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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Scarlatti et la mandoline : ce programme propose un rapprochement captivant et inattendu entre l’un des plus importants compositeurs du baroque et un instrument originaire de Naples qui a connu un véritable âge d’or à Paris et dans les capitales européennes au XVIIIe siècle. Le protagoniste de cet enregistrement est l’ensemble Pizzicar Galante, fondé à Paris en 2012 par la mandoliniste Anna Schivazappa et le claveciniste Fabio Antonio Falcone. Spécialistes du répertoire italien pour mandoline et basse continue, les musiciens dévoilent une autre facette de ces perles du baroque italien, en s’appuyant sur une mystérieuse source manuscrite d’origine française qui porte l’indication « Sonatina per mandolino e cimbalo » au début de l’une des sonates de Scarlatti. Une musique pleine de contrastes, riche en passages virtuoses, en surprises, en effets, mais aussi pleine de tendresse, d’humour et d’une certaine mélancolie propre au compositeur napolitain. Une version fraîche et inédite qui, alternant le timbre de plusieurs instruments différents, permet de goûter le son charmant et cristallin d’une mandoline napolitaine du XVIIIe siècle : une rareté absolue qui rend cet enregistrement encore plus unique. © Arcana
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Piano solo - Paru le 2 juin 2015 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Si les sonates pour piano de Haydn sont (raisonnablement) connues, on ignore en général que les premières portaient encore les noms de « Divertimento » ou de « Partita ». Ainsi la paternité de Hob.XVI:6 (composée avant 1766) a-t-elle été reconnue par Haydn comme divertimento, tandis que le manuscrit porte l’indication « partita » et d’autres sources de l’époque parlent déjà de sonate. Quant à la XVI:10 (écrite avant 1767), elle est qui sonate, qui divertimento. Autrement dit… c’est à la tête du client, mais force est de constater qu’à cette époque, Haydn emprunte encore des tournures aux formes anciennes, quand bien même dans le cadre d’une architecture qui est déjà celle de la sonate classique en quatre mouvements dont il fixera lui-même les canons au cours des décennies suivantes. En miroir, on pourra entendre ici quelques sonates de Scarlatti, conçues quelques décennies avant celles de Haydn. La filiation est évidente. Au piano, l’Helvétique Olivier Cavé – disciple de Nelson Goerner, Maria Tipo et Aldo Ciccolini – qui s’est déjà taillé un nom considérable et international dans ce répertoire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vous aimez les sonates de Domenico Scarlatti, mais êtes-vous plutôt clavecin ou piano ? Après des débuts prometteurs, mais forcément dangereux, d'enfant prodige dans l'ex Union Soviétique, la carrière d'Igor Kamenz connait des hauts et des bas jusqu'à son récent redépart. "Une Suite en 18 mouvements" c'est ainsi qu'il définit son enregistrement, au piano, dont l'agencement suit des considérations liées à la dramaturgie, à la tonalité et au choix des pièces. Si le pianiste, étrangement, semble dormir sur la pochette, rassurez-vous, il n'en est rien et son Scarlatti est bien vivant. FH