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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Musique de chambre - À paraître le 30 août 2019 | Alpha

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Classique - À paraître le 30 août 2019 | Ad Vitam records

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Musique de chambre - Paru le 2 août 2019 | Affetto Recordings

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Solo Musica

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | IBS Classical

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 1 mai 2019 | Saxaucarré

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | Champs Hill Records

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Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | RecArt

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Inhabituel couplage que voilà : des œuvres pour violon et piano de Schumann et de Bartók ! Schumann le romantique épanché, Bartók l’ascétique toujours en phase avec la chose magyare. Et pourtant, considérez que Schumann lui-même puisa, non pas « en direct » mais dans l’esprit, dans le fonds traditionnel et populaire de la mélodie folklorique allemande, pour en fabriquer son propre langage empreint de cette délicieuse simplicité mélodique. Tout en les sous-tendant de ses propres harmonies torturées. Alors que Bartók… créa son propre idiome folklorique souvent imaginaire, certes teinté de mille et une tournures folkloriques, mais sous-tendues de ses harmonies personnelles, modernistes et souvent assez torturées. On voit que, sous cet angle, les deux compositeurs se rejoignent. Soixante-dix ans séparent la composition de chacune des Premières Sonates de l’un et de l’autre, 1851 vs. 1921, et si les textures harmoniques diffèrent, le souffle mélodique et émotionnel est bien le même. Le violoniste Stephen Waards et le pianiste Gabriele Carcano proposent également deux œuvres de moindre ampleur, les Romances de Schumann (initialement conçues pour hautbois et piano, certes, mais très souvent données à la flûte ou au violon), en opposition aux Chansons populaires hongroises de Bartók – ici encore le parallèle est clair : énoncé mélodique empreint de populaire, harmonies modernes et personnelles pour chacun des deux compositeurs. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 novembre 2018 | Fuga Libera

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Pourquoi ce titre « Origins » ? Sans doute pour souligner combien toutes les pièces pour flûte et piano ici enregistrées puisent leurs « origines » dans le creuset folklorique, traditionnel ou populaire, chacune dans son pays d’« origine ». Koechlin d’abord, dont les Quatorze Pièces furent initialement conçues pour flûte seule en 1936, avant que le compositeur n’y rajoute une partie de piano dans la foulée – preuve que la ligne de flûte permet d’imaginer mille accompagnements différents, mais celui-là semble d’une adéquation parfaite. La Sonate d’Erwin Schulhoff, écrite en 1927, aligne les influences croisées des danses populaires de son pays natal d’une part, du jazz de l’époque d’autre part. Plus proche encore de ses racines nationales, le compositeur arménien Arno Babadjanian nous transporte dans la ville de Vagharshapat – l’actuelle Etchmiadzin – dont les danses l’inspirèrent en 1947 pour sa pièce pour piano solo, Danse de Varghashapat. Enfin, dans la même région du globe, Fikret Amirov fut le compositeur azéri le plus célèbre de l’époque soviétique, un peu comme Khatchaturian le fut pour l’Arménie soviétique. Ses pièces pour flûte et piano transcrivent au plus près des accents musicaux de son pays. Enfin, Bartók dont quelques-unes des Quinze danses paysannes hongroises des années 1915 furent transcrites pour flûte et piano par son disciple puis collègue Paul Arma. Ici à la flûte, Toon Fret donne la réplique à sa pianiste en titre Veronika Iltchenko. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Alpha

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À peine trente ans séparent ces trois œuvres pour violon solo, et pourtant, quel saisissant contraste. La Sonate de Prokofiev, de 1947, fut conçue comme un exercice didactique pour violonistes aspirants – d’un niveau déjà considérable eu égard aux difficultés de la partition – qu’il n’eut d’ailleurs jamais l’occasion d’entendre en concert. L’âpre et sérieuse Sonate de Bartók était le fruit d’une commande de Menuhin auprès du compositeur en 1944, un an avant sa disparition ; il eut au moins la joie d’entendre son œuvre créée à Carnegie Hall, sous les doigts du dédicataire qui avait un certain temps hésité devant les complexités quasiment insurmontables de l’ouvrage. Enfin, les Sonates d’Ysaÿe font partie d’un cycle de six sonates, chacune dédiée à un grand violoniste de son temps : Szigeti, Thibaud, Enescu, Kreisler, Crickboom et Quiroga. Ce sont ici la Deuxième et la Troisième, celles de Thibaud et d’Enescu, que nous donne à entendre Franziska Pietsch (née en 1969). Pietsch est née encore sous la dictature communiste est-allemande, même si elle réussit à quitter le pays en 1986 pour poursuivre sa vie « à l’Ouest », d’abord à Hanovre puis à New York où elle étudia entre autres avec Ruggiero Ricci – celui-là même qui créa la Sonate de Prokofiev en 1959 ! On remarque le nom du premier mouvement de la Sonate dédiée à Thibaud, « Obsession », qui se réfère à l’obsession du discours de retourner sans cesse vers la Partita en mi majeur de Bach d’une part, sur le thème du « Dies irae » d’autre part. « Dies irae » dont on retrouve des tournures de bout en bout des quatre mouvements, clins d’œil facétieux du compositeur. La Troisième Sonate, pour Enescu, ne dure que sept petites minutes, une ample et élégiaque « Ballade ». Quiconque estimerait que le violon solo du XXe siècle est quelque peu ardu devrait écouter Pietsch dans ses interprétations, fougueuses et sonores, un véritable orchestre dans un seul violon. © SM/Qobuz