Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

254 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique et Francis Poulenc
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Une version tout en douceur et en rondeurs, aux antipodes de ce qu'on entend habituellement dans cette œuvre magistrale de Poulenc. C'est l'aspect tendre, voire séraphique qui est mis en avant dans cette belle interprétation de Daniel Reuss. Le chœur est souple, la délicate instrumentation remarquablement éclairée par le chef et par l'Orchestre National d'Estonie. Le paradoxe n'est pas loin, car une telle vision décantée du Stabat Mater fait inévitablement penser au Requiem de Fauré que Poulenc détestait cordialement. Et pourtant ce traitement lui va bien. Il confère une dimension supplémentaire à ce chef-d'œuvre. Excellent couplage avec les trop rares Sept Répons des Ténèbres qui sont de la même encre que les pages les plus émouvantes de Dialogues des Carmélites. Ce Poulenc venu d'ailleurs mérite vraiment le détour en Estonie. FH
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
On ne peut vraiment pas dire qu’Edgar Moreau et David Kadouch ont fait dans la facilité en sélectionnant le programme de cet album, qui commence avec l’ample et impressionnante Grand sonate dramatique « Titus et Bérénice » de Rita Strohl (1865-1941), pseudonyme de Aimée Marie Marguerite Mercédès Larousse La Villette, compositrice française dans la mouvance de Franck ou Saint-Saëns. Rita Strohl est entrée dans l’Histoire comme un étonnant personnage : n’a-t-elle pas caressé l’idée de créer une sorte de petit Bayreuth français, La Grange à… Bièvres ! avec le soutien d’Odilon Redon et de nombre d’artistes de son temps ; il était question d’y jouer les opéras de Rita – des monuments qui n’ont rien à envier aux plus énormes excès de Scriabine : un cycle chrétien, un cycle celtique en cinq journées, un cycle hindou en sept journées. Les projets se heurtèrent à leur propre immensité, sans compter le déclenchement de la Guerre de 14-18 et d’autres soucis personnels de Strohl. Toujours est-il que cette sonate dévoile une personnalité bourrée de talent et d’idées, que Moreau et Kadouch servent avec un dévouement de tous les instants. Suit la Sonate de Poulenc pour violoncelle et piano, que l’on n’entend guère ; un délicieux moment dans la veine « légère », presque salonnière, de Poulenc. L’autre grand moment de l’album est la Sonate de Franck, dans la réécriture qu’en avait fait Jules Delsart encore du vivant du compositeur. On entendra également une petite rareté de Fernand de La Tombelle, l’un des membres fondateurs de la Schola Cantorum, et dont l’écriture s’apparente à celle d’un Reynaldo Hahn. L’ample album se referme sur un inédit discographique de Poulenc (car cela existe encore !), Souvenirs. En fait de souvenir, la partie de piano semble se souvenir (ou préfigurer) les drames des Dialogues alors que le violoncelle, qui n’intervient qu’épisodiquement, chante le Poulenc de salon ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Paris de la fin de la Première guerre jusqu’aux sinistres événements qui annoncent la Seconde, voilà ce qu’a choisi la soprano Julie Fuchs pour son récital d’airs d’opéra, d’opérettes et de comédies musicales françaises – ou, du moins, en français pour quelques moments de Kurt Weill et Léhar (la seule incursion de l’album dans l’avant-Première guerre). On y trouve des choses tout à fait « sérieuses », comme l’air du Feu dans L’Enfant et les sortilèges, l’air de Vilya de La Veuve joyeuse (dans la traduction française de Robert de Flers) ou quelques délicieux moments des Aventures du roi Pausole de Honegger – en compagnie de l’excellent ténor Stanislas de Barbeyrac ; mais aussi des choses provenant de répertoires plus légers, voire du music-hall avec Yes ! de Maurice Yvain ou Tea For Two. C’est que Julie Fuchs ne se limite certes pas au répertoire classique, même étendu à Weill ou Yvain, mais ose s’aventurer dans les territoires du jazz et de la comédie musicale de Broadway. Une artiste lyrique complète, en quelque sorte. © SM/Qobuz « [...] Comment résister au charme du timbre, magnifiquement charnu, à ce sourire gouailleur et chic à la fois (un pied à l'opéra, l'autre au music-hall), à la clarté de sa diction ? [...] Julie Fuchs excelle à jouer les fausses ingénues. [...] Les personnages sont là sans que jamais le chant passe au second plan. [...] Tout cela aussi, grâce à l'excellent soutien que lui apportent partout l'Orchestre national de Lille et Samuel Jean. Alors Diapason d'or ? Yes !» (Diapason, octobre 2015 / François Laurent)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
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Mélodies (France) - Paru le 21 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Qobuzissime - Hi-Res Audio
On a beau adorer depuis longtemps chez Qobuz Sophie Karthäuser, elle ravit au plus haut. On est amoureux de ce disque. Tout y est. Le programme, si intelligemment conçu, ce bouquet de chefs-d’œuvre émouvants. La poésie de Aragon, Eluard, Carême, Vilmorin... Eugène Asti, le pianiste, l'accompagnateur - on ne saurait mieux dire. La beauté de la prise de son. La voix, la diction, la classe. Vous allez passer un moment formidable. Qobuzissime.
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 28 avril 2011 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Après avoir exploré l'univers ravélien, Anima Eterna poursuit sa découverte de la musique moderne française avec Poulenc. Ici, Jos van Immerseel regroupe des partitions influencées par la tradition instrumentale française des XVIe (Suite Française pour orchestre d'après Claude Gervaise) et XVIIIe siècles (Concert champêtre pour clavecin et orchestre), où se distingue particulièrement la créativité orchestrale du compositeur. Un projet bienvenu et revigorant !
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Grande interprète de Satie, Ravel ou Dutilleux, Anne Queffélec n'a jamais quitté l'univers de la musique française. Elle y déploie la même élégance, la même grâce que lorsqu'elle joue Mozart et Scarlatti. Loin des brumes wagnériennes ou de la sauvagerie des ballets russes, les compositeurs français de l'entre deux-guerres ont ouvert de nouveaux chemins musicaux. De l'humour surréaliste de Satie en passant par la poésie de Debussy, la nostalgie de Ravel ou l'insouciance de Poulenc, la musique française trouve aussi son charme avec des créateurs plus discrets, éloignés des querelles de chapelles. Anne Queffélec propose ici des pages méconnues de Gabriel Dupont, Reynaldo Hahn, Charles Koechlin ou Pierre Octave Ferroud, autant de compositeurs, malheureusement oubliés aujourd'hui, qui ont fait les riches heures de la musique française.
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Musique vocale profane - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la soprano Sandrine Piau ne se laisse ici enfermer dans aucun carcan : elle navigue avec bonheur entre le romantisme allemand de Schumann, Wolf ou Loewe, Debussy, et même jusqu’au presque-Broadway d’André Previn, en passant par Poulenc, Gurney et Samuel Barber… De sa voix cristalline de laquelle est banni tout italianisme vocal (pas de glissades, de roucoulements, de notes prises par en-dessous, de diphtongues parasites, et un vibrato soigneusement contrôlé), pour ne dégager que la musique, rien que la musique – et le texte bien sûr, parfaitement compréhensible quelle que soit la langue abordée. Est-ce sa longue expérience du chant baroque – et de la sphère mozartienne où elle excelle – qui lui ont donné cette magnifique rigueur, allez savoir, toujours est-il que son large répertoire ici présenté y trouve toute sa puissance, du pianissimo le plus suave jusqu’à l’impressionnant fortissimo. Quant à la pianiste Susan Manoff, c’est tout simplement l’une des plus incontournables accompagnatrices du répertoire du lied, de la mélodie, de la romance et du « artsong » en France, en particulier aux côtés des meilleurs voix françaises d’aujourd’hui. © SM/Qobuz « [...] Plusieurs disques récents (Mozart, Haendel) montraient déjà que la belle maturité de Sandrine Piau n'a pas altéré son rayonnement vocal ni la discipline si sensible de son phrasé, mais a développé une science de la résonance (du son, du mot) qui libère l'imagination [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Chœurs sacrés - Paru le 21 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Excellente idée que voilà : présenter des œuvres chorales sacrées du XXe siècle français, précédées des antiennes ou répons grégoriens qui leur ont servi de base, de près ou de loin. Duruflé et Poulenc, tous deux profondément impliqués dans la vie et/ou la musique religieuse à divers titres, ont confié quelques-unes de leurs pièces les plus émouvantes au chœur a capella ; on entendra donc les Quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) de Duruflé, un ouvrage qui ne peut que faire regretter que le compositeur nous ait légué si peu d’œuvres. Ce sont ensuite les Quatre motets pour un temps de pénitence de Poulenc (1939), datant du début de sa veine religieuse et sacrée – après les Litanies de la vierge noire et la Messe, un retour au « sérieux » pour ce compositeur longtemps plongé dans les orgies (sonores, s’entend) de la frénésie de l’entre-deux-guerres et qui, comme tout un chacun, sentait sans doute les noirs et bruns nuages s’amonceler sur l’Europe. L’alternance entre grégorien et XXe siècle français offre à chaque fois une sorte de « remise à zéro » de l’oreille, tout à fait bienvenue. L’album se referme avec Messiaen, en l’occurrence O sacrul convivium de 1937, une des trop rares œuvres chorales a capella du compositeur qui, après 1950, ne recourut plus jamais au format de chœur sans accompagnement. Dommage… L’ensemble estonien Vox Clamantis, formé initialement au chant grégorien, évolue désormais dans toutes les sphères chorales, avec une excellence qui se confirme d’album en album. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
C’est avec un émouvant document que s’ouvre cet album consacré, pour bonne partie, aux poèmes d’Apollinaire mis en musique par Poulenc : le poète lisant lui-même Le Pont Mirabeau lors d’une soirée au Théâtre de l’Athénée en 1911. C’est précisément dans ce même théâtre que le baryton Stéphane Degout, accompagné au piano par Cédric Tiberghien – auxquels se joignent le flûtiste Matteo Cesari et le violoncelliste Alexis Descharmes pour les Chansons madécasses de Ravel – nous donnent une belle poignée de cycles de mélodies de Poulenc, à savoir Le Bestiaire, Calligrammes, Banalités et Quatre poèmes, le sommet de l’art du compositeur dans ce domaine. L’album se referme avec Ravel, et ses Histoires naturelles. Degout et Tiberghien connaissent bien évidemment les enregistrements réalisés par Poulenc lui-même au piano avec Pierre Bernac, mais ils ont rapidement saisi que les indications du compositeur sur ses propres partitions – qui sont souvent d’une pointilleuse précision – ne reflètent guère ce qu’il se permettait lui-même ; d’où leur propre vision très libre, une véritable prise de possession de la partition, qui apporte une lecture radicalement nouvelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Savez-vous pourquoi la patte gauche de la perdrix n’a pas le même goût que la droite ? C’est parce que, selon Brillat-Savarin, elle dort sur sa patte gauche, d’où différence de musculation… Non, non, ami lecteur, tu ne t’es pas trompé de clic : il s’agit bien ici d’un album d’œuvres chorales françaises, mais la remarque quant aux papattes de la perdrix fait partie du texte chanté d l’Ode à la gastronomie de Jean Françaix, que nous chante entre autres l’ensemble vocal I Fagiolini. Sachant que fagiolini est le nom italien des haricots, la boucle culinaire serait presque bouclée. Le très digne ensemble anglais (ne vous laissez pas tromper par le nom !), dont on croit à tort qu’il se limite à la musique de la Renaissance et de l’époque baroque, a souvent fait incursion dans le répertoire des XXe et XXIe siècles, avec une préférence marquée pour le répertoire français de la première moitié du siècle passé. Outre Françaix, on y découvrira avec délices le Cantique des cantiques de Daniel-Lesur, l’un des compositeurs français les plus injustement négligés de son temps, ainsi que les Sept chansons de Poulenc, écrites en 1936, et sa Cantate de chambre de 1945, des merveilles que l’on n’entend pas bien souvent, hélas. En guise de trou normand (honfleurais, pour être précis), I Fagiolini ont invité la pianiste Anna Markland qui nous donne trois Gnossiennes de Satie. Pour fini, les Haricots et ladite pianiste se retrouvent dans une très singulière réécriture du mouvement lent du Concerto en sol de Ravel pour piano et voix, avec une partie vocale assez jazzy (même si elle ne change pas une seule note à l’harmonie de Ravel ; tout est dans l’émission vocale), il faut bien le dire, tandis que le piano continue immuablement son sublime néo-Mozart ravélien. Enregistré en juin/juillet 2015 à All Saints Church, Tooting, Londres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 août 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Écrit pour le plaisir, le Requiem de Fauré que son auteur décrit comme une « berceuse de la mort », est un Requiem à part dans l’histoire de la musique. D’une poésie douce, simple et pudique, il offre des instants de recueillement délicat et d’expressivité émouvante, tant au chœur que chez les deux solistes vocaux. Soucieux de restituer la partition aussi fidèlement que possible à sa première exécution, l’Ensemble Aedes et Les Siècles, sous la baguette de Mathieu Romano, délivrent ici l’œuvre dans son orchestration originale de 1893, qui fait la part belle à l’orgue, avec un texte latin prononcé à la française comme il était d’usage à l’époque de la création. Le programme donne aussi à entendre l’articulation exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Aedes dans Figure humaine de Poulenc. On n’a jamais entendu si distinctement le texte chanté de ces sublimes poèmes d’Éluard mis en musique par Francis Poulenc ! Les trois Chansons de Charles d'Orléans de Debussy referment avec élégance l'album. Ici encore, on est sidéré par la qualité et la clarté du matériau vocal. Mathieu Romano, directeur artistique et fondateur d’Aedes, s’impose en magicien des voix, tout à la fois puissantes et intimes dans les partitions a cappella, et consolatrices dans leur mariage avec les cordes des Siècles. Un casting 100% français pour un disque de musique 100% française, et une triple redécouverte. Indispensable ! © Aparté
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Mélodies & Lieder - Paru le 7 décembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bernstein, Copland, Ives, Mahler, Strauss, Pärt, Duruflé, Messiaen, Martin, Liszt et Richard Rodgers, voilà les compositeurs honorés par Anne Sofie von Otter, accompagnée à l’orgue – là est l’originalité de l’album, outre l’éclectisme du répertoire – par Bengt Forsberg. Quelques collègues musiciens se joignent pour l’une ou l’autre piste : violon, violoncelle, harpe, alto et même guitare électrique pour l’aria de Mass de Bernstein. Détail touchant, l’orgue utilisé est celui de l’église Saint-Jacques de Stockholm, la même église dans laquelle la toute jeune Anne Sofie fit ses premiers pas vocaux comme membre du chœur d’abord, puis rapidement en soliste, notamment dans la Passion selon saint Jean. C’est aussi dans cette église qu’elle donna ses premiers concerts en tant que soliste voici plus de trente-cinq ans, précisément avec le même Bengt Forsberg. Le programme, alternant entre l’anglais, l’allemand et le français, avec une touche de latin pour les incursions dans le monde sacré. Et s’achève sur une quasi-improvisation d’après « Climb Ev’ry Mountain » de la comédie musicale The Sound of Music (en français : « La Mélodie du bonheur »), car Von Otter aime, depuis quelques années, franchir les barrières entre les époques et surtout les genres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Enregistrements pour piano à quatre mains et deux pianos, de Mozart au répertoire contemporain (la chanteuse de flamenco Mayte Martin) en passant par Schubert, Brahms, Satie, Ravel, Gershwin et Stravinsky. Les artistes à la technique sans faille s'approprient les partitions d'une façon spectaculaire et les investissent avec autant de détermination que d'humour. [...] » (Classica, février 2017)