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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Chandos

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Symhonies n°1 & n°2 - Concerto pour basson, op.75 - Aufforderung zum Tanze, op.65 / Karen Geoghegan, basson - BBC Philharmonic - Juanjo Mena, direction
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Musique symphonique - Paru le 5 février 2013 | Chandos

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Sir Andrew Davis et l'Orchestre Philharmonique de Bergen, deux piliers du catalogue Chandos, inaugurent leur collaboration sur ce label, avec les ouvertures orchestrales d'Hector Berlioz ! L'Ouverture des Francs-Juges (1826), sa première oeuvre orchestrale d'envergure, l'ouverture de Béatrice et Bénédict, qui s'inspire de la pièce Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare, l'ouverture de La Damnation de Faust... mais aussi Le Roi Lear, Le Corsaire et Waverley, des pièces de concert indépendantes dont le titre "ouverture" provient de leur ressemblance à ce genre. Un répertoire hautement énergique joué avec vigueur et maestria. Grandiose !
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

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« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Chandos

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Les commémorations sont souvent propices à une floraison de rééditions ou de nouveaux enregistrements. Mort en 1869, Berlioz jouit enfin d’une reconnaissance mondiale, son pays natal n’ayant jamais été le premier à lui rendre hommage. Captée en concert au Roy Thomson Hall de Toronto, en 2018, avec l’Orchestre Symphonique de Toronto sous la direction de Sir Andrew Davis qui en fut son directeur musical pendant treize ans, cette nouvelle version est très classique et exempte de toute excentricité. Elle est précédée par la Fantaisie dramatique sur « La Tempête » que Berlioz a tirée de Lélio ou le Retour à la vie, prévu comme suite à sa symphonie, les deux ouvrages étant avant tout autobiographiques. Cette Fantaisie, dédiée à son fil Louis, servait à l’origine de conclusion à Lélio. Chanté en italien et basé sur The Tempest de Shakespeare que Berlioz révérait, ce curieux et inclassable objet musical utilisait pour la première fois le piano (à quatre mains) dans un orchestre, une innovation que Berlioz ne répétera pas mais qui sera fréquemment utilisée au siècle suivant. En fait, cette nouveauté n’avait, dans l’esprit de Berlioz, rien d’expérimental, ce piano servant simplement à représenter Camille, une jeune pianiste dont il était alors éperdument amoureux et qu’il avait entendue dans le Concerto en mi bémol majeur « L’Empereur » de Beethoven à Paris. © François Hudry/Qobuz