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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 juillet 2007 | BIS

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Classique - Paru le 1 mars 2005 | BIS

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Classique - Paru le 1 novembre 2006 | BIS

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2009 | BIS

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Classique - Paru le 1 juin 2008 | BIS

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Classique - Paru le 1 février 2008 | BIS

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Musique symphonique - Paru le 27 juillet 2010 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
En 1958, Heitor Villa-Lobos compose une grande fresque superbe, Floresta do Amazonas (Forêt de l’Amazonie), où éclate son amour pour le Brésil et ses grandes forêts fluviales. Poème pour soprano, chœur d’hommes et orchestre, cette partition témoigne de la maîtrise totale du compositeur à la fin de sa vie. Une œuvre magnifique à découvrir ! Initialement, Villa-Lobos fut engagé pour composer la musique du film Vertes demeures avec Audrey Hepburn et Anthony Perkins. Mais le vieux patriarche n’avait pas grande connaissance des habitudes hollywoodiennes et composa, composa, composa sans se préoccuper du script ni du déroulement, estimant probablement que le cinéaste adapterait son film à la musique. Patatras… la production prit possession de la partition « à la Hollywood », faisant adapter par un arrangeur-maison les séquences musicales selon le bon vouloir du réalisateur. Fureur de Villa-Lobos qui s’offrit le luxe de recycler toute sa musique – seule la partition cinématographique était sous rigoureux copyright des Studios MGM, le reste était propriété du compositeur – en une sorte d’immense fresque-cantate Forêt amazonienne, en vingt-trois numéros musicaux, avec passages chantés, percussions brésiliennes à foison, et l’habituel orchestre extravagant de Villa-Lobos. Il fit même appel, en cette année 1959 –l’année de sa mort donc – à un singulier instrument électronique, le Solovox de la firme Hammond inventé une dizaine d’années auparavant, pour doubler la partie vocale d’une sonorité intrigante et fantomatique. Voici donc l’œuvre complète, soigneusement restituée dans son intégralité – le manuscrit de Villa-Lobos présentait quelques problèmes de lecture, d’enchaînements et de corrections – dans la somptueuse interprétation de l’Orchestre d’Etat de Saõ Paulo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

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En 1957, lorsque Villa-Lobos composa sa douzième et dernière symphonie – deux ans seulement avant de s’éteindre – le monde musical occidental vivait une véritable révolution. Boulez venait de marteler sans maître, Stockhausen a déjà lancé plusieurs explorations dans la musique électronique, Schaeffer concrétisait à tour de bras, et si les grands Soviétiques poursuivaient plutôt une course canalisée, c’est que la dictature locale les tenait entre ses griffes. Quid alors de Villa-Lobos, l’iconoclaste des années vingt, le grand chambouleur devant l’Eternel ? Eh bien, âgé de soixante-dix ans, il commet subitement une symphonie digne d’un jeune homme, aux proportions quasiment haydniennes, certes dans un langage inclassablement moderne, mais sans se soucier une guigne de ce que d’autres pouvaient penser et concocter. La douzième est sans doute même la plus « légère » de toutes ses symphonies, et lui qui avait auparavant fait appel à des Iguazus philharmoniques se restreint là à un effectif primesautier. La concision de la grande sagesse : plus on en sait, moins on en dit mais ce que l’on dit prend d’autant plus d’ampleur. Dans la lecture d’Isaac Karabchevsky à la tête du fort excellent Orchestre de l’Etat de São Paulo, les textures apparaissent dans toute leur richesse et leur extrême finesse. La symphonie est encadrée par deux ouvrages, le très moderniste Uirapuru (de 1916 ! quelle modernité !) qui évoque un rare oiseau amazonien, et la cantate Mandu-çarará reprenant les grandes lignes d’une légende indigène. Mandu-çarará est le nom du dieu de la danse ; on remarquera que le texte est chanté en langue nheengatu, qui survit encore en Amazonie occidentale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1952 | BnF Collection

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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Voilà bien un compositeur que l’on aimerait entendre plus souvent, que ce soit en concert ou en enregistrement : Villa-Lobos. Dont on oublie qu’il a écrit, entre autre, une douzaine de symphonies, de ses débuts en 1916 jusqu’à l’ultime maturité en 1957. Voici enregistrée tout récemment, par ce qui est sans doute le meilleur orchestre brésilien – l’Orchestre d’État de São Paulo, ici dirigé par le maestro brésilien Isaac Karabtchevsky –, les deux premières symphonies : la Première « L’Imprévue » de 1916, créée vers 1919 ou 1920, et la Deuxième « Ascension » de 1917, révisée au cours des années 30-40 et créée seulement en 1944. On entend bien sûr dans ces deux chefs-d’œuvre toute la vitalité de ce titanesque et toujours gourmand créateur, même si l’influence folklorique brésilienne ne se fait pas encore trop entendre ; ces symphonies furent écrites à un moment où Villa-Lobos absorbait Milhaud et Debussy, tout en s’imprégnant de l’enseignement de D’Indy et son Cours de composition musicale. Un compositeur à redécouvrir sans retenue aucune. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 décembre 2018 | Tratore

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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