Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

125 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Edward Elgar
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Classique - À paraître le 5 juillet 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les amateurs des fastes de la royauté britannique seront comblés avec ce double album reproduisant la « Musique pour le couronnement » des quatre souverains du XXe siècle : Edward VII en 1902, George V en 1911, George VI en 1937 et l’actuelle souveraine Elizabeth II en 1953. Peu de cérémonies atteignent aujourd’hui ce degré de magnificence. Point de rencontre entre tradition et innovation, ces fêtes du couronnement se caractérisent musicalement par l’évocation d’œuvres patrimoniales du passé auxquelles sont confrontées de nombreuses musiques commandées pour l’occasion aux meilleurs compositeurs du royaume. Pour mener à bien une telle entreprise, il faut fermer l’abbaye de Westminster pendant plusieurs mois pour qu’une armée d’ouvriers puisse ériger des galeries monumentales capables de recevoir près de huit mille invités. Il faut ensuite répéter avec d’importants effectifs choraux forts de quatre cents voix dont la moitié rassemble des voix d’enfants, un immense orchestre et le grand orgue omniprésent. Le présent enregistrement est constitué d’une sélection des meilleurs moments de toutes ces cérémonies, présentées comme une seule structure liturgique. Cette vaste reconstitution dirigée par Paul McCreesh suit en grande partie la cérémonie de 1937, en abandonnant toutefois le style propre à cette époque dans l’interprétation de Haendel. L’approche de sa musique a tellement changé qu’elle est présentée ici dans le style « baroque » propre à notre début de XXIe siècle. Il a fallu opérer des choix douloureux, notamment dans le choix du Te Deum, pièce maîtresse et point culminant de la cérémonie. Choix cornélien entre celui de Stanford (1902), Parry (1911), Vaughan Williams (1937) et William Walton (1953). C’est finalement ce dernier qui a été choisi pour son éclat et son élan théâtral. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Priory Records

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Priory Records

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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Cedille

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
En l’année du centenaire de l’armistice de 1918, on pense au coût humain considérable de la Première Guerre mondiale et des nombreux conflits armés qui ont suivi. Publié en soutien à l'association Combat Stress, cet enregistrement commémoratif explore les thèmes associés aux conflits humains. Le programme rassemble de la musique et des textes soulignant la fragilité qui conduit à la violence de la guerre, mais aussi aux triomphes de l’esprit humain qui découlent si souvent de situations de profonde désolation. Le Chœur de la cathédrale de Chichester est dirigé par Charles Harrison dans cette collection d'œuvres de compositeurs touchés par la grande guerre, notamment Stanford, Bainton, Irlande, Howells, Parry et Elgar. (Note de l'éditeur)
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne faudrait surtout pas se laisser tromper par le numéro d’opus des deux Suites de The Wand of Youth (La Baguette [magique] de la jeunesse), Op. 1a et Op. 1b. En effet, les deux suites furent écrites, rassemblées et orchestrées alors que le compositeur affichait cinquante printemps, et pouvait déjà s’enorgueillir d’avoir composé les Variations Enigma, les marches de Pomp and Circumstance, l’oratorio The Dream of Gerontius et deux autres par la suite, entre tant d’autres. Alors pourquoi ce cocasse numéro ? Simple : en 1907, Elgar se saisit de pièces qu’il avait écrites tout au long de sa prime jeunesse, en l’occurrence pour une pièce de théâtre jouée en famille, ainsi que de danses conçues alors qu’il travaillait, tout jeune encore, dans… un asile de fous, où s’était constitué un petit ensemble instrumental fait de bric, de broc et de fous. Ces pièces, bien sûr, furent sérieusement remaniées, et orchestrées avec l’art consommé d’un compositeur désormais célèbre et maître de tous ses moyens. Une musique fine, délicieuse, Salut d’amour au titre bien français, initialement intitulé « Liebesgruss », en allemand, était écrit comme tel pour sa fiancée en 1888, pour violon et piano, orchestré dix ans plus tard, et désormais au répertoire de tout violoniste qui se respecte. Enfin, Nursery Suite est encore un arc tendu de la maturité – l’ultime maturité, cette fois : 1930 – à l’enfance, puisque Elgar reprenait ici des esquisses tracées pendant sa prime jeunesse. Chose inhabituelle, la création eut lieu non pas en concert mais en enregistrement, aux célèbres Studios d’Abbey Road. Rien que de bien beaux ouvrages couvrant, d’une certaine manière, toute la vie d’un grand compositeur, d’une infinie tendresse – détachée de toute pompe à l’anglaise – et souvent empreints d’une douloureuse nostalgie. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 26 octobre 2018 | SOMM Recordings

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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Concertos pour violoncelle - Paru le 5 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Gary Hoffman souhaitait mener un projet sur la fin de la Grande Guerre. Ces deux œuvres furent écrites pour Schelomo pendant le conflit et pour le Concerto d’Elgar tout juste à sa fin. La présence des conséquences des combats est évidente dans le discours du Concerto d’Elgar. C’est son chant du cygne, comme un adieu au monde d’hier. Les deux œuvres se répondent sur le plan émotionnel. D’écritures différentes, la tension est palpable. L’atmosphère tragique… On a tous, gravée dans nos mémoires musicales, l’exceptionnelle prestation de Jacqueline du Pré du fervent et passionné Concerto pour violoncelle, composé en 1919 par Sir Edward Elgar à l’âge de soixante-deux ans. Sans aucun doute contribua-t-elle à propulser au- delà de la seule sphère anglaise cet authentique et singulier chef-d’œuvre. Sans doute également peut-on à juste titre reconnaître qu’au fil du temps, d’autres instrumentistes ont apporté leur lecture souvent magnifique mais distincte. La démonstration nous en est fournie avec la version de Gary Hoffman réalisée aux côtés de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et de son directeur musical Christian Arming. Elle se distingue ici par sa musicalité et sa chaleur. Ernest Bloch commentait ainsi les dernières pages de Schelomo : « Cette œuvre est la seule de mon catalogue qui s’achève sur une totale négation, mais le sujet l’exige ». Le sujet et l’époque ! Écrite au cœur de la Grande Guerre de 1914-18, cette rhapsodie judaïque est tout entière résumée, dans son approche philosophique, par la maxime de Salomon « Vanité des vanités, tout n’est que vanité ». Elle résonne aujourd’hui comme l’écho amer que Bloch percevait, réfugié dans son exil américain, des tueries qui ensanglantaient l’Europe. Une parabole à la fois biblique et inscrite dans l’Histoire du XXe siècle. Gary Hoffman et Christian Arming détaillent ici la partition avec une souplesse et une sensualité presque improvisées : une grande réussite ! Voici l’occasion de (re) découvrir la musique d’Ernest Bloch, qui affirma toute sa vie dans sa musique ses racines hébraïques. © La Dolce Volta
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

Hi-Res Livret
Voici une vingtaine de bis pour violon et piano, des miniatures allant de l’hyper-virtuose au sentimental, en passant par l’espagnolade, le pastiche baroque, le blues, la valse viennoise, le nocturne, Broadway et même Hollywood avec Breakfast at Tiffany’s de Henry Mancini ! Il est à noter que nombre de ces pièces ne sont pas initialement conçues pour violon et piano, mais les adaptations sont souvent signées de Jascha Heifetz, Nathan Milstein, Fritz Kreisler ou Efrem Zembalist. Ce sont ici la violoniste états-unienne Elena Urioste – qui s’est déjà produite avec les orchestres de New York, Chicago, San Francisco, Los Angeles, Londres, Manchester, Budapest et de la BBC, n’en jetez plus – et le pianiste britannique Tom Poster (lui-même un habitué des orchestres de la BBC, du Royal Philharmonic, du Hallé, de Saint-Pétersbourg et tant d’autres) qui nous ont concocté ce choix à la fois éclectique et débordant de charme, d’invention et d’esprit. Quant au titre « Estrellita » (« Petite étoile » en français), il reprend celui de la chanson de Manuel Ponce, ici arrangée pour duo par Jascha Heifetz, lui-même grand consommateur de bis et de courtes pièces caractéristiques. © SM/Qobuz