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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Lorsqu’il écrivit ses deux uniques quatuors avec piano, violon, alto et violoncelle, respectivement en 1785 et 1786 – l’époque des Noces de Figaro – Mozart inaugurait avec éclat un genre qui, bien plus tard, devait faire quelques émules et pas des moindres : Brahms, Mendelssohn, Schumann, Dvořák et Fauré, Saint-Saëns et Chausson. Pas la grande foule donc, car il est vrai que le format pose bien des problèmes d’équilibre, problèmes que Mozart a surmontés avec sa maestria habituelle (les autres aussi, rassurez-vous). Car le risque et la tentation sont considérables d’en faire une sorte de mini-concerto pour piano avec accompagnement de trois cordes, ce que le compositeur a soigneusement évité ; oui, il oppose souvent le piano aux trois cordes, mais l’échange reste très équilibré et jamais les cordes ne sont là pour servir de seul soutien. En cela, Mozart est le vrai précurseur. Au piano, Daniel Barenboim s’est entouré de trois musiciens issus de son fameux East-West Divan Orchestra : le fiston Michael B. au violon, l’altiste russe Yulia Deyneka et le violoncelliste persan Kian Soltani, de grands solistes dont la valeur n’a pas attendu le nombre d’années pour éclore au grand jour. Enregistrements réalisés en concert public en mars 2017, précisons-le. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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À l’occasion de l’inauguration de la Salle Boulez à Berlin en mars 2017, une petite année après la disparition du personnage, était enregistrée l’une de ses dernières concoctions, Sur Incises, écrit en 1998 comme une sorte de commentaire d’après son propre Incises pour piano solo. Sur Incises fait appel à trois pianos, trois harpes et trois percussionnistes qui se partagent un large éventail d’instruments à hauteur définie : vibraphone, marimba, glockenspiel, steel drums jamaïcains, cloches tubulaires, crotales. On ne peut pas ne pas voir une assez forte influence de Bartók, en particulier de la Musique pour cordes, percussion et célesta, même si Boulez ne fait aucun usage de cordes ; et puis Sur Incises fut également conçu pour Paul Sacher, quelque soixante ans plus tard ! Il s’agit ici d’un enregistrement réalisé en concert, ainsi qu’en témoignent quelques toussotements et bruits parasites dont tous ne doivent sans doute pas être inscrits dans la partition ; le tout sous la direction de Barenboim qui joue également l’une des parties de piano. Boulez réussit, avec son ensemble sonore éclectique, à créer une sorte de nouveau corps sonore mouvant et réparti dans l’espace, alternant entre des moments rêveurs, d’autres fermement dynamiques, comme une sorte de délire organisé à l’extrême. Tout le monde n’aime pas, c’est une évidence, mais force est de constater que Boulez sait se réinventer partition après partition. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Sony Masterworks

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Sony Masterworks

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Sony Masterworks

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Bien sûr, il est nombre d’auditeurs et de mélomanes que le simple nom de Boulez hérisse au plus haut point, autant comme compositeur que comme chef, sans même parler de son état d’agitateur ; maintenant qu’il est entré dans l’Histoire, Boulez peut sans doute faire l’objet d’une réévaluation à tête reposée sans que cela ne soulève plus trop de controverses. Voici donc un album présentant quelques-unes des œuvres phares de Boulez, dirigées par Barenboïm. Entre Boulez et ce dernier, c’est une relation artistique qui, par sa durée et la variété de ses aspects, n’a que peu d’équivalents dans l’histoire de la musique. Tout commence en juin 1964 : dans la nouvelle Philharmonie de Berlin, Barenboim joue le Premier Concerto de Bartók sous la direction de Boulez. Au programme également, Doubles du compositeur français, qui donne probablement au jeune pianiste à peine âgé de vingt et un ans son premier aperçu d’un nouveau monde musical qu’il explorera avec enthousiasme lorsqu’il sera directeur musical de l’Orchestre de Paris, phalange pour laquelle il commandera les Notations pour orchestre de Boulez. Les deux hommes poursuivent leur relation lorsque Barenboim est à Chicago puis à Berlin. En 2007, au Festival de Salzbourg, Boulez est le premier musicien invité par Barenboim à diriger son West-Eastern Divan Orchestra. En 2012, l’orchestre part en tournée avec un programme Beethoven/Boulez où il contrebalance les symphonies du premier avec cinq opus du deuxième. Toutes les œuvres de cet album ont été enregistrées en concert public, au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2012 pour les unes, avril 2010 à l’Opéra de Berlin Unter den Linden pour les autres. Ce genre de musique, d’ailleurs, bénéficie grandement d’être enregistrée sur le vif, ce qui lui ôte une certaine caractéristique un peu « figée » tout en lui conférant l’excitation de la « mise en danger » de l’interprète dans le moment présent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà deux des concertos pour violon les plus enregistrés depuis soixante-dix ans une nouvelle fois réunis. Attention, interprétation en tous points unique du Concerto de Sibelius qui prend place aux cotés des visions les plus singulières signées Oistrakh, Accardo, ou Spivakovsky. Lisa Batiashvili témoigne d'une richesse de phrasés uniques, et dans l'immense premier mouvement articule chaque phrase sans oublier la grande forme ni la nécessité de varier les couleurs. Daniel Barenboim lui offre un orchestre sombre, qui rappelle le noir des couches rocheuses de la région d’Helsinki. Le Tchaikovsky demeure dans la même veine, une absence de brillance absolument virtuose, pour un maximum de sensibilité.
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
À l’époque où Hans Richter, dédicataire et créateur de la Première symphonie d’Edward Elgar, commençait les répétitions à Londres pour la première londonienne de ladite symphonie (la création avait eu lieu quelques jours plus tôt à Manchester), il aurait déclaré à l’orchestre : « Gentlemen, répétons maintenant la plus grande symphonie des temps modernes, écrite par le plus grand compositeur moderne – et pas seulement de ce pays ». C’était dire… Certes, le XXe siècle n’avait que huit ans et l’on ne sait pas exactement ce que Richter pouvait entendre par « temps modernes », mais l’hommage ne manque pas de grandeur. Il est vrai, aussi, qu’Elgar a su développer ici une palette orchestrale que n’aurait pas reniée un Strauss, tandis qu’il sait dérouler des thèmes d’une ample générosité dans un langage qui n’a jamais rien de programmatique. Peu après la création, la symphonie était exportée à travers la planète : New York, Vienne, Leipzig – l’Allemagne étant alors très sensible à la musique d’Elgar. Toujours en Allemagne donc, et sous la direction de Daniel Barenboim dont on connaît la longue implication dans ce répertoire, voici cette Première symphonie telle que jouée par la Staatskapelle de Berlin, enregistrée en septembre 2015 à la Philharmonie, une interprétation ultra-majestueuse qui étire l’ouvrage jusqu’à quelque cinquante et une minutes – en particulier les deux mouvements lents –, là où l’enregistrement d’Elgar lui-même n’en dure que quarante-six. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 26 février 2016 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Du Chicago Symphony (DG, 1972-1981) à la Staatskapelle, en passant par les Berliner Philharmoniker (Teldec/Warner, 1990-1997), le chemin brucknérien de Barenboim est celui de l’approfondissement et de l’intériorisation, tant au regard de la conception que de sa réalisation sonore et expressive. Il laisse être et respirer la musique avec une authentique simplicité – écoutez la très lyrique 7e. Il est désormais libre, émancipé de l’influence furtwänglérienne. Là où Chicago montrait sa puissance, la Staatskapelle expose son savoir-faire artisanal. Cette "modestie" sied à Bruckner. [...] On entend partout la sensibilité si musicale que Barenboim a développée avec la Staatskapelle dans cet univers. [...] cette intégrale est la plus poétique et touchante laissée par Barenboim. [...] fascinante (parfois désarmante) sensitivité dans les sections lyriques, les moments pianissimo, les passages quasi immobiles, bref, tous ces instants de pure respiration, nombreux chez Bruckner – la section centrale du finale de la 2e, avec ses ponctuations de cor, de trompette, son solo de flûte, est inoubliable. Et la conduite merveilleusement organique des phrases de cordes du Majestoso initial puis de l’Adagio de la 6e – ce sont les trésors de cette intégrale, la 4e suivant de peu. [...] » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)