Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

729 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Franz Schubert et 24 bits / 96 kHz - Stereo
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Signum Records

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD13,99 €

Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Melodiya

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Signum Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | First Hand Records

Hi-Res Livret
HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
Il se dégage des trois dernières sonates de Schubert, testament pianistique miraculeux, une urgence irrésistible. C’est donc une Schubertiade aux teintes hivernales que le pianiste Francesco Piemontesi grave pour entamer sa collaboration avec le label PentaTone. Disciple d’Alfred Brendel, il voue un respect scrupuleux aux partitions qu’il interprète. Son approche des Sonates, D. 958, 959 et 960 est délicate et ne manque pas de tempérament. L’Allegro de la D. 958 fait entendre le tribut beethovénien des 32 Variations en ut mineur. De cette tempête trouée de clairières toutes schubertiennes, on n’est pas surpris de voir surgir le Wanderer dans l’Andante qui suit. Plus tard, le célèbre Andantino de la D. 959, qui incarne la dualité schubertienne à la perfection, est d’une douceur délicieusement amère et Francesco Piemontesi ne sacrifie pas au tranchant de l’articulation ni aux accents incisifs de la mélodie. Quant à la dernière Sonate, D. 960 (enregistrée en concert), ses trilles qui grondent dans le grave ne parviennent pas à saper la détermination du Molto moderato liminaire : l’énoncé du premier thème, l’innocence même, s’interrompt mais reprend et se poursuit même dans une couleur solaire de sol bémol majeur. Le deuxième thème, réminiscence du deuxième Klavierstück, D. 946, coule comme du miel sous les doigts de Piemontesi. La prise de son pare le disque d’une atmosphère ouatée très intime. C’est la dimension mentale du voyage que le pianiste a choisi de mettre en valeur en trois somptueuses étapes d’une errance sans fin. Éternel voyage d’hiver d’un compositeur qui n’en finit pas de dire adieu au monde. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Le jeune baryton allemand Konstantin Krimmel a remporté le prestigieux "Preis des Deutschen Musikwettbewerbs" en 2019, ainsi que le Prix Helmut Deutsch. Il rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements, à commencer par ce programme de Lieder qu’il a conçu avec sa partenaire de longue date, la pianiste Doriana Tchakarova. Cet amoureux des mots, particulièrement expressif en concert, a voulu pour son premier album « raconter une histoire » : il a choisi d’enregistrer des ballades, car « ce sont de véritables opéras, en quelques minutes… des mini-sagas qui laissent une grande liberté d’interprétation ». Parmi les grands auteurs présents, citons Schiller, Goethe ou Heinrich Heine… Aux côtés des incontournables Schubert et Schumann, ce programme présente un grand maître du genre, Carl Loewe, qui écrivit plusieurs centaines de ballades : inspirées de poèmes écossais ou de légendes danoises, les oeuvres enregistrées ici sont particulièrement éloquentes. On découvre aussi le plus rare Adolf Jensen, grand admirateur de Wagner qu’il rencontre en 1861 : « traduire les idées de "Beauté" et de "Vérité" de Wagner dans des formes réduites a été mon but dans mes dernières compositions». © Alpha Classics
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES11,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES1,39 €
CD1,07 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Avanticlassic

Hi-Res Livret
Pour certains, Evgeni Bozhanov est l’un des pianistes les plus extraordinaires de la nouvelle génération. Il reste un peu avare en parutions discographiques. Un récital Chopin avait paru sur Fuga Libera, dans le sillage de ses Prix aux Concours Reine Elisabeth de Bruxelles et Chopin de Varsovie en 2010, avant qu’il n’autorise en 2012 la parution d’un magnifique récital à Varsovie, original et inspiré, d’une beauté de son inouïe. À l’été 2018 paraît un étonnant doublé Mozart-Chostakovitch où il interprète deux concertos avec l’Orchestre de chambre du Symphonique de la Radio Bavaroise dirigé par Radoslaw Szulc. Evgeni Bozhanov a son propre monde d’interprète, ses visions poétiques peuvent déstabiliser, par leurs audaces voire leurs excès. Ici, le pianiste bulgare nous convie à un voyage au cœur du romantisme musical, avec ce superbe programme composé de transcriptions de pages célèbres de Brahms (Poco Allegretto de la Troisième Symphonie, Op. 90, Andante sostenuto de la Première Symphonie, Op. 68) et Richard Strauss (la fameuse mélodie Morgen prisée de tant de sopranos) qui entourent la dernière sonate de Schubert, en si bémol majeur (D. 960), très enregistrée depuis quelques années par les pianistes de la nouvelle génération. Dans le chef-d’œuvre tardif de Schubert, Evgeni Bozhanov est moins singulier qu’on n’aurait pu penser. Il en offre une interprétation très douce, tendre. Evgeni Bozhanov a-t-il signé un partenariat avec la maison belge Avanti Classic, dans le sillage de sa participation au dernier festival hambourgeois de Martha Argerich ? Il serait temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 septembre 2019 | Genuin

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
Comme autrefois Pears et Britten, Ian Bostridge s’associe au compositeur Thomas Adès pour cet enregistrement du Voyage d’hiver de Schubert, capté lors d’un concert au fameux Wigmore Hall de Londres, en 2018. Avec sa voix et son style atypiques, le chanteur britannique divise les avis. On aime ou l'on déteste sans réserve. Étant plutôt dans la première catégorie, nous ne saurions trop conseiller cet enregistrement très différent de la version en studio enregistrée il y a quelques années pour EMI avec le grand pianiste norvégien Leif Ove Andsnes. Par rapport à ce disque splendide, cette nouvelle version est plus simple, comme apaisée. Thomas Adès s’est appuyé sur les manuscrits originaux pour construire un accompagnement tout en finesse où plane l’indicible mélancolie du jeune compositeur se sachant condamné. Une mortelle randonnée vue ici sous l’angle de la solitude, du regret et de la résignation. Le premier volet d’une trilogie qui regroupera à terme les trois grands cycles de Schubert enregistrés en live par les mêmes musiciens. © François Hudry/Qobuz