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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | NoMadMusic

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BR-Klassik

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Musique de chambre - Paru le 14 décembre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

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Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 17 octobre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | Genuin

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Classique - Paru le 31 août 2018 | SDG

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Enregistré en concert au Concertgebouw d’Amsterdam en novembre 2016, ce nouvel album de l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique sous la baguette de Sir John Eliot Gardiner célèbre le bicentenaire de la composition de la Cinquième Symphonie de Schubert – écrite en septembre et octobre 1816 ! Le jeune compositeur y suit encore les traces de Mozart et de Haydn, tout en développant déjà son langage des plus personnels ; après tout, c’était quand même là sa cinquième grande œuvre symphonique. Œuvre de jeunesse aussi que la Deuxième Sérénade de Brahms, écrite en 1859 et dédiée à Clara Schumann ; ses cinq mouvements font appel à un orchestre plutôt sombre, duquel sont bannis les violons, ainsi que trombones, trompettes et timbales. Et précisément, c’est sans trompettes ni timbales que Schubert avait conçu sa Cinquième symphonie ; Gardiner met donc en parallèle deux ouvrages dont les liens de parenté sont des plus évidents. On appréciera à sa juste valeur la sonorité spontanée de l’enregistrement en public. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 août 2018 | CAvi-music

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Le terme de « Chant du cygne » signifierait un peu, quand même, que les compositeurs savaient que leur heure était venue, et qu’il leur convenait de donner à la postérité une sorte d’adieu et de rétrospective sur leur vie et leur œuvre. Que nenni ! Aucun des quatre compositeurs ici représentés n’avaient l’intention de retourner ad patres à courte échéance, à commencer par Schubert dont le Schwanengesang est en réalité un assemblage réalisé de manière posthume par un éditeur, qui emballa sous ce titre quelque quatorze Lieder isolés, qui n’avaient pas vocation à former un cycle. Le baryton Christian Immler a choisi les six Lieder dont les poèmes sont de Heinrich Heine. Brahms lui-même, en 1896, ne faisait que lamenter la disparition de Clara Schumann, mais savait-il qu’il ne lui survivrait que d’une année lorsqu’il écrivit ses Quatre chants sérieux. À tout prendre, son propre chant du cygne seraient les onze préludes de choral pour orgue qui, eux, évoquent la mort imminente de manière poignante – même si les quatre chants sont eux-mêmes d’une profonde émotion. Les Three Songs de Samuel Barber, écrits en 1972 pour Fischer-Dieskau, sont certes parmi ses dernières œuvres (et son ultime opus pour voix et piano), mais le compositeur avait presque une dizaine d’années encore à vivre. Cela dit, l’atmosphère crépusculaire n’échappera à personne, ainsi que l’extrême concentration du propos. Enfin, à l’opposé de cette impression, les Arias and Barcarolles de Bernstein, écrites en 1988 – deux ans avant sa mort donc – n’ont rien, mais alors rien de rien, de funèbre ou de recueilli ! C’est là un ouvrage d’une vitalité explosive, délicieusement conçu pour baryton, mezzo et piano à quatre mains. Pour cette fin d’album, Immler est rejoint par la mezzo-soprano Anna Stéphany. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 15 juin 2018 | Rubicon Classics

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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2018 | Haenssler Classic

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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | Solo Musica

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À l’époque romantique, la guitare jouait un rôle assez important d’instrument d’accompagnement de la voix, même si Schubert ne semble avoir pratiquement rien écrit spécifiquement pour la guitare hormis un court trio vocal avec guitare. Mais en ce temps, on n’hésitait pas à transposer et à redistribuer en fonction des disponibilités, de sorte que la présente version de la Sonate « Arpeggione » pour violoncelle et guitare n’a rien de choquant. Plus curieux, considérez que presque personne de nos jours ne joue l’œuvre sur arpeggione, puisque cet instrument très tôt disparu est remplacé par le violoncelle ou l’alto. Alors que, chose curieuse, l’arpeggione est « accordé comme une guitare » ! Cette réécriture de l’ouvrage est due à Konrad Ragossnik, guitariste et luthiste autrichien disparu voici peu, et qui a su maintenir tout l’esprit de Schubert en lui conférant simplement un caractère plus pastoral, plus « Wanderer » si l’on veut. C’est de ce même Ragnossik qu’est l’adaptation de la Danse espagnole de Granados pour violoncelle et guitare qui referme l’album, la guitare étant naturellement très à l’aise dans l’idiome hispanique. Le guitariste Aljaž Cvirn et la violoncelliste Isabel Gehweiler, en duo depuis quelques années déjà, nous proposent également un ouvrage original pour cette même formation du compositeur brésilien Radamés Gnattali (1906-1988), croisement entre le riche fonds populaire du pays et l’écriture classique. Enfin, Cvirn et Gehweiler offrent également une sonate de Vivaldi pour violoncelle et basse continue, basse ici confiée – on l’aura deviné – la guitare. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 20 mars 2018 | Universal Music Ltd.

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Classique - Paru le 28 juillet 2017 | Jube Classic

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Classique - Paru le 30 juin 2017 | PM Classics Ltd.

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On découvrira ici du Schubert à 100%, du Schubert réécrit (des orchestrations, plus particulièrement) et quatre œuvres contemporaines d’après Schubert, signées Leonid Desyatnikov, Sergey Akhunov et Dobrinka Tabakova. Le point commun entre toutes les pistes qui composent ce double album est naturellement Maxim Rysanov qui, tour à tour, se saisit du violon, de l’alto et même de la baguette pour la Cinquième symphonie. Un programme, il faut l’avouer, assez fascinant, dans lequel les œuvres contemporaines, certes, n’en sont pourtant pas moins profondément évocatrices du monde schubertien, non pas tant dans l’harmonie ou la conduite mélodique mais plutôt dans l’atmosphère. Ainsi le magnifique Erlkönig pour alto et orchestre de Sergei Akhunov dans lequel se retrouve la même atmosphère étouffante – avec quelques rares évocations de la structure harmonique qui fait tendre l’oreille d’un "mais je connais ça…" assez stupéfait. Ainsi Wie der Alte Leiermann (« Comme le vieux vielleux »), dont les accents semblent être le fantôme du dernier et si déchirant Lied du Voyage d’hiver. La Fantaisie hommage à Schubert, pour alto et orchestre, de Dobrinka Tabakova exige plus de concentration pour déceler les traces de Schubert cachées derrière un tapis de feuilles mortes, voire la neige, mais cela reste un ouvrage de grande beauté. Enfin, Maxim Rysanov nous donne sa propre réécriture avec fort peu de modifications, il faut le préciser, de la Sonate « Arpeggione » restituée à l’alto, ainsi que quelques orchestrations – en particulier celle de Der Leiermann, sans modification de la texture ni de la structure : c’est une véritable orchestration pour alto et orchestre ; et c’est avec cet ultime chef-d’œuvre que se referme l’album, en beauté. Schubertolâtres, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le principe fondateur de l’ensemble suisse CHAARTS est de rassembler une phalange de musiciens individuels venus d’horizons différents – mais des horizons de grand luxe, issus d’orchestres et d’ensembles de haut vol : Philharmoniques de Vienne et Berlin, Tonhalle de Zurich, Radio Bavaroise, Mahler Chamber Orchestra, Quator Galatea, Quatuor Julia Fisch, Quatuor Stradivari etc. – et de faire de la musique sans chef d’orchestre. Le violoniste suisse Sebastian Bohren a rassemblé CHAARTS pour ce deuxième opus discographique les rassemblant, pour un programme des plus éclectiques. Pour commencer : Concerto pour violon de Mendelssohn… mais pas celui que l’on croit ! Il s’agit du Premier Concerto – le célèbre, en mi mineur, est en fait le deuxième –, écrit par le tout jeune compositeur alors âgé de quatorze ans, à l’époque de ses symphonies pour cordes. On remarquera en particulier le délicieux dernier mouvement, assez tzigane dans l’esprit. Bohren poursuit avec une autre rareté, le sombre Concerto funèbre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 comme lamento pour l’invasion de l’Europe de l’Est par le régime nazi. Une écriture dense, âpre, pleine de beautés tristes et insondables. Suivent les adorables Antiche danze ed arie de Respighi, une sorte de révérence à la musique baroque telle qu’imaginée au XXe siècle. Et Bohren finit avec une dernière rareté, le Rondo en la majeur de Schubert, une œuvre de 1816 – de jeunesse donc – mais l’un des rares moments concertants qui existent dans son répertoire. © SM/Qobuz