Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

91 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Igor Stravinski
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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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Bassiste de Pink Floyd, Roger Waters est hanté depuis sa jeunesse par la perte de son père, disparu pendant la Seconde Guerre mondiale. Le traumatisme marquera durablement ses compositions, en particulier sur The Wall (1979), The Final Cut (1983) – qui lui est d'ailleurs dédié – et Amused to Death (1992). Cette histoire d’un pauvre soldat vendant son âme au diable ne pouvait que résonner en lui.Née des contingences de la guerre de 1914-18 et de l’amitié qui liait le compositeur Igor Stravinski alors exilé en Suisse, l’écrivain Charles-Ferdinand Ramuz et le chef d’orchestre Ernest Ansermet, L’Histoire du soldat est fondée sur un conte russe d’Afanassiev, mais adaptée dans le Canton de Vaud par Ramuz qui en fait une parabole universelle. Stravinski compose une musique très dépouillée pour sept instruments (violon, contrebasse, clarinette, basson, cornet à pistons, trombone et percussions) demandant aux musiciens une haute virtuosité. Cent ans après sa création le 28 septembre 1918 à Lausanne, L’Histoire du soldat continue à marcher dans le monde entier. Sur cet album, la légende du rock qu’est Roger Waters est l’unique narrateur dans sa propre adaptation d’après les traductions de Michael Flanders et Kitty Black. Il reprend seul les trois rôles avec sept excellents musiciens associés au Festival de musique de chambre de Bridgehampton. Ce travail n’est pour Roger Waters que la suite logique de ses recherches musicales et de ses positions idéologiques, notamment son soutien à la Palestine et sa bataille contre Donald Trump. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Mariinsky

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La situation historique de Stravinski dans la Russie d’aujourd’hui est assez ambiguë. Le jeune compositeur russe avait quitté son pays natal peu avant la révolution d’Octobre 1917 pour aller soigner sa femme en Suisse et ne plus y revenir avant 1962, lorsqu’il fut accueilli certes en triomphe, mais presque comme un compositeur étranger à son propre pays. C’est qu’entre-temps, Stravinski était devenu Français, puis Américain, tournant le dos à la politique de l’Union soviétique en devenant l'un des principaux acteurs de la création musicale occidentale. À la suite de l’effondrement du système communiste et de l’émergence de la Russie d’aujourd’hui, la musique de Stravinski est peu à peu entrée au répertoire des orchestres russes au même titre que des gloires nationales comme Tchaikovski ou Chostakovitch. Valery Gergiev nous offre ici la version originale si bigarrée de Pétrouchka (1911), avec son grand effectif et une métrique non encore standardisée par les révisions ultérieures pratiquées par le compositeur. Ici, la poésie du cirque règne en maîtresse, d’autant que les musiciens de l’excellent Orchestre du Mariinsky sont des virtuoses accomplis qui restituent à merveille la saveur populaire de la musique de Stravinski. Le langage est complètement différent dans Jeu de cartes, le ballet que le compositeur russe écrivit aux États-Unis pour le danseur et chorégraphe George Balanchine en 1936. C’est la pleine période de ce qu’on a appelé le néoclassicisme de Stravinski qui remonte à son ballet Pulcinella de 1920 ; mais d’une certaine manière, Pétrouchka n’était-il pas déjà un ballet « néo classique » ? Si le langage diffère, le sens parodique, que l’on trouve si souvent dans l’univers stravinskien, est présent dans les deux œuvres ; les citations étant d’origines populaires dans Pétrouchka (celle de Jambe en bois, chanson rendue célèbre par Dranem en 1908) et savantes dans Jeu de cartes qui mélange allègrement Le Barbier de Séville de Rossini à la 5e de Beethoven ou à La Valse de Ravel en un pot-pourri du plus plaisant effet. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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C’est comme premier percussionniste du fameux Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam que le jeune Gustavo Gimeno observe les plus fines baguettes, en particulier celles de Riccardo Chailly et de Mariss Jansons qui ont tous deux été titulaires du prestigieux ensemble néerlandais. Démangé par la direction d’orchestre, il devient l’assistant de Mariss Jansons avant d’occuper la même fonction auprès de Bernard Haitink et de Claudio Abbado qui avait foi en lui et que le chef espagnol considère comme son mentor. Sa carrière démarre sur les chapeaux de roue en 2014. Aussitôt remarqué par la critique et le public, Gustavo Gimeno prend la direction de l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg et de celui de Toronto. Une politique d’enregistrements commence alors avec le label Pentatone pour lequel l’orchestre et son chef enregistrent les Symphonie n° 1 de Chostakovitch et de Bruckner, la 4e Symphonie de Mahler et la version complète du ballet Daphnis et Chloé de Maurice Ravel. Le présent album présente des œuvres orchestrales de Stravinski écrites au cours des trois grandes périodes de sa vie, depuis Le Sacre du printemps qui mit le feu aux poudres en 1913 jusqu’à Agon, partition en partie sérielle de 1957, en passant par Jeu de cartes qui voit le triomphe du néo-classicisme triomphant de Stravinski à la fin des années trente. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | harmonia mundi

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Faust à la guerre. Créée en septembre 1918, L'Histoire du soldat rend hommage à tous les disparus d'une guerre qui s'achève. Le soldat parie sur son âme et son violon qui ne le sauvera pas. Le diable gagne toujours. Inspirée par le beau texte de Ramuz, la musique de StravinskI évoque la parade, le cirque, le jazz... Trois conteurs hors pair – Denis Podalydès, Didier Sandre, Michel Vuillermoz – et sept instrumentistes, qui eux aussi jouent leurs âmes, insufflent à cet enregistrement une énergie aussi expressive que méphistophélique. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 17 août 2018 | Archiphon

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
2017 a été marquée par l’ouverture de la Philharmonie de Hambourg. Krzysztof Urbański et l'Orchestre de la NDR Elbphilharmonie y ont donné des concerts d’inauguration qui ont marqué les mémoires et les critiques. À cette occasion, le chef polonais a choisi d’enregistrer une des oeuvres qui lui tient le plus à coeur, Le Sacre du printemps : « Stravinsky a inventé un langage nouveau. Pour moi, le Sacre n’est pas une partition, mais une peinture : à chaque page, je vois Matisse, Gauguin, les peintres fauve… C’est une explosion des couleurs, des émotions et aussi des surprises, si vous ne connaissez pas la pièce, vous ne savez jamais ce qui va arriver (…) Cette oeuvre est tellement suggestive que ce n’est pas la peine de trop en faire avec l’orchestre, la magie est contenue dans la musique (…) Quand je dirige le Sacre, je ne réfléchis pas, la musique pénètre votre colonne vertébrale, elle est en vous... C’est un ballet et c’est peut être parce que j’étais danseur dans ma jeunesse, que je ne peux plus contrôler mon corps quand j’entends et dirige cette pièce… C’est une expérience mystique pour moi ! ». © Alpha Classics
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Recursive Classics

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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | SOMM Recordings

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Musique symphonique - Paru le 12 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
La redécouverte du Chant funèbre de Stravinski à Saint-Pétersbourg au printemps 2015 fut un événement de grande envergure. Composé au cours de l’été 1908 en hommage à la mémoire de son regretté professeur Rimski-Korsakov, mort au mois de juin, il se situe à un moment où Stravinski s’essayait à différents types d’écriture, cherchant un langage personnel. L’œuvre fut donnée lors d’un concert commémoratif à Saint-Pétersbourg en janvier 1909, mais disparut ensuite sans laisser de traces, attestée uniquement par les compte-rendus du concert et le souvenir plein de regrets qu’en gardait le compositeur, qui y voyait « la meilleure de mes œuvres avant L’Oiseau de feu, et la plus avancée en harmonie chromatique ». Et en voici enfin la première discographique mondiale ! Un étonnant petit bijou, dans lequel on entend encore Rimski, aussi déjà le Stravinski de L’Oiseau de feu, mais peut-être pas encore celui du Sacre pourtant si proche dans le temps, témoignage de l’évolution fulgurante du compositeur. De la même année, 1908, datent Feu d’artifice dont Stravinski interrompit l’écriture en apprenant la mort de Rimski pour, justement, concevoir son Chant funèbre ; et le Scherzo fantastique qui fut l’ultime ouvrage du jeune compositeur dont le vieux maître eut encore la partition sous les yeux, à défaut de pouvoir jamais l’entendre. Riccardo Chailly nous offre donc un judicieux éventail, quatre œuvres de jeunesse (car on découvre aussi Le Faune et la bergère de 1906, un petit cycle de trois mélodies avec orchestre chantées en français, ici avec Sophie Koch) suivies du grand tournant qu’est Le Sacre du printemps, dans une lecture à la fois limpide et enflammée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Nilento Records

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason