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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

7 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Franz Schubert, CAvi-music, 24 bits / 48 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | CAvi-music

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Donner le Chant du cygne de Schubert à l’alto – l’alto instrument, pas la voix d’alto ou de contralto – est une gageure : quid du texte, quid du lien entre texte et contenu musical, quid des lieder à strophes ? L’altiste Pauline Sachse et la pianiste Lauma Skride ont pesé le pour et le contre, et prenant pour exemple les propres transferts qu’effectua Schubert de nombre de ses Lieder vers la musique purement instrumentale, elles ont franchi le pas et voici le résultat. Très convaincant ! Car ce que l’on perd dans la voix et le texte, on le gagne dans la pure continuité mélodique d’une part, et dans l’équilibre instrumental d’autre part puisque alto et piano se retrouvent à égalité sonore et musicale. En guise de contrepied, les deux musiciennes proposent également la Sonate pour alto et piano de Chostakovitch, un autre chant du cygne puisque le compositeur acheva l’ouvrage un mois seulement avant de s’éteindre, rassemblant ses ultimes forces physiques – et témoignant que si son corps ne suivait plus, l’esprit était encore pleinement là. L’album se referme sur Die Taubenpost dont on pense que c’est l’ultime œuvre de Schubert… Pauline Sachse, disciple de Tabea Zimmermann (dont elle devint peu après l’assistante au Conservatoire de Berlin !) et de Peter Oundjian, est une chambriste particulièrement chevronnée, et dont les partenaires habituels s’appellent entre autres Isabelle Faust, Steven Isserlis, Stella Doufexis, sans oublier qu’elle est membre fondateur du fameux Eisler Quartett. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | CAvi-music

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Classique - Paru le 15 mai 2015 | CAvi-music

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Lauréat du Concours Tchaïkovski cuvée 2007, puis premier prix du concours Young Concert Artists d New York dans la foulée, le pianiste allemand états-unien Benjamin Moser poursuit dorénavant une brillante carrière, non seulement sur scène mais également au disque. Né en 1981, il se lance à son relativement jeune âge dans l’exploration des deux « dernières » parmi les plus difficiles, amples et insondables du répertoire, la 32e de Beethoven et la Sonate en si bémol majeur D. 960 de Schubert. Ayant suivi les conseils d’Alfred Brendel et de Dmitri Bashkirov, on peut gager que Moser en aura distillé le meilleur pour nous offrir sa vision personnelle et nouvelle de ces sonates qui sont autant de révélateurs de la grande musicalité d’un interprète. Mais ses précédents enregistrements, chaudement salués par la critique, sont d’excellents témoins de l’art de Moser.
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | CAvi-music

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 17 août 2018 | CAvi-music

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Le terme de « Chant du cygne » signifierait un peu, quand même, que les compositeurs savaient que leur heure était venue, et qu’il leur convenait de donner à la postérité une sorte d’adieu et de rétrospective sur leur vie et leur œuvre. Que nenni ! Aucun des quatre compositeurs ici représentés n’avaient l’intention de retourner ad patres à courte échéance, à commencer par Schubert dont le Schwanengesang est en réalité un assemblage réalisé de manière posthume par un éditeur, qui emballa sous ce titre quelque quatorze Lieder isolés, qui n’avaient pas vocation à former un cycle. Le baryton Christian Immler a choisi les six Lieder dont les poèmes sont de Heinrich Heine. Brahms lui-même, en 1896, ne faisait que lamenter la disparition de Clara Schumann, mais savait-il qu’il ne lui survivrait que d’une année lorsqu’il écrivit ses Quatre chants sérieux. À tout prendre, son propre chant du cygne seraient les onze préludes de choral pour orgue qui, eux, évoquent la mort imminente de manière poignante – même si les quatre chants sont eux-mêmes d’une profonde émotion. Les Three Songs de Samuel Barber, écrits en 1972 pour Fischer-Dieskau, sont certes parmi ses dernières œuvres (et son ultime opus pour voix et piano), mais le compositeur avait presque une dizaine d’années encore à vivre. Cela dit, l’atmosphère crépusculaire n’échappera à personne, ainsi que l’extrême concentration du propos. Enfin, à l’opposé de cette impression, les Arias and Barcarolles de Bernstein, écrites en 1988 – deux ans avant sa mort donc – n’ont rien, mais alors rien de rien, de funèbre ou de recueilli ! C’est là un ouvrage d’une vitalité explosive, délicieusement conçu pour baryton, mezzo et piano à quatre mains. Pour cette fin d’album, Immler est rejoint par la mezzo-soprano Anna Stéphany. © SM/Qobuz