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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | RCA Red Seal

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Élève de Zakhar Bron et de Robert Zimansky, le jeune violoniste suisse poursuit son irrésistible ascension en cumulant deux rôles aussi différents que soliste international et quartettiste au sein du Stradivari Quartet, dont il est le second violon. Basé à Zurich, il reste en contact étroit avec son canton d’origine, l’Argovie, où il dirige sa propre série de concerts. Après plusieurs enregistrements très remarqués, comme celui du Concerto en ré majeur de Beethoven en version intimiste avec l’ensemble helvétique CHAARTS (= CHAmber ARTistS) qui joue sans chef, le voici, toujours sous étiquette RCA, dans les concertos de Mendelssohn et Britten, sous la direction d’un chef, en l’occurrence le britannique Andrew Litton à la tête de l’Orchestre Royal de Liverpool. Brandissant son magnifique Guadagnini de 1776 qui lui est prêté par un mécène suisse, Sebastian Bohren arbore un sourire malicieux sur la pochette, comme pour nous dire sa joie d’être dans la cour des grands et de pouvoir présenter un couplage sortant de l’ordinaire. Le célébrissime Concerto en mi mineur de Mendelssohn, que le compositeur dirigea à Londres en présence de la reine Victoria, tend la main à celui que le jeune Britten écrivit en 1938 en partie en Angleterre et aux États-Unis. S’il a mis du temps à s’imposer, le Concerto Op. 15 de Britten entre peu à peu au répertoire des violonistes actuels qui ont réussi à surmonter ses difficultés techniques tout en comprenant parfaitement que son enjeu n’était pas de briller sur l’estrade mais d’atteindre les couches les plus profondes de la conscience. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 5 janvier 2018 | Avie Records

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Signum Records

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
Fidèle à sa quête de rareté et d’aventure musicale, la violoniste britannique Tamsin Waley-Cohen (*1986) s’est lancée dans l’enregistrement de deux concertos pour violon, non pas les sempiternelles œuvres de Beethoven, Brahms, Sibelius, Mendelssohn ou Tchaïkovski, mais ceux, bien plus inhabituels, de Roy Harris et de John Adams. Harris (1898-1979) écrivit son Concerto en 1949, dans le sillage du triomphe international de sa Troisième Symphonie de 1938, défendue avec ardeur par Koussevitzky et Bernstein. Elève de Nadia Boulanger, soutenu par Aaron Copland, il sut fonder un langage musical états-unien dans lequel étaient intégrés toutes les influences de cette terre, influence natives et influences « importées », jusques et y compris le jazz dont il emprunta parfois les tournures. Un compositeur totalement négligé en France, mais on peut gager que cette nouvelle interprétation de son Concerto pour violon soit d’un grand poids dans sa renommée de ce côté de l’Atlantique. Beaucoup plus connu, bien sûr, John Adams dont l’ultra-lyrique Concerto pour violon, de 1993, s’éloigne sérieusement de ce que l’on croit connaître du compositeur. Plus proche, à l’écoute, de Berg que de bien d’autres de ses propres ouvrages dans lesquels l’élément minimaliste prend le dessus, c’est là un ouvrage absolument splendide, ample et généreux, que l’on aimerait entendre plus souvent en concert en France. Franchement, Tamsin Waley-Cohen a eu la main heureuse dans son choix de programme. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 août 2016 | BIS

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | BIS

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À son retour aux États-Unis après quelques temps passés à Paris auprès de Nadia Boulanger, Aaron Copland était fermement décidé à développer un idiome musical spécifiquement états-unien, détaché de la trop lourde influence postromantique germanique, et inspiré de sources musicales spécifiques au Nouveau Monde. Dans un premier temps, il se tourna vers le jazz mais comprit rapidement quelles en étaient les limites. En 1938, il reçut commande de l’American Ballet Caravan (l’une des plus considérables compagnies en son temps) pour un ballet ayant pour sujet « Billy the Kid », ou, plus précisément, l’époque à laquelle vécut le tristement célèbre outlaw. Se basant sur des thèmes folkloriques de l’Ouest américain, Copland brossa une partition truculente dans laquelle, bientôt, Hollywood puisa son inspiration – l’inspiration en moins, la plupart du temps. Peu auparavant, le compositeur avait déjà pris par les cornes le folklore mexicain avec son délicieux El salón México, créé en 1937 par Carlos Chávez. Et en 1942, il retourna à l’Ouest avec son plus célèbre ballet, Rodeo, que nous présente également cet enregistrement. Et quel orchestre mieux qu’un orchestre de l’Ouest états-unien pourrait-il restituer l’authenticité de cette musique que le Colorado Symphony Orchestra, sous la houlette de son chef titulaire Andrew Litton ? Précisons que ce sont là les ballets complets, pas de extraits ou des suites. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2015 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 10 novembre 2014 | Onyx Classics

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C’est un programme très intéressant qui est proposé ici par le jeune violoncelliste allemand Leonard Elschenbroich qui mêle musique de chambre et musique concertante. Formé à l’Université de Musique et de Danse de Cologne il a remporté le Prix Leonard Bernstein du Schleswig-Holstein en 2009, ce qui lui a valu de jouer le Double Concerto de Brahms aux côtés de Anne-Sophie Mutter sous la direction de Christoph Eschenbach. Chambriste au sein du Trio Sitkovetsky, Leonard Elschenbroich joue sur un violoncelle Matteo Goffriller de 1693 ayant appartenu à Leonard Rose, un instrument connu pour la douceur et la beauté soyeuse de sa sonorité. S’étant parfaitement accommodé, contrairement à Chostakovitch, au régime soviétique durant toute sa carrière, Dmitri Kabalevski fait aujourd’hui partie des réprouvés. Si sa musique n’a effectivement rien de révolutionnaire, son Deuxième Concerto pour violoncelle est toutefois une des meilleures œuvres sorties de sa plume prolixe. On y retrouve l’esprit de satire propre à l’esprit russe et des moments d’une expression déchirante qui sied si bien au timbre quasi humain du violoncelle. Écrite en 1949 par Prokofiev pour le jeune prodige du violoncelle Mstislav Rostropovitch, la Sonate Op. 119 a été créée par le compositeur et son dédicataire dans la petite salle du Conservatoire de Moscou en 1950. Comme pour l’œuvre de Kabalevski, Prokofiev emploie ici un langage résolument néoclassique souvent inspiré des œuvres que Beethoven écrivit pour un duo semblable, mais teinté du « motorisme » qui est la marque de son auteur. Leonard Elschenbroich complète ce programme avec quelques bis signés… Kabalevski et Prokofiev, avec grâce et élégance. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 26 mars 2013 | BIS

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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Beaucoup moins connu que son homologue écrit pour le violon, le Concerto pour violoncelle de Samuel Barber, composé à la fin de la seconde guerre mondiale, est pourtant tout à fait passionnant. En l'écrivant, le compositeur américain avait l'ambition de créer une des œuvres les plus importantes pour le violoncelle. Mais le sort en décida autrement et l'ouvrage ne s'est jamais vraiment imposé. Il faut dire qu'il est d'une redoutable difficulté et peut-être moins immédiatement abordable que d'autres compositions de Barber. Christian Poltéra, qui a réuni dans ce couplage original Sonate et Concerto de Barber pour son instrument, est un soliste absolument convaincant. Sous ses doigts, la belle cantilène de l'andante sostenuto du Concerto s'écoule avec un romantisme aussi paisible que généreux et le Finale s'envole sur les cimes. FH
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Musique symphonique - Paru le 4 décembre 2012 | BIS

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Classique - Paru le 3 juillet 2012 | BIS

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Classique - Paru le 7 février 2012 | BIS

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A la suite des succès du Sacre du Printemps et de Petrouchka, Andrew Litton et l'Orchestre Philharmonique de Bergen reviennent chez Bis avec un autre chef d'oeuvre emblématique d'Igor Stravinski : l'Oiseau de Feu. Le chef d'orchestre américain s'empare ici de la partition originale de 1910, à bien des égards plus attachante que la version révisée de 1919 plus répandue. La direction alerte et assurée d'Andrew Litton nous fait entendre ce célèbre ballet russe sous un jour éclatant. Grandiose !
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Quintettes - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Ce disque propose des interprétations subtiles et colorés des grandes pages concertantes avec violon de Max Bruch. Le Concerto connait ici une vision d'un naturel éblouissant, et le violon de Gluzman, poétique, magnifiquement chantant, obtient un soutien expressif sans limites du chef Andrew Litton. Un enchantement ! En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son premier concerto pour violon (et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre) ? Pratiquement rien… cette semaine Qobuz vous proposera donc de dépasser les frontières de ce premier concerto de 1866, qui connut d’emblée un succès éclatant et planétaire à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. Voici donc, en plus de l’inévitable concerto joué par le violoniste né soviétique en 1973 – dorénavant citoyen israélien – Vadim Gluzman, la Romance op. 85 initialement conçue pour alto mais ici jouée au violon, suivie du bien trop rare quintette à cordes de 1918, un ouvrage conçu certes au début du XXe siècle mais que l’on imaginerait également à sa place cinquante ans plus tôt… la malédiction de Bruch à qui l’on a souvent reproché de n’être pas en phase avec son temps : qu’importe, si la musique est belle ? © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 1 mars 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Petrouchka - Le Sacre du printemps / Jarle Rotevatn, piano - Orchestre Philharmonique de Bergen, dir. Andrew Litton
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Musique concertante - Paru le 23 février 2010 | BIS

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Freddy Kempf, l’une des signatures phares du label BIS, déjà signataire d’un album Prokofiev, retourne ici à l’œuvre du compositeur russe, avec deux chefs-d’œuvres concertants et une sonate de relative jeunesse. Kempf, avant tout, s’attache à rendre compte de l’audace polyphonique de Prokofiev.