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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

284 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Franz Schubert et Franz Schubert
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Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Signum Records

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Signum Records

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | PentaTone

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Il se dégage des trois dernières sonates de Schubert, testament pianistique miraculeux, une urgence irrésistible. C’est donc une Schubertiade aux teintes hivernales que le pianiste Francesco Piemontesi grave pour entamer sa collaboration avec le label PentaTone. Disciple d’Alfred Brendel, il voue un respect scrupuleux aux partitions qu’il interprète. Son approche des Sonates, D. 958, 959 et 960 est délicate et ne manque pas de tempérament. L’Allegro de la D. 958 fait entendre le tribut beethovénien des 32 Variations en ut mineur. De cette tempête trouée de clairières toutes schubertiennes, on n’est pas surpris de voir surgir le Wanderer dans l’Andante qui suit. Plus tard, le célèbre Andantino de la D. 959, qui incarne la dualité schubertienne à la perfection, est d’une douceur délicieusement amère et Francesco Piemontesi ne sacrifie pas au tranchant de l’articulation ni aux accents incisifs de la mélodie. Quant à la dernière Sonate, D. 960 (enregistrée en concert), ses trilles qui grondent dans le grave ne parviennent pas à saper la détermination du Molto moderato liminaire : l’énoncé du premier thème, l’innocence même, s’interrompt mais reprend et se poursuit même dans une couleur solaire de sol bémol majeur. Le deuxième thème, réminiscence du deuxième Klavierstück, D. 946, coule comme du miel sous les doigts de Piemontesi. La prise de son pare le disque d’une atmosphère ouatée très intime. C’est la dimension mentale du voyage que le pianiste a choisi de mettre en valeur en trois somptueuses étapes d’une errance sans fin. Éternel voyage d’hiver d’un compositeur qui n’en finit pas de dire adieu au monde. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Lieder (Allemagne) - Paru le | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Rondeau

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Classique - Paru le 23 août 2019 | PentaTone

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Comme autrefois Pears et Britten, Ian Bostridge s’associe au compositeur Thomas Adès pour cet enregistrement du Voyage d’hiver de Schubert, capté lors d’un concert au fameux Wigmore Hall de Londres, en 2018. Avec sa voix et son style atypiques, le chanteur britannique divise les avis. On aime ou l'on déteste sans réserve. Étant plutôt dans la première catégorie, nous ne saurions trop conseiller cet enregistrement très différent de la version en studio enregistrée il y a quelques années pour EMI avec le grand pianiste norvégien Leif Ove Andsnes. Par rapport à ce disque splendide, cette nouvelle version est plus simple, comme apaisée. Thomas Adès s’est appuyé sur les manuscrits originaux pour construire un accompagnement tout en finesse où plane l’indicible mélancolie du jeune compositeur se sachant condamné. Une mortelle randonnée vue ici sous l’angle de la solitude, du regret et de la résignation. Le premier volet d’une trilogie qui regroupera à terme les trois grands cycles de Schubert enregistrés en live par les mêmes musiciens. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Le titre de cet album, Musique pour violon I, en surprendra plus d’un et plus d’une, car les œuvres écrites par Schubert pour cet instrument sont assez méconnues. Le plus étonnant est que ce corpus s’étendra encore sur un prochain volume à paraître prochainement. Le Rondo en la majeur (orchestré postérieurement), le Konzertstück en ré majeur, la Polonaise en si bémol majeur et la Sonate en sol mineur sont des œuvres de jeunesse composées en 1816 et 1817, après que Schubert quitta le Konvikt, véritable « prison » qui étouffait sa verve et son envie de créer en toute liberté. Cette école, sévère et austère, lui dispensa toutefois une éducation de qualité, elle lui permettait non seulement de composer, mais encore de jouer du violon dans l’orchestre des étudiants, de diriger et, surtout, d’entendre ses propres compositions, privilège que le destin lui refusera à l’âge adulte. 1816 est une année extrêmement productive au cours de laquelle il compose, entre autres, ses Troisième, Quatrième et Cinquième Symphonies, et sa Première Sonate pour piano, D. 105 et plus de deux cents Lieder. Les œuvres pour violon ne sont pas de la même encre. Probablement écrites pour lui-même ou pour son frère aîné Ferdinand, ce sont des œuvres joyeuses et sans prétention probablement composées pour un cercle privé. Rien de tel avec la Fantaisie en ut majeur, D. 934 de 1827 dont la longueur a irrité les premiers interprètes et relégué cette œuvre ambitieuse dans un relatif oubli. Comme il l’a fait souvent, Schubert construit tout un mouvement (le troisième) en forme de thème et variations d’après un de ses Lieder, Sei mir gergrüsst de 1822. Les instruments d’époque employés ici par Ariadne Daskalakis et Paolo Giacometti donnent un parfum particulier et une grande douceur à des partitions longtemps demeurées dans l’ombre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 15 juin 2019 | Maqam Records

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Classique - Paru le 13 juin 2019 | Galileo Music Communication

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

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La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

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