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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - À paraître le 30 août 2019 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 2 août 2019 | Affetto Recordings

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Classique - Paru le 30 juillet 2019 | Sifare Classical

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Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | IBS Classical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | Champs Hill Records

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 23 novembre 2018 | Fuga Libera

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Pourquoi ce titre « Origins » ? Sans doute pour souligner combien toutes les pièces pour flûte et piano ici enregistrées puisent leurs « origines » dans le creuset folklorique, traditionnel ou populaire, chacune dans son pays d’« origine ». Koechlin d’abord, dont les Quatorze Pièces furent initialement conçues pour flûte seule en 1936, avant que le compositeur n’y rajoute une partie de piano dans la foulée – preuve que la ligne de flûte permet d’imaginer mille accompagnements différents, mais celui-là semble d’une adéquation parfaite. La Sonate d’Erwin Schulhoff, écrite en 1927, aligne les influences croisées des danses populaires de son pays natal d’une part, du jazz de l’époque d’autre part. Plus proche encore de ses racines nationales, le compositeur arménien Arno Babadjanian nous transporte dans la ville de Vagharshapat – l’actuelle Etchmiadzin – dont les danses l’inspirèrent en 1947 pour sa pièce pour piano solo, Danse de Varghashapat. Enfin, dans la même région du globe, Fikret Amirov fut le compositeur azéri le plus célèbre de l’époque soviétique, un peu comme Khatchaturian le fut pour l’Arménie soviétique. Ses pièces pour flûte et piano transcrivent au plus près des accents musicaux de son pays. Enfin, Bartók dont quelques-unes des Quinze danses paysannes hongroises des années 1915 furent transcrites pour flûte et piano par son disciple puis collègue Paul Arma. Ici à la flûte, Toon Fret donne la réplique à sa pianiste en titre Veronika Iltchenko. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Alpha

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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Atoll

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 août 2018 | Steinway and Sons

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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | Mirare

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Voilà un programme des plus éclectiques, mais dont la logique architecturale est implacable : Lux, « Lumière », de l’aube à la nuit, un arc partant du chant grégorien – la misa in aurora – jusqu’au clair de lune de la fameuse sonate de Beethoven, en passant par la fulgurante lumière méridienne de la Quatrième Sonate de Scriabine, suivie du prélude postprandial du faune que l’on sait (une réécriture pour piano seul signée du pianiste Matan Porat lui-même), et bien d’autres pièces de Dowland à Thomas Adès évoquant tel ou tel moment du jour. Matan Porat réalise là un assemblage hautement original – la marque de fabrique de ce pianiste, il faut le préciser –, que d’aucuns considéreront peut-être comme trop hardi, que d’autres applaudiront : à chacun de se faire sa religion. On se demande bien où le mènera un éventuel nouvel opus discographique ! © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 18 mai 2018 | PentaTone

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Quelle excellente idée que de présenter sur un même disque les Concerto pour orchestre de deux amis aussi proches que Bartók et Kodály ! Si celui du premier, écrit pour Koussevitzky et l’Orchestre de Boston, triomphe depuis plus de soixante-dix ans dans les programmes des concerts du monde entier, celui du second est, bien injustement, aux abonnés absents depuis sa création en 1941. Fruit d’une commande de l’Orchestre Philharmonique de Chicago en 1939, le Concerto pour orchestre de Kodály devait être créé par son auteur en personne mais la guerre empêcha ce projet, car Kodály ne pouvait pas quitter son pays. La partition arriva aux États-Unis dans les bagages de ... Bartók qui l’avait soigneusement emportée avec lui lors de son exil. Bref et en en seul mouvement, l’œuvre de Kodály ne laisse rien transparaître des évènements politiques. C’est une œuvre d’un climat assez pastoral dans laquelle des éléments du concerto grosso baroque viennent se fondre avec des mélodies populaires ancestrales. L’orchestration très délicate nous fait presque oublier l’importante masse orchestrale convoquée pour l’occasion par le compositeur qui délaissera ensuite les compositions symphoniques pour écrire son fameux Psalmus Hungaricus et des oratorios, avant qu’une ultime Symphonie ne vienne parachever son œuvre. Jakub Hrůša rend parfaitement justice à cette séduisante partition en la parant de couleurs diaphanes et d’un mystère tout à fait convainquant, à la tête de l’excellent Orchestre de la Radio de Berlin. Le jeune chef tchèque ne s’est pas borné à faire figurer ces deux œuvres sur cet enregistrement, et s’attache à souligner les liens souterrains qui les relient. Son approche du Concerto pour orchestre de Bartók, postérieur à celui de Kodály de quelques années, est à l’opposé de la monumentale œuvre orchestrale que l’on entend généralement. Il y a dans cette vision renouvelée l’expression d’une saisissante mélancolie que l’éclat du Presto final ne parviendra pas à dissiper. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Ravello Records

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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Genuin

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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)