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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Claves Records

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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 17 juin 2013 | Vogue

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Michel Dalberto nous offre sa radieuse maturité sur ce double album consacré à deux compositeurs mystiques toujours en quête d'harmonies nouvelles que furent Liszt et Scriabine. La matière pianistique du Français est vraiment impressionnante et son long compagnonnage avec Liszt nous vaut des interprétations solides, inspirées et magnifiquement colorées de la 2e Ballade, de trois des fameuses Etudes d'exécution transcendante (très poétique et presque impressionniste chasse neige) et d'une ébouriffante paraphrase de la Norma de Bellini. Si l'univers de Scriabine doit plus à Chopin qu'à Liszt, c'est cependant en se blessant au cours de l'exécution d'une œuvre de ce dernier que Scriabine devient compositeur à part entière. Tour à tour tendre, poète et satanique, Michel Dalberto nous conduit avec force et ferveur dans ce monde étrange. FH
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Piano solo - Paru le 10 avril 2015 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 17 septembre 2015 | Paraty Productions

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Disciple à la fois des écoles russes et françaises avec l’enseignement de Brigitte Engerer, Rostropovitch, Denis Pascal ou Claire Désert, la pianiste franco-arménienne Varduhi Yeritsyan s’est fait une spécialité, entre autres, du riche et extravagant répertoire de Scriabine dont elle joue très souvent les œuvres en concert. Il était donc normal qu’elle en enregistrât l’intégrale des dix Sonates. Une vision à la fois poétique, fougueuse et rêveuse de ce monde toujours plus singulier, de l’encore classique Première Sonate jusqu’à la bourdonnante et atonale Dixième, en passant par les messes autant noires que blanches et les infernales névroses musicales de ce compositeur des extrêmes. L’enregistrement a eu lieu au cœur du Théâtre impérial de Compiègne, dont Giulini affirmait que c’est l’une des plus parfaites acoustiques au monde, plus accomplie même que le Musikverein de Vienne. C’est dire ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2017 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Petit fils de la grande pianiste russe Tatiana Nikolayeva, Arseny Tarasevich-Nikolaev est né en 1993 à Moscou. Il commence le piano à l’âge de quatre ans et fait ses débuts à neuf ans avec l’Orchestre de Chambre de Bryansk. Après avoir participé brillamment à plusieurs concours internationaux, c’est sa splendide interprétation du Deuxième Concerto de Rachmaninov au Concours de Sydney, en 2016 (l’année où paraît son premier album consacré à Ravel (Gaspard de la nuit) et Debussy (Préludes, Livre I et L’Isle joyeuse), qui lui ouvre les portes de la carrière avec, à la clé, un contrat pour le label Decca. Cyrus Meher-Homji, le directeur général de la division classique et jazz de la branche australienne de Decca, voit en Arseny Tarasevich-Nikolaev « l’aristocrate ultime du piano ». Il faut dire que son exceptionnel talent, allié à son charisme naturel et un physique avantageux de jeune premier romantique lui sont des plus profitables. Fruit de ce contrat, ce premier enregistrement paraissant sous le titre « Reflections » est dédié à la musique russe avec les Six Moments musicaux de Rachmaninov, les fameuses Visions fugitives de Prokofiev, des œuvres de Scriabine, Medtner, Tchaikovski et deux Études de sa célèbre « babouchka » Tatiana dont on découvrira les talents de compositrice. Les projets d’Arseny Tarasevich-Nikolaev sont très nombreux. Entre une tournée avec le London Philharmonic Orchestra et des récitals dans le monde entier, c’est la voie royale qui s’offre à ce jeune pianiste à suivre avec intérêt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Universal Music Italia srL.

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Difficile de se faire un prénom lorsqu’on s’appelle Pollini, difficile aussi d’éviter les sarcasmes des envieux de tous poils. Daniele Pollini a évidemment été baigné d’art, d’architecture et de musique depuis sa plus tendre enfance. Milanais jusqu’au bout des ongles, il a commencé le piano presque bébé avec sa grand-mère pianiste, puis s’est passionné pour les sciences naturelles et la peinture qu’il a pratiquée en même temps que la musique. Admiratif de son père, il l’est surtout de Benedetti Michelangeli, Horowitz, Richter et Schnabel, une façon de concilier les deux aspects de sa propre nature oscillant entre cérébralité et intuition. À l’âge de 20 ans, Daniele hérite de la splendide maison de son grand-père, le célèbre architecte Gino Pollini. C’est dans ce lieu idéalement propice à son épanouissement, situé au cœur de Milan, que le jeune homme vit entouré de ses livres et de son piano. Si son amour pour sa ville natale, véritable capitale culturelle de l’art contemporain, de la musique, de la mode et du design stimule et nourrit son imagination, il ne l’empêche pas de séjourner dans ses autres villes favorites, Paris, Rome et Venise. On avait apprécié récemment Daniele Pollini à quatre mains avec son père dans la suite En Blanc et noir de Debussy. Le voici, seul désormais, pour son premier disque publié par Deutsche Grammophon (DG) avec un programme aussi intelligent qu’audacieux qui tisse les liens d’une filiation, partant des Études Op. 10 de Chopin pour arriver au célèbre Klavierstück IX de Stockhausen en passant par les œuvres ultimes de Scriabine. Passionnant voyage commencé dans le romantisme qui trouve des résonances mystiques en passant par la Russie, pour s’achever dans les non-dits d’un Stockhausen hors de toute influence germanique et qui regarde plutôt vers les compositeurs de l’avant-garde américaine comme John Cage et Henry Cowell. © François Hudry/Qobuz