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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Cantates sacrées - Paru le 22 juin 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La majorité des œuvres ici proposées par l’Ensemble Clematis et le contre-ténor Paulin Büntgen proviennent de la riche collection Düben, conservée à l’Université d’Uppsala. Ce Gustav Düben était, au XVIIe siècle, maître de chapelle de la cour de Suède ; il avait réuni ces partitions, essentiellement manuscrites, des compositions de nombreux auteurs allemands, français, italiens et baltes. C’est l’une des plus importantes sources du répertoire luthérien du XVIIe siècle, d’autant qu’elle contient de nombreuses partitions en unicum. Parmi les compositeurs présentés, certains furent disciples ou héritiers de Schütz, mais il faut rappeler que les compositeurs allemands de l’époque – en particulier Schein, Franz Tunder (qui fut le maître de Buxtehude) ou Johann Fischer – furent considérablement influencés par le baroque italien. On remarquera la présence de deux Bach sur cet album : Johann Michael (1648-1694) et Johann Christoph (1642-1703), des cousins au deuxième degré de Jean-Sébastien. Le Lamento de Johann Christoph Bach – que le cousin qualifiait de « compositeur profond » – est sans aucun doute l’une des compositions les plus célèbres du répertoire allemand sacré d’alors. Comme dans tout ce répertoire, le rôle des cordes reste primordial. Cet air sacré fait usage des nombreux effets descriptifs du texte, telle une « peinture en musique » : les termes les plus saillants (pleurer, soupirer, couler etc.) sont soulignés par des effets vocaux ou instrumentaux analogues. Ce Lamento est sans nul doute le modèle parfait de la forme de l’aria à da capo dont Johann Sebastian Bach ferait grand usage dans ses œuvres sacrées. À ce programme de musique vocale sont jointes quelques pièces instrumentales dont la fonction peut être assimilée à la musique d’église. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ne pas confondre la vièle médiévale, qui se joue avec un archet, et la vielle à roue dont les cordes sont mises en résonance par une roue que l’on tourne à l’aide d’une manivelle. Oui, la vièle est un instrument des plus anciens, typiques du Moyen Âge. Sa taille se rapproche de celle de l’actuel violon alto pour les plus grands (la vièle) et aussi d’un instrument généralement plus petit qui prendra le nom de rebec à la fin du XIVe siècle. Le sens primitivement générique des mots vièle (ou viola en occitan) a été décanté par l’émergence de termes plus spécifiques comme gigue (venu de l’espace germanophone), rebebe (venu du rebab arabe) ou encore crwth ou rotte (venus du monde celtique). La vièle se caractérise par une caisse plate, de forme ovale ou oblongue, parfois plus ou moins échancrée latéralement, avec un nombre de cordes variable. Autrement dit, de nombreuses déclinaisons pour cet instrument générique, et l’on en trouve sur cet album diverses formes, de diverses provenances. Il échoit à l’auditeur de se faire sa propre idée des diverses sonorités, tellement différentes d’un morceau à l’autre – d’une provenance à l’autre pour les manuscrits : Allemagne, Italie, Flandres, Occitanie, pays d’influence celtique. La majorité des pièces reste anonyme, mais on peut quand même identifier Perdigon – troubadour ardéchois du début du XIIIe siècle –, le Flamand Johannes Ciconia (1370-1412) et le célèbre Bourguignon Guillaume Dufay que l’on n’a plus besoin de présenter. L’ensemble Le Miroir de musique, mené par Baptiste Romain, s’est spécialisé dans les répertoires du Moyen Âge et de la Renaissance ; ses acolytes chantent et jouent les différentes formes de vièle, de la harpe, des percussions et de la cornemuse ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La vielle à roue existe depuis presque un millénaire sous différentes formes – initialement, il fallait deux personnes pour la faire tourner –, mais au Moyen-Âge, elle adopta bientôt des formes plus maniables, jouables par un seul musicien, qui étaient principalement vouées à l’accompagnement du chant monodique. Aux XIVe et XVe siècles, l’avènement de la musique savante polyphonique conduisit au déclin social et musical des instruments à bourdons : la vielle à roue quitta les cercles de l’élite pour être jouée par des mendiants, en milieu rural, ou sa sonorité un peu aigrelette lui permettait d’être entendue bien plus que n’importe quel instrument à cordes. Après avoir été l’instrument des couches inférieures de la société pendant trois bons siècles, la vielle fut remise au goût du jour par l’aristocratie française du XVIIIe siècle, suite au courant d’idéalisation et d’imitation de la vie paysanne qui incita la noblesse à se réapproprier ces instruments, considérés auparavant comme inférieurs. Une musique pastorale stylisée apparut, faisant appel à la vielle et à la cornemuse (des vraies, ou parfois des imitations confiées à d’autres instruments, ainsi qu’on peut le voir dans cet album où deux musettes pour clavecin, de Daquin et Rameau, sont données dans leur format original à titre de comparaison des langages), transformées afin de répondre au raffinement musical des cercles aristocratiques. De célèbres amateurs, comme Marie Leczinska, épouse de Louis XV, cohabitèrent avec une nouvelle génération de musiciens professionnels virtuoses de la vielle, comme « l’illustre » Danguy, Monsieur Ravet, François Bouïn, Charles Bâton ou Jean-Baptiste Dupuits. Des œuvres techniquement exigeantes furent alors écrites pour et par ces interprètes, ainsi que des adaptations et transcriptions de pièces célèbres. Plus de deux cent œuvres furent composées pour la vielle entre 1725 et 1765. Celles-ci peuvent être divisées en deux catégories : d’une part, une musique relativement simple, évoquant l’image idéalisée du paysan arcadien, de la fête de village et des plaisirs champêtres et d’autre part, une musique plus complexe, écrite dans le style de la musique de chambre instrumentale de l’époque. La musique du présent programme – écrite par ou pour les virtuoses de l’époque – se place entièrement dans le cadre de cette deuxième catégorie, à l’exception peut-être des variations de Michel Corrette sur La Furstemberg, d’essence quasi-villageoise. On entendra donc des œuvres fort complexes harmoniquement, avec violon, clavecin, violoncelle/viole de gambe, théorbe et la vielle qui rajoute son grain de sel, son bourdon et ses sonorités parfois trompettantes au discours. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Un coffret de deux disques consacré au répertoire liturgique luthérien de Martin Luther à Heinrich Schütz. Le premier disque est consacré à des compositions liturgiques spécifiques à la liturgie luthérienne : Deutsche Messe, Deutsches Magnificat, Deutsche Passion (la première passion polyphonique allemande de Joachim von Burck) et même une reconstitution d’un Deutches Requiem au départ de compositions polyphoniques qui utilisent les mêmes textes que ceux que Brahms utilisera pour son propre Deutsches Requiem. Le deuxième disque propose une sélection de motets qui seront repartis selon le plan de l’année liturgique, de l’avent à la trinité. Ces pièces polyphoniques sont dues à de nombreux compositeurs (Martin Luther, Andreas Hammerschmidt, Michael Praetorius, Joachim von Burck, Christoph Bernhardt, Heinrich Schütz, Thomas Selle, Melchior Franck, Caspar Oth- mayr, Michael Altenburg, Samuel Scheidt, Johann Hermann Schein, Johann Walter...). L’or- ganiste Bart Jacobs qui complète ce programme avec quelques pièces d’orgue de compositeurs du XVIIe siècle. (Texte label)« [...] L'ensemble de Lionel Meunier n'a décidément pas volé son nom ! Vox Luminis apporte à ces polyphonies, tantôt simples, tantôt denses, une texture chorale translucide et une "parole musicale" limpide. [...] Les œuvres pour orgue qui émaillent le programme n'appellent aucune réserve : Bart Jacobs, sur les orgues de Gedinne (Notre-Dame de la Nativité) et Ciboure (Saint-Vincent), déclame avec brio des compositions particulièrement contrastées [...] L'organiste accompagne d'ailleurs la plupart des motets sur ces deux instruments avec une intelligence et une invention contrapuntique confondantes.» (Diapason, juin 2017 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 24 février 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
En 1617 fut représenté à Mantoue une immense œuvre théâtrale traitant du personnage de Marie-Madeleine ; la partie musicale rassemblait des pièces de Monteverdi, Muzio Effrem (qui fut maître de chapelle de Gesualdo), Alessandro Guivizzani et Salomone Rossi, toutes données dans ce nouvel enregistrement signé de l’ensemble Scherzi Musicali. Mais on n’arrive guère au-delà de vingt minutes de musique ; alors pour compléter le CD, il nous est proposé découvrir La Maddalena d’Antonio Bertali (1605 – 1669), un oratorio sacré de 1663 traitant du même personnage, quand bien même dans un tout autre format musical. L’instrumentation fait appel à des cordes graves – violes – ainsi que, par moments, à des cornets en sourdine, pour un effet sonore des plus saisissants. Les Scherzi Musicali explorent ici un répertoire rarement abordé, d’une intense beauté et d’un profond recueillement – un peu de douceur en cette époque terriblement violente, guerres, famines et épidémies se chargeant de dépeupler des pays entiers ; l’appel à la douce féminité de Marie-Madeleine semble une sorte de contrepoids à toutes ces abominations. Enregistré en février 2015 à l’église de Saint-Trond (Belgique). © SM/Qobuz« [...] Le somptueux prologue de Monteverdi, forgé sur le modèle de L’Orfeo, alterne un ritornello à cinq parties (ici richement orchestré et varié) et sept stances pour ténor solo, interprétées par Nicolas Achten lui-même, avec un admirable raffinement dans l’expression et l’ornementation. [...) L’influence des modèles opératiques romains (en particulier Luigi Rossi) transparaît dans sa Maddalena au pathétisme sobre. L’œuvre offrant peu de parties instrumentales, Nicolas Achten a étoffé un continuo coloré : un modèle de réalisation polyphonique, aux antipodes du fouillis étincelant qui fait aujourd’hui florès parmi les ensembles « à la mode ». Les chanteurs servent leurs parties avec intelligence et style – il est permis de préférer le velours des deux ténors à la présence trop effacée de la basse. Deux voix féminines judicieusement contrastées se prêtent aux deux « Marie » : la mère éplorée s’incarne idéalement dans le mezzo profond et la digne éloquence de Luciana Mancini, tandis que la pécheresse repentie est transfigurée par le lumineux soprano de Deborah Cachet.» (Diapason, mai 2016 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 24 février 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Voici rassemblées sur un seul CD une vingtaine de chansons écrites, à la louche, entre 1500 et 1620. Mais pas n’importe quelle chanson : celle qui, mêlant une voix solo et un instrument d’accompagnement de la famille de la lyre, évoque de près ou de loin la mythologie orphéenne. Afin de ménager une grande variété de sonorité – la musique elle-même étant de styles très divers, ne serait-ce que par les différences d’époque de composition – l’ensemble helvétique Le Miroir de musique a choisi de distribuer les morceaux à diverses voix, et l’accompagnement à tout un éventail d’instruments : lyre de gambe (= lirone), violon, viole de gambe, luth, vielle (= lira da braccio), une infinie richesse de sons résonant comme voici quatre ou cinq siècles. Naturellement, il convient que les parties instrumentales soient plus ou moins improvisées, puisqu’en ce temps les parties intermédiaires étaient laissées à la discrétion des musiciens – qui connaissaient les codes d’harmonisation sur le bout des doigts. Charme et douceur, nostalgie et tendresse, dans des accents médiévaux pour les unes, des accents monteverdiens pour les autres, voilà ce que vous entendrez dans cet enregistrement d’une parfaite originalité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 avril 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Enregistrée dans le beau réfectoire des moines de l'Abbaye de Fontevraud, cet album consacré à Antonio de Cabezon, un des grands maîtres de la Renaissance espagnole. Ce sont des extraits d'un fort album pédagogique destiné aux apprentis musiciens, regroupant des pièces disposées en difficultés croissantes. On y trouve des compositions des compositeurs de l'époque. Ce choix élcectique et international nous renseigne sur la culture exceptionnelle de Cabezon qui a probablement découvert ces musiques au cours de ses voyages en Europe. Destinées sans doute au clavier de l'orgue ou du clavicorde, voire à la harpe ou à la vihuela, ces pièces ont été transcrites pour l'Ensemble Doulce Mémoire dans une perspective historique. Ces musiques étaient en effet souvent distribuées aux instruments pour participer aux offices ou aux cérémonies officielles. SH
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Classique - Paru le 12 mars 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Œuvres de Josquin, Obrecht, Ghiselin, Regis, Juvenis, Tromboncino, C. et S. Festa, Brumel, Bendusi, Willaert, Bassano
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Difficile de ne pas voir danser devant les yeux les images à la fois cocasses et terrifiantes d’Orange mécanique de Kubrick en entendant les premières mesures de la Musique funèbre pour la reine Mary (Mary II d’Angleterre, ne pas confondre avec Mary Tudor « Bloody Mary » ni Mary Stuart, cousine puis victime d’Elisabeth I), un chef-d’œuvre absolu composé par Purcell six mois avant sa propre mort. Cela dit, il ne fut pas le seul compositeur dont la musique fut jouée pour les cérémonies funèbres : on exhuma quelques pièces de Thomas Morley, écrites un siècle plus tôt pour les funérailles d’Elisabeth – pièces qui étaient recyclées lors de cérémonies royales –, mais l’on s’aperçut qu’il manquait quelques partitions, d’où commande passée à Purcell, qui se chargea de concevoir les passages manquants dans le style ancien. Autre compositeur sollicité, ce fut Thomas Tollett, compositeur à la cour. Le déroulement précis de la cérémonie ne nous est pas connu, mais ce CD donnera une idée fort précise de ce à quoi put ressembler la partie musicale. Sachez également qu’une partie de cette musique fut donnée lors des funérailles de Purcell, qui ne se doutait pas qu’en célébrant la défunte reine il se célébrerait lui-même six mois plus tard… Un grand moment de musique sacrée, sombre et somptueuse de la Renaissance anglaise, donné par les rutilantes Trompettes des Plaisirs et les voix du parfait ensemble Vox Luminis. Si ça, ce n’est pas un enregistrement idéal, je mange mon chapeau. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis l’époque romantique, tous les violonistes ont joué la fameuse Chaconne de Tomaso Antonio Vitali. Mais la partition dont ils disposaient était toujours basée sur l’édition modifiée qu’en avait faite le virtuose Ferdinand David vers 1860. Certains aspects étranges et les modulations inattendues de cette Chaconne ont toujours surpris les baroqueux qui l’on toujours considérée comme un « faux ». Repartant du manuscrit original, Stéphanie de Failly rend à cette composition boudée une lumière nouvelle, qui la relie aux autres compositions de Tomaso Antonio Vitali et à celles de son père Giovanni Battista, dont l’inventivité et les pièces et danses variées conduisent directement aux extravagances de la Chaconne.