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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2011 | Indésens

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Oeuvres de Godard, Hindemith, Korngold, Popper, Romhanyi, Stevens, Szentpali, Wallerand / Fabien Wallerand, tuba solo (Orchestre de l'Opéra de Paris) - Stéphane Labeyrie, tuba (soliste de l'Orchestre de Paris)
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Classique - Paru le 3 décembre 2013 | Naxos

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Musique concertante - Paru le 2 décembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Glenn Gould, dont on connaît certes les talents d’agitateur et d’histrion, n’avait pas hésité à se déclarer « fermement convaincu que Das Marienleben, sous sa forme originale [car il existe une version remaniée quelque vingt ans après la première, note du rédacteur de ces quelques lignes], était le plus grand cycle de Lieder qui ait jamais été composé ». À prendre avec une pincée de sel, certes, mais on ne peut quand même pas négliger une telle remarque. Reprenant les textes de Rilke, Hindemith s’était attelé à les mettre en musique entre juin 1922 et juillet 1923 ; les dates ne sont pas anodines car, en effet, elles marquaient chez le compositeur un tournant fondamental : le passage de l’expressionnisme à la « Nouvelle objectivité », cette mouvance très germanique qui cherchait à s’éloigner des moindres traces postromantiques en développant un langage plus épuré, moins émotif sans doute. Même si dans le domaine musical, la chose est plus floue que dans celui de la peinture, par exemple. Toujours est-il que, tout au long des quelque soixante-dix minutes que dure ce cycle, Hindemith passe constamment de l’un à l’autre puisque les quinze numéros qui le composent furent écrits dans le désordre : les plus anciens étant les onzième et cinquième, les derniers conçus les treizième et quatorzième. Connaissant Hindemith, bien sûr, on s’imagine bien qu’il ne résiste jamais à la charge émotionnelle, quand bien même fermement encadrée dans son langage contrapuntique rigoureux. À noter que Juliane Banse et Martin Helmchen ont décidé d’enregistrer ici la version originale de 1922-23, et pas la réécriture réalisée entre 1936 et 48 – vous découvrirez donc la version préférée de Gould. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 décembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Marquée par une certaine objectivité, la vision du chef estonien souligne combien les caractères fondamentaux de cette "voix très originale", comme il l'écrit, ont perduré sans céder un pouce en dépit des errances induites par les aléas de l'Histoire. [...] Le geste allant, précis, nerveux de Järvi insuffle une unité inattendue à un programme associant deux classiques et deux raretés de Hindemith. [...] Euphorisante anthologie, qui met très intelligemment en valeur de multiples jeux d'échos et de miroirs. Bravo !» (Diapason, février 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Brilliant Classics

David Bandieri, premier clarinettiste solo de l’Orchestre de chambre de Lausanne, s’est attelé à enregistrer l’intégrale des œuvres de chambre pour clarinette de Hindemith. Sachant combien le compositeur était attaché à explorer les langages spécifiques de chacun des instruments de l’orchestre – n’oublions pas que lui-même, bien au-delà de son cher alto, maîtrisait une belle poignée d’instruments –, on ne s’étonnera pas qu’il se soit largement penché sur l’un des principaux vents, la clarinette. Trois ouvrages font saillie dans cette intégrale : le Quatuor avec clarinette (clarinette, violon, violoncelle, piano ; 1939), le Quintette avec clarinette (effectif classique ; 1923) et la Sonate pour clarinette et piano de 1940, toutes écrites dans ce style si personnel, à la fois tonal et modal mais avec de fortes tendances vers une singulière forme d’atonalisme. Au-delà de ces œuvres « sérieuses », on rappellera que Hindemith était un grand farceur et un grand enfant – sa passion pour les petits trains électriques est devenue mythique –, de sorte que le mélomane ne s’étonnera pas d’une œuvre telle que le Musikalisches Blumengärtlein und Leÿptziger Allerleÿ (« Petit jardin de fleurs musicales et Meslange de Leÿptsig », le nom « Leÿptsig » étant une farce pseudo-historique sur le nom de Leipzig) pour clarinette et… contrebasse (!), neuf adorables miniatures débordantes d’humour et de joie. Quelques-uns des titres n’hésitent pas à faire dans le jeu de mots, comme Kanon (sum Schiessen) qui peut se traduire aussi bien par « Canon (pour tirer) » que « Canon (c’te rigolade) ». Des œuvres plaisantes à écouter, mais aussi très exigeantes à découvrir dans leurs architectures ultra-élaborées. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
Oh que non, Hindemith n’a pas écrit que des sonates pour son propre instrument principal, l’alto ; on lui en connaît une bonne trentaine pour nombre d’instruments en tout genre. Pour preuve ce CD comportant cinq sonates de la grande maturité : pour saxhorn alto de 1943 (Althorn, en allemand), pour violoncelle de 1948, pour trompette de 1939, pour violon de 1935, et pour trombone de 1941 – le tout, naturellement, avec accompagnement de piano. Hindemith, qui touchait un peu à tous les instruments, savait précisément jusqu’où il pouvait aller trop loin dans les exigences faites aux musiciens, d’où le langage particulièrement complet et satisfaisant de ces œuvres. Petite curiosité de la sonate pour saxhorn et piano, les deux instrumentistes ouvrent le dernier mouvement en se partageant un petit poème plaisant concocté par Hindemith lui-même ! Outre la violoniste-star Isabelle Faust qui officie dans la sonate pour violon et le fameux pianiste Alexander Melnikov en passe de starisation lui-même, on retrouve une belle brochette de superbes instrumentistes, en tête desquels il convient de distinguer l’extraordinaire tromboniste Gerard Costes. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il y a un monde entre le Premier Trio de Hindemith, composé en 1924 « dans le train » ainsi que le précisait le compositeur dans son propre catalogue, et le Second Trio de 1933. Autant le premier comporte encore certains de ces implacables éléments rythmiques et thématiques, quasiment prokofieviens, autant le deuxième déroule tout autant son langage contrapuntique ultra-sophistiqué qu’une douce toile lyrique (avec une pointe d’humour par moments), celle que l’on connaît du Hindemith plus tardif. Et il y a encore un monde entre les trios de Hindemith et celui de Schönberg, conçu en 1946, peu après que le compositeur eut failli succomber à une crise cardiaque. Oui, l’argument thématique est une série dodécaphonique, mais après quelques moments d’adaptation, il est impossible de ne pas déceler mille et une petites vaguelettes tonales, harmoniques, habilement cachées sous la texture. Le compositeur aurait déclaré que l’ouvrage était « une description de sa maladie », avec une bonne dose d’humour noir sans nul doute. Thomas Mann affirmait que Schönberg lui aurait dit qu’il avait tissé en secret son traitement médical, l’infirmier et tout le reste. Hanns Eisler, de son côté, estimait avoir découvert quels accords représentaient les piqûres… Ouille ! Bref, c’est bien là du Schönberg. Le Trio Zimmermann se compose de trois grands solistes internationaux : le violoniste Frank Peter Zimmermann, l’altiste Antoine Tamestit et le violoncelliste Christian Poltéra. Et tous les trois jouent des Stradivarius, excusez du peu. © SM/Qobuz« L'apparente sévérité du programme ne doit pas vous détourner d'une merveille. Plusieurs trios de prestige s'y sont frottés au disque, mais aucun n'a fait preuve d'une constance dans le travail, d'une exigence perfectionniste, d'une maîtrise de la couleur comparables à ce que réalisent depuis quelques années Frank Peter Zimmermann, Antoine Tamestit et Christian Poltera. [...] Antoine Tamestit [...] fait résonner la splendeur de timbre de son Stradivarius. Sur deux instruments du même luthier, Christian Poltera et Frank Peter Zimmermann lui donnent une réplique idéale, et l'on ne sait s'il faut plus admirer la somptuosité de chaque intervention soliste, ou saluer la perfection de l'ensemble, dont les trois voix s'entrelacent avec une égalité exemplaire. [...] Disque exigeant, certes, mais stupéfiant de beauté.» (Diapason, novembre 2017 / Jean-Claude Hulot)« [...] le programme pourra sembler ardu à plus d’un mélomane ! Mais qui osera s’y aventurer a l’assurance de découvrir des territoires musicaux aussi gigantesques que sublimes, révélés par le miracle de l’interprétation. [...] Frank Peter Zimmermann (violon), Antoine Tamestit (alto) et Christian Poltéra (violoncelle) s’emparent avec une véritable gourmandise instrumentale et sonore de ces trois chefs-d’œuvre [...] que les musiciens abordent avec une même soif de liberté musicale dans des cadres structurels stricts. Car le rôle des interprètes est ici primordial [...] » (Classica, novembre 2017 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 25 juin 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Une très heureuse surprise que cet album consacré aux oeuvres pour violon de Paul Hindemith qui fait toujours un peu peur aux Français. L'excellent violoniste Frank-Peter Zimmermann interprète le Concerto pour violon avec un jeu brillant et délicat accompagné avec soin par Paavo Järvi. Ce Concerto, si émotionnel et passionné, devait subir les foudres nazies et représente à la fois le sommet des oeuvres pour violon du compositeur allemand (lui-même excellent violoniste et altiste) en même temps que le sommet de sa disgrâce. Les Sonates pour violon et piano ou pour violon seul, écrites antérieurement, sont lyriques et expressives et semblent ouvrir la voie au Concerto qui reste le chef-d'oeuvre de Hindemlith pour le violon. Une redécouverte qui vient à point nommé réparer une injustice. FH
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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2018 | Oberlin Music

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Musique symphonique - Paru le 5 juillet 2011 | BIS

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Le nouvel album de John Neschling et de son Orchestre Symphonique de Sao Paulo, dédié à trois grandes oeuvres de Paul Hindemith, la suite Nobilissima Visione, partition dense et colorée, la symphonie "Mathis der Maler", ainsi que les plus délicates Métamorphoses Symphoniques sur des thèmes de Weber. Toute la finesse, tout l'art de la couleur de Neschling se déploient à merveille dans cet album inattendu et fort convaincant.
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Classique - Paru le 27 décembre 1965 | Legacy International

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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Il va sans dire – mais disons-le quand même – qu’un album proposant l’intégrale des sonates pour alto solo de Hindemith ne s’offre pas à un public des plus larges. Et pourtant, quelle joie que cette musique à la fois rigoureuse et volage, l’image même du compositeur qui sous son aspect d’échappé de la Famille Addams, cachait un esprit facétieux, sans oublier un goût prononcé pour le modélisme ferroviaire et la bonne chère. Les quatre sonates sont ici proposées dans l’ordre inverse de leur composition : 1937, 1923, 1922 et 1919. Cette même dernière année, 1919, fut d’ailleurs celle où l’éditeur Schott décida immédiatement de signer le tout jeune compositeur de vingt-quatre ans, remarquable flair même si le succès ravageur de Hindemith ne pouvait que susciter des velléités éditoriales. On trouve dans cette première sonate tous les composants de l’art du maître : rigueur formelle et contrapuntique, rythmes irrésistibles, toujours un brin d’ironie et d’autodérision, et un sens de la thématique tout à fait splendide. Son modèle s’appelle Bach, bien sûr, du moins dans la construction et le déroulement du discours, même si cette musique reste totalement moderne, en avance sur son temps souvent même. Petit détail pour la dernière sonate, celle de 1937 : Hindemith l’a enregistrée lui-même, en prenant quelques libertés avec sa partition imprimée. L’altiste Ruth Killius a pris sur elle de « restaurer » l’original, en offrant sa propre liberté plutôt que de mimer celle de Hindemith dont on sait qu’il aimait à expérimenter en direct… Killius, une disciple de Ulrich Koch et de Kim Kashkashian, est une habituée – pêle-mêle – du Festival de Salzbourg, du Orchestra of the Eighteenth Century de Frans Brüggen, des Diapasons d’or et des Gramophone Awards, de Beethoven, Elliott Carter, Isang Yun, Bruckner ou Bartók, et avec son mari Thomas Zehetmair elle a fondé le Quatuor Zehetmair qui se produit à travers la planète dans tous les répertoires imaginables. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2018 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 16 février 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Non, ce n’est pas une réédition, mais bien un enregistrement tout neuf – janvier 2017 – réalisé par l’Orchestre de la Radio de Cologne et Marek Janowski. Outre les truculentes et explosives Métamorphoses sur un thème de Weber, le thème en question étant pris de Turandot de Schiller d’après Gozzi, on pourra entendre la plus rare – et moins « drôle » – suite Nobilissima visione. Dans le ballet initial éponyme duquel est tirée la suite, Hindemith décrivait en musique quelques épisodes de la vie de François Bernardone, plus connus sous le nom de Saint François d’Assise. Le dernier mouvement illustre, si tant est que l’on puisse illustrer un tel texte, le Cantique des créatures ; Hindemith en fait une immense et intense passacaille qui, à défaut de pouvoir « dire » le Cantique, en illustre bien la grandeur. L’album se referme sur une autre splendeur, la Musique de concert pour cordes et cuivres Op. 50 de 1930, commande de l’Orchestre de Boston et Serge Koussevitzky. Dans la grande tradition polyphonique, le compositeur « oppose » les groupes, en l’occurrence les cuivres – 4 trompettes, 4 cors, trois trombones, tuba – et les cordes (dont la partition exige que l’effectif soit le plus large possible), pour une richesse sonore, contrapuntique et architecturale de grande tenue, sans oublier une assez forte dose d’humour dans la chasse que se livrent les ensembles l’un contre l’autre dans la seconde partie, les cuivres déroulant une sorte de valse cocasse ou des accents jazzy contre le sujet beaucoup pus « sérieux » des cordes. Pour quiconque ne connaîtrait que le strict minimum de Hindemith, ces deux dernières œuvres sont essentielles, et sans doute une véritable révélation. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 juin 2015 | Es-Dur

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Il ne s’agit pas d’une intégrale des œuvres de Hindemith pour violoncelle, puisque n’y figure pas – par simple manque de place – la Sonate de 1948, une petite série de variations et quelques pièces isolées mineures. Mais l’auditeur dispose ici de la grande majorité des pièces consacrées par le compositeur à l’instrument, que ce soit accompagné au piano ou en solo. Entre l’Op. 8 et l’Op. 25, on navigue entre 1917 et 1923, ce sont donc des travaux de la première maturité, encore assez chargés de postromantisme pour les Trois pièces Op. 8. Mais dès la Sonate Op. 11/3, voilà le Hindemith que l’on connaît, avec son humour discret, ses incursions de plus en plus fréquentes dans le monde contrapuntique d’une part, polytonal d’autre part. Enfin, la Sonate pour violoncelle solo Op. 25/3 (une série de trois sonates dont la première s’adresse à l’alto solo, la deuxième à la viole d’amour et piano !) appartient résolument à la période de maturité de Hindemith, à cet Entre-deux-guerres un peu râpeux et inflexible qui fait la joie des analystes. Le violoncelliste David Geringas nous interprète ces trois joyaux avec joie et talent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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