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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2014 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
De nouvelles formes pour une nouvelle esthétique, c’est tout l’enjeu des deux œuvres proposées ici. Dans Les Nuits d’été, Berlioz invente, bien avant Mahler ou Ravel, la mélodie avec orchestre, dans l’autre, il expérimente le genre du poème symphonique pour grand orchestre avec soliste. Deux interprétations sur instruments anciens que proposent Les Siècles, Tabea Zimmermann et François-Xavier Roth avec le choix, plus rare, du timbre masculin de Stéphane Degout dans les mélodies. Rien de commun. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2019 | Alpha

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Composée en 1824 par un Hector Berlioz âgé de vingt-et-un ans et créée à Saint-Roch en 1825, la Messe solennelle nous est parvenue à l’issue d’une histoire tourmentée. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la Messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte en 1992 à Anvers. Cette page remarquable permet tout à la fois d’apprécier l’évolution du style de Berlioz – déjà révolutionnaire en ses jeunes années – et de comprendre ce que l’artiste doit à ses contemporains, notamment Cherubini dont Hervé Niquet a gravé le monumental Requiem. Écrite pour trois solistes (soprano, ténor et basse), choeur et orchestre, cette partition comporte treize mouvements, dont plusieurs seront réutilisés par le compositeur dauphinois par la suite, comme la Scène aux champs de la Symphonie fantastique, citation du Gratias. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la mort de Berlioz, Hervé Niquet, fasciné par cette oeuvre – « Rien de la dramaturgie et de l’écriture des voix ne lui est étranger. À 20 ans ! » – a décidé de la programmer (le concert au fameux Festival Berlioz de La Côte Saint-André fut mémorable) et de l’enregistrer à la Chapelle Royale du Château de Versailles. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 8 mai 2014 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 décembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Sony Masterworks

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Sony Masterworks

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Les Lyonnais vouent depuis longtemps une véritable admiration à la musique de Berlioz, né dans le département voisin. C’est d’ailleurs un Lyonnais pure souche, Philippe Andriot, qui, dans son petit ouvrage consacré au compositeur en 1987, écrivait : « On censure ses maladresses, on condamne ses « fautes », on réprouve ses prises de position indéfendables, on fait finalement peu de cas de son génie prophétique. » Mais en 2019, des célébrations s’élèvent de toutes parts pour reconnaître ce génie singulier. Directeur musical de l’Orchestre National de Lyon depuis 2011, le chef américain Leonard Slatkin adore Berlioz, et il avait choisi la Symphonie fantastique pour le programme de son concert d’investiture. Toutefois, Slatkin avoue qu’il préfère Roméo et Juliette à toute autre œuvre du compositeur romantique français, car, à la fois symphonie dramatique, opéra de concert ou cantate, elle sort de tous les cadres connus jusqu’alors. Rare succès obtenu du vivant de Berlioz, ce chef-d’œuvre hybride et complètement nouveau renferme des pages étonnantes comme la Grande Fête chez Capulet, la merveilleuse Scène d’amour qui est une des plus grandes pages berlioziennes ou encore le Scherzo de la Reine Mab, si aérien et proche de la musique de son ami Mendelssohn avec lequel il partageait le même amour pour Shakespeare. Le présent enregistrement a été réalisé par les ingénieurs de Radio France (France Musique) lors de deux concerts donnés en 2014 dans l’Auditorium de Lyon, salle où l’orchestre à tout loisir de répéter et de donner ses concerts. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mai 2006 | Naxos

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Michael Myers - Marie-Ange Todorovitch - Alain Vernhes - Choeur Philharmonique Slovaque - Orchestre National de Lille , dir. Jean-Claude Casadesus
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Assez mollement célébré en France, du moins par des concerts officiels à part le Festival Berlioz de La Côte-Saint-André, l’anniversaire des cent cinquante ans de la mort d’Hector Berlioz l’a été en grande pompe à Londres où John Nelson, berliozien fervent, a dirigé le Requiem le jour même de l’évènement, le 8 mars 2019, dans la gigantesque cathédrale Saint-Paul au cœur de la « City » de la capitale britannique. Avec trois cents musiciens et choristes, ce fut un des points culminants de l’année Berlioz et un évènement londonien. Pour sauver l’honneur, ce colossal concert a été enregistré et filmé par une équipe venue de Paris sous la direction artistique de Daniel Zalay. On imagine la difficulté de capter un effectif pléthorique disséminé dans tous les coins de ce somptueux édifice construit après le grand incendie de 1666. Miraculeusement épargné par les bombardements allemands de 1940, il représente un symbole fort pour tous les Londoniens. L’amour des Anglais pour Berlioz répond à celui que le compositeur vouait à Shakespeare qui a éclairé toute son oeuvre. « Il n’y a pas de ville au monde, j’en suis convaincu » - écrivait-il - « où l’on consomme autant de musique qu’à Londres ». Il lit régulièrement la presse londonienne et suit de près les réactions après l’exécution de ses œuvres. Ce concert anniversaire de 2019 a été pris d’assaut par les Londoniens et affichait complet bien avant le jour fatidique. John Nelson ordonne de main de maître son effectif gigantesque, sans aucun décalage, et avec une connaissance parfaite d’un compositeur qu’il aime entre tous, comme autrefois Sir Colin Davis. Le Philharmonia Orchestra répond à ses moindres sollicitations. La brève partie de ténor est magnifiée par le chant de Michael Spyres qui se répand sur l’assemblée depuis la chaire du prédicateur. Un immense évènement musical et commémoratif dont cet album va longtemps perpétuer le souvenir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Tout un monde pourrait séparer le romantisme débridé de Berlioz de l’art très contrôlé de Rameau, héraut du baroque tardif français… Tout un monde et pourtant, à moins d’un siècle d’intervalle (Hippolyte est créé en 1733, la Fantastique en 1830), une même folie relie deux partitions bien moins éloignées que la différence stylistique ne pourrait le faire croire. Une audace partagée sur le plan de l’orchestration également, alliée à un sens inné du drame qui n’hésite pas à faire appel à maintes surprises rythmiques ou harmoniques. C’est un exercice peu courant auquel se livre ici l’Orchestre de la Radio suédoise, sous la direction d’un Daniel Harding qui n’a pas son pareil pour faire dialoguer deux précurseurs de génie : au-delà des échos purement factuels, un souffle puissant les anime !
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 11 septembre 2015 | CSO Resound

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Cet enregistrement de la Symphonie fantastique et de Lélio de Berlioz fut réalisé lors de concerts donnés à Chicago en septembre 2010, avec Riccardo Muti aux commandes. L’interprétation de cette « double affiche », rarement proposée au concert et peu représentée au disque, entend recréer l’essence de la conception même de Berlioz qui souhaitait que les deux œuvres fussent couplées : l’évolution du drame instrumental que représente la Symphonie fantastique jusqu’au monde théâtral de Lélio, avec Gérard Depardieu sur scène au titre de récitant. Ainsi que prescrit par Berlioz, un rideau de tulle séparait les musiciens et le public au début de Lélio, et n’était levé que pour le Finale. On remarquera peut-être que la voix de Depardieu se rapproche ou s’éloigne pendant la narration, et que les voix solistes, l’orchestre et le chœur semblent peut-être plus éloignés que sur d’autres enregistrements réalisés en studio. En effet, le narrateur évoluait d’un bout à l’autre de la scène devant le rideau, et se trouvait donc tantôt plus près, tantôt plus loin des microphones. De plus, le rideau crée ici cette sonorité « voilée » pour le chœur et l’orchestre, avant d’être ouvert pour la Fantaisie sur La Tempête de Shakespeare. Ces aspects spatiaux doivent être perçus non pas comme un défaut, mais bien comme le résultat d’une parfaite fidélité aux recommandations de Berlioz, et comme partie intégrante de cette extraordinaire expérience musicale. © SM/Qobuz« [...] L’impact de la Symphonie fantastique est si puissant qu’on la place toujours en fin de programme ; donner Lélio à sa suite relève de la mission impossible. C’est pourtant ce que Muti a tenté en 2007 au Festival de Salzbourg avec un éclat retentissant, prolongé par cet enregistrement public, à Chicago, en septembre 2010. La présence souveraine, irrésistible, de Gérard Depardieu dans le rôle de l’Artiste a été l’élément décisif du succès. Trouvant pour ce texte si difficile à dire de vrais accents de sincérité, des emportements habités, des suspensions impressionnantes, l’acteur n’a pas failli un instant à l’exigence de paraître convaincu de ce qu’il dit, et d’être excessif à bon escient. Unis par une diction française impeccable, la voix de ténor romantique (idéale pour Le Pêcheur) de Mario Zeffiri, qui conjugue les aigus de poitrine et le falsetto, la truculence de Kyle Ketelsen en chef de brigands d’opéra-comique, la qualité des chœurs s’imbriquent dans le discours avec un naturel qui n’est pas le fruit du hasard. Tout est pensé et senti. On doit en dire autant de la symphonie, dont Riccardo Muti livre ici une interprétation intense sous les dehors d’une grande simplicité.» (Diapason, juin 2016 / Gérard Condé)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1960 | Deutsche Grammophon (DG)

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Un classique toujours actuel grâce au feu de la direction de Markevitch et à l'excellence de l'Orchestre Lamoureux dont il était le chef titulaire à l'époque. Le chef d’origine russe est complètement survolté et rend toute sa conception visionnaire à cette grande page du romantisme français. C'est en écoutant une telle version que l'on se rend parfaitement compte de la modernité du langage de Berlioz, modernité qui se prête aux mises en scène les plus avant-gardistes, un paradoxe pour une oeuvre écrite pour le concert et non pour la scène. La prise de son du début de la stéréophonie triomphante est tout à fait exceptionnelle. © François Hudry/Qobuz