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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

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Tout un monde pourrait séparer le romantisme débridé de Berlioz de l’art très contrôlé de Rameau, héraut du baroque tardif français… Tout un monde et pourtant, à moins d’un siècle d’intervalle (Hippolyte est créé en 1733, la Fantastique en 1830), une même folie relie deux partitions bien moins éloignées que la différence stylistique ne pourrait le faire croire. Une audace partagée sur le plan de l’orchestration également, alliée à un sens inné du drame qui n’hésite pas à faire appel à maintes surprises rythmiques ou harmoniques. C’est un exercice peu courant auquel se livre ici l’Orchestre de la Radio suédoise, sous la direction d’un Daniel Harding qui n’a pas son pareil pour faire dialoguer deux précurseurs de génie : au-delà des échos purement factuels, un souffle puissant les anime !
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 2 septembre 2011 | Signum Records

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Alpha

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Puristes purs et durs, passez votre chemin ! Cette réécriture, cette « recréation » de la Symphonie fantastique de Berlioz signée Arthur Lavandier bousculera toutes les habitudes. Outre le fait que l’ensemble Le Balcon compte seulement une vingtaine de musiciens là où la partition originale en exige confortablement le quadruple, il y est fait usage de nombreux sons préenregistrés, le discours est de plus en plus modifié au fur et à mesure de l’évolution. Si le premier mouvement reste raisonnablement proche de l’original – quand bien même avec certaines nouvelles harmonies, une ample improvisation pour violon solo au début, et de hardies superpositions qui font parfois penser à Charles Ives, c’est sans doute délibéré –, le deuxième, s’il commence à peu près « normalement », s’évade rapidement vers le bal musette ou encore le big band swing dans une troublante alternance d’un orchestre à l’autre qui tient plutôt du rêve éveillé, voire enfumé, avec quelques clins d’œil carrément comiques. La scène aux champs fait appel à un vrai cor des Alpes (représenté par le cor anglais chez Berlioz) et à de nombreux bruitages naturels ; la transformation du discours original se fait de plus en plus notable, en particulier dans l’architecture générale, remaniée de bout en bout. Et les surprises ne s’arrêtent pas là puisque la Marche au supplice est confiée à une vraie fanfare d’amateurs (au lieu des musiciens professionnels du Balcon), dans une révision de Quatorze juillet sinistre légèrement jazzy, comme si les majorettes étaient habillées de noir… Enfin, le Sabbat final comblera les amateurs de délire et de déviation, avec son discours très modernisé, parfois à la Ives (superpositions et intrusion subite de musique de rue ou de citations de Beethoven et autres), parfois proche de Hollywood – côté Dracula, alternant avec Tex Avery ou encore Orange mécanique, des allusions pleinement assumées. L’aimable auditeur l’aura compris : il lui faut vraiment connaître son Berlioz sur le bout des doigts pour goûter pleinement chaque seconde ce cette monumentale farce, réalisée avec une science sûre et une profonde connaissance de la partition originale autant que des moyens d’en dévier. Gagegons que le jeune Berlioz de ving-sept ans aurait explosé de rage, mais que le Berlioz de l’ultime maturité aurait applaudi Arthur Lavandier ! © SM/Qobuz