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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1960 | Deutsche Grammophon (DG)

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Un classique toujours actuel grâce au feu de la direction de Markevitch et à l'excellence de l'Orchestre Lamoureux dont il était le chef titulaire à l'époque. Le chef d’origine russe est complètement survolté et rend toute sa conception visionnaire à cette grande page du romantisme français. C'est en écoutant une telle version que l'on se rend parfaitement compte de la modernité du langage de Berlioz, modernité qui se prête aux mises en scène les plus avant-gardistes, un paradoxe pour une oeuvre écrite pour le concert et non pour la scène. La prise de son du début de la stéréophonie triomphante est tout à fait exceptionnelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mai 2006 | Naxos

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Michael Myers - Marie-Ange Todorovitch - Alain Vernhes - Choeur Philharmonique Slovaque - Orchestre National de Lille , dir. Jean-Claude Casadesus
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Classique - Paru le 8 mai 2014 | Challenge Classics

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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2014 | LSO Live

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Musique symphonique - Paru le 11 septembre 2015 | CSO Resound

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Cet enregistrement de la Symphonie fantastique et de Lélio de Berlioz fut réalisé lors de concerts donnés à Chicago en septembre 2010, avec Riccardo Muti aux commandes. L’interprétation de cette « double affiche », rarement proposée au concert et peu représentée au disque, entend recréer l’essence de la conception même de Berlioz qui souhaitait que les deux œuvres fussent couplées : l’évolution du drame instrumental que représente la Symphonie fantastique jusqu’au monde théâtral de Lélio, avec Gérard Depardieu sur scène au titre de récitant. Ainsi que prescrit par Berlioz, un rideau de tulle séparait les musiciens et le public au début de Lélio, et n’était levé que pour le Finale. On remarquera peut-être que la voix de Depardieu se rapproche ou s’éloigne pendant la narration, et que les voix solistes, l’orchestre et le chœur semblent peut-être plus éloignés que sur d’autres enregistrements réalisés en studio. En effet, le narrateur évoluait d’un bout à l’autre de la scène devant le rideau, et se trouvait donc tantôt plus près, tantôt plus loin des microphones. De plus, le rideau crée ici cette sonorité « voilée » pour le chœur et l’orchestre, avant d’être ouvert pour la Fantaisie sur La Tempête de Shakespeare. Ces aspects spatiaux doivent être perçus non pas comme un défaut, mais bien comme le résultat d’une parfaite fidélité aux recommandations de Berlioz, et comme partie intégrante de cette extraordinaire expérience musicale. © SM/Qobuz« [...] L’impact de la Symphonie fantastique est si puissant qu’on la place toujours en fin de programme ; donner Lélio à sa suite relève de la mission impossible. C’est pourtant ce que Muti a tenté en 2007 au Festival de Salzbourg avec un éclat retentissant, prolongé par cet enregistrement public, à Chicago, en septembre 2010. La présence souveraine, irrésistible, de Gérard Depardieu dans le rôle de l’Artiste a été l’élément décisif du succès. Trouvant pour ce texte si difficile à dire de vrais accents de sincérité, des emportements habités, des suspensions impressionnantes, l’acteur n’a pas failli un instant à l’exigence de paraître convaincu de ce qu’il dit, et d’être excessif à bon escient. Unis par une diction française impeccable, la voix de ténor romantique (idéale pour Le Pêcheur) de Mario Zeffiri, qui conjugue les aigus de poitrine et le falsetto, la truculence de Kyle Ketelsen en chef de brigands d’opéra-comique, la qualité des chœurs s’imbriquent dans le discours avec un naturel qui n’est pas le fruit du hasard. Tout est pensé et senti. On doit en dire autant de la symphonie, dont Riccardo Muti livre ici une interprétation intense sous les dehors d’une grande simplicité.» (Diapason, juin 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | LSO Live

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Classique - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

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Tout un monde pourrait séparer le romantisme débridé de Berlioz de l’art très contrôlé de Rameau, héraut du baroque tardif français… Tout un monde et pourtant, à moins d’un siècle d’intervalle (Hippolyte est créé en 1733, la Fantastique en 1830), une même folie relie deux partitions bien moins éloignées que la différence stylistique ne pourrait le faire croire. Une audace partagée sur le plan de l’orchestration également, alliée à un sens inné du drame qui n’hésite pas à faire appel à maintes surprises rythmiques ou harmoniques. C’est un exercice peu courant auquel se livre ici l’Orchestre de la Radio suédoise, sous la direction d’un Daniel Harding qui n’a pas son pareil pour faire dialoguer deux précurseurs de génie : au-delà des échos purement factuels, un souffle puissant les anime !
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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Alpha

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Puristes purs et durs, passez votre chemin ! Cette réécriture, cette « recréation » de la Symphonie fantastique de Berlioz signée Arthur Lavandier bousculera toutes les habitudes. Outre le fait que l’ensemble Le Balcon compte seulement une vingtaine de musiciens là où la partition originale en exige confortablement le quadruple, il y est fait usage de nombreux sons préenregistrés, le discours est de plus en plus modifié au fur et à mesure de l’évolution. Si le premier mouvement reste raisonnablement proche de l’original – quand bien même avec certaines nouvelles harmonies, une ample improvisation pour violon solo au début, et de hardies superpositions qui font parfois penser à Charles Ives, c’est sans doute délibéré –, le deuxième, s’il commence à peu près « normalement », s’évade rapidement vers le bal musette ou encore le big band swing dans une troublante alternance d’un orchestre à l’autre qui tient plutôt du rêve éveillé, voire enfumé, avec quelques clins d’œil carrément comiques. La scène aux champs fait appel à un vrai cor des Alpes (représenté par le cor anglais chez Berlioz) et à de nombreux bruitages naturels ; la transformation du discours original se fait de plus en plus notable, en particulier dans l’architecture générale, remaniée de bout en bout. Et les surprises ne s’arrêtent pas là puisque la Marche au supplice est confiée à une vraie fanfare d’amateurs (au lieu des musiciens professionnels du Balcon), dans une révision de Quatorze juillet sinistre légèrement jazzy, comme si les majorettes étaient habillées de noir… Enfin, le Sabbat final comblera les amateurs de délire et de déviation, avec son discours très modernisé, parfois à la Ives (superpositions et intrusion subite de musique de rue ou de citations de Beethoven et autres), parfois proche de Hollywood – côté Dracula, alternant avec Tex Avery ou encore Orange mécanique, des allusions pleinement assumées. L’aimable auditeur l’aura compris : il lui faut vraiment connaître son Berlioz sur le bout des doigts pour goûter pleinement chaque seconde ce cette monumentale farce, réalisée avec une science sûre et une profonde connaissance de la partition originale autant que des moyens d’en dévier. Gagegons que le jeune Berlioz de ving-sept ans aurait explosé de rage, mais que le Berlioz de l’ultime maturité aurait applaudi Arthur Lavandier ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Sony Masterworks

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Classique - Paru le 22 décembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

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Un disque à posséder absolument ou à écouter sans modération sur votre Qobuz. L'adéquation entre la folie visionnaire de Berlioz et l'exaltation d'un interprète survolté fait mouche dans cet enregistrement réalisé en 1963 à Manhattan. Les outrances généreuses de Leonard Bernstein trouvent dans cette œuvre un chant d'expression illimité. Cette singulière symphonie est ici traversée par un courant tellurique, par des fantômes grimaçants dans le sabbat final plein de démons et de sorcières. Une interprétation qui nous laisse pantelants comme les premiers auditeurs de cette Symphonie Fantastique en 1830. FH
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Seattle Symphony Media

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

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« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)
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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | San Francisco Symphony

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Citons la préface de Berlioz pour sa symphonie dramatique Roméo et Juliette : « Bien que les voix y soient souvent employées, ce n’est ni un opéra de concert, ni une cantate, mais une symphonie avec chœurs. Si le chant y figure presque dès le début, c’est afin de préparer l’esprit de l’auditeur aux scènes dramatiques dont les sentiments et les passions doivent être exprimées par l’orchestre. La dernière scène de la réconciliation des deux familles est seule du domaine de l’opéra ou de l’oratorio. Si le dialogue des deux amants, les apartés de Juliette et les élans passionnés de Roméo ne sont pas chantés, si enfin les duos d’amour et du désespoir sont confiés à l’orchestre, c’est d’abord parce qu’il s’agit d’une symphonie et non d’un opéra. Ensuite, les duos de cette nature ayant été traités mille fois vocalement, il était prudent autant que curieux de tenter un autre mode d’expression. C’est aussi parce que la sublimité de cet amour en rendait la peinture si dangereuse pour le musicien, qu’il a dû recourir à la langue instrumentale, langue plus riche, plus variée, moins arrêtée, et incomparablement plus puissante en pareil cas. » Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre Symphonique de San Francisco rassemble, autour de son directeur musical Michael Tilson Thomas, la mezzo-soprano et le ténor états-uniens Sasha Cooke et Nicholas Phan, ainsi que le baryton-basse italien Luca Pisaroni. Des esprits chagrins regretteront peut-être l’absence de voix francophones ; il est vrai que la prononciation des solistes est un brin vague par moments, mais rappelons-le avec Berlioz : l’écrasante majorité de la partition est symphonique, et c’est là que l’Orchestre Symphonique de San Francisco tire fort bien son épingle du jeu. © SM/Qobuz