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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

78 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Jean Sibelius
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 avril 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice
Le chef finlandais marche sur les traces de son défunt compatriote, Paavo Berglund, qui avait enregistré trois intégrales des Symphonies de Sibelius. Après une première série d'enregistrements avec son Orchestre de Lahti, voilà que Vänskä remet le couvert avec l'Orchestre du Minnesota (ex Orchestre de Minneapolis)dont il est le directeur artistique depuis 2003. Mais qui se plaindra du choix toujours plus grand de ces sept chefs-d'oeuvre ?
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius.« Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Symphonies - Paru le 18 janvier 2019 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Divine surprise pour cette première intégrale des sept symphonies jamais enregistrée par un orchestre français (!). [...] Capté, sur une période de cinq ans, en concert salle Pleyel (Symphonies nos 1, 6, 7) et à la Philharmonie de Paris (nos 2, 3, 4, 5), ce cycle offre de nombreux atouts. [...] dans l’ensemble une belle réussite pour l’orchestre et celui qui a tenu ses rênes de 2010 à 2016. » (Diapason, mars 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
Osmo Vänskä et l'Orchestre du Minnesota reviennent chez Bis, avec les Symphonies n° 2 et 5 de Sibelius. Le chef a déjà enregistré l'intégrale des symphonies de Sibelius avec l'orchestre de Lahti chez Bis au cours des vingt dernières années. Il a également enregistré plus récemment l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre du Minnesota.
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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Musique symphonique - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Osmo Vänska avait enregistré à la fin des années 1990, à Lahti, une version refondatrice dans la discographie de Kullervo, grande symphonie de jeunesse de Sibelius, composée à l'âge de vingt-cinq ans. Une œuvre géniale et profondément unique, la seule qui soit aussi grande, imposante par ses dimensions dans le catalogue sibélien – le genre de la symphonie chez le compositeur finlandais deviendra au fil des années un genre de la brièveté et du condensé. Dans sa première version, Vänska exploitait le côté épique, et retrouvait alors le caractère narratif de la première version de Paavo Berglund (EMI, 1970), qui avait fait découvrir au monde entier cette oeuvre nouvelle, alors inédite au « disque ». Le premier enregistrement de Berglund fut en réalité la suite logique d'un long processus débuté en Finlande dans les années 1950 ; au moins par deux fois, en 1958 et en 1965, Jussi Jalas, le gendre de Sibelius, ressuscita en public ce Kullervo - il serait d'ailleurs bon qu'un label audacieux publie les témoignages inédits de ces Kullervo (et sur un plan historique lié à l'interprétation, les Sibelius enregistrés à moultes reprises par Berglund dans les quarante années suivantes, témoignent d'une proximité encore insoupçonnée avec l'art de Jussi Jalas). Aujord'hui, Osmo Vänska à la tête de son Minnesota Orchestra propose donc une nouvelle version de l'oeuvre. Les meilleurs chanteurs finlandais l'accompagnent, Lilli Paasakivi et Tommi Hakala, rejoints par le légendaire Choeur d'hommes de l'Université d'Helsinki. Une vision à vrai dire très différente de la première, où le caractère épique, profondément marcato, s'est évanoui, au profit d'une vision riche en détails d'orchestration (La Jeunesse de Kullervo), accentuant le lyrisme tendre de l'épopée kalevalienne. Une entreprise que ne manqueront pas les sibéliens les plus fervents. © PYL
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Symphonies - Paru le 5 août 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Dans sa troisième interprétation de la Symphonie n° 2 de Sibelius, captée en concert à Munich, Mariss Jansons fait circuler un souffle puissant et profite des couleurs d’un orchestre d’exception. [...] S’il ne renouvelle pas sa lecture de l’œuvre, il l’approfondit. Aussi, la clarté et l’absence de pathos, déjà caractéristiques des premiers enregistrements, permettent-elles de magnifier l’espace et la couleur, dans un tempo légèrement plus lent mais soutenu. [...] Associée à un orchestre soucieux d’établir un tapis sonore sans renoncer aux reliefs, cette direction dresse une cathédrale symphonique où chaque instrument est un soliste, conscient du tout, notamment dans le finale.» (Classica, juin 2016 / Clément Serrano)
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Onyx Classics

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L’ombre de la mort plane sur la Sonate pour violon de Debussy, bien que son climat plutôt aimable ne le laisse guère deviner : en 1915, alors que ses élans créatifs étaient étouffés par les massacres de la Grande Guerre, Debussy apprenait qu’il souffrait d’un cancer. Au cours de ce même été, il loua une maison sur la côte normande et se remit à composer. « Je veux travailler, non pas tant pour moi, que pour donner une preuve, si petite soit-elle, qu’y eût-il trente millions de Boches on ne détruit pas la pensée française » écrit-il alors à son éditeur avec le franc-parler qui le caractérise. Dans cette fièvre créatrice tardive, il écrivit notamment la Sonate pour violoncelle et piano et la Sonate pour flûte, alto et harpe. C’étaient là les deux premières d’une série prévue de Six sonates pour instruments divers, par Claude Debussy – musicien français (ainsi qu’il signait désormais). La Sonate pour violon et piano qu’il commença en 1916 devait être la dernière qu’il achèverait – et du reste son ultime œuvre majeure. Le compositeur en donna lui-même la création avec Gaston Poulet en mai 1917 à Paris, une autre fois peu après à Biarritz, puis s’éteignit le 5 mars 1918. Deux jours plus tôt, à Bologne, Respighi avait lui-même créé sa nouvelle Sonate en si mineur, composée peu de temps après Les Fontaines de Rome, premier triptyque de la grande « trilogie romaine » qui propulsa le compositeur à l’avant-scène de la renommée internationale. La Sonate conserve encore une légère saveur brahmsienne ; d’ailleurs, le Finale s’inspire du dernier mouvement de la Quatrième Symphonie de Brahms, une passacaille. Quelque cinq mois et demi après la création de la Sonate de Respighi – le 20 août 1918 au matin, pour être précis – Edward Elgar nota laconiquement : « Écrit un peu de musique ». La musique en question était l’esquisse de ce qui deviendrait sa Sonate pour violon en mi mineur. Comme les sonates de Debussy et de Respighi, celle d’Elgar comporte trois mouvements. Rien dans cette œuvre ne rappelle qu’il existait alors des compositeurs comme Bartók et Schoenberg (voire même Debussy…) ; au contraire, comme l’écrivait le critique L. Dutton Green, « elle semble protester contre les procédés tirés par les cheveux des ultramodernes – elle semble dire : voyons ce qui peut encore être fait avec les vieilles formes, les vieilles méthodes de composition, les vieilles gammes : si seulement on sait s’y prendre, l’œuvre peut néanmoins être nouvelle, originale, belle. » En complément de programme, le fameux violoniste canadien James Ehnes – sur le Stradivarius « Ex-Marsick » – et son comparse Andrew Armstrong nous offrent un petit bonbon de Sibelius, la charmante Berceuse Op. 79 n° 6, écrite elle aussi aux alentours de la Grande Guerre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2004 | LSO Live

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Musique concertante - Paru le 23 septembre 2011 | RCA Red Seal

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2009 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2008 | LSO Live

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Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 22 décembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

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