élégance et détermination. C’est nanti de cette force vitale qu’on aborde les brumes irrésistibles de la musique de Chopin. L’orchestre y est massif – le tempo choisi pour l’Allegro maestoso, lent, n’arrange rien. Heureusement, l’entrée de la soliste, qu’on attend inquiet, dissipe cet épais brouillard. Limpide et plein de couleurs, son jeu se fait aussi mordant et anime la pesanteur de l’orchestre. Ce dernier parvient ainsi à trouver la souplesse et le raffinement nécessaires aux épisodes tantôt conquérants, tantôt méditatifs de ces pages. Claire Huangci manœuvre habilement et signe un très bel album ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 octobre 2018 | Trinity College London Press

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Classique - Paru le 15 août 2019 | iMD-rousseau musique

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Classique - Paru le 2 août 2019 | K&K Verlagsanstalt

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Profil

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