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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Tonkunstler Orchestra

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Tonkunstler Orchestra

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | CAvi-music

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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Comme tant d’autres de ses œuvres, la Cinquième Symphonie de Mahler provoqua surtout des réactions négatives lors de sa création en 1904. Les comptes rendus attestent que les auditeurs de l’époque jugèrent l’œuvre désagréablement « moderne » et « bruyante », tandis que les spécialistes autoproclamés eurent bien du mal à en comprendre l’orchestration révolutionnaire et la structure apparemment chaotique. Il n’est toutefois pas entièrement surprenant que l’œuvre ait suscité des réactions aussi négatives. Au début du XXe siècle, le genre de la symphonie était encore incarné par Beethoven et Brahms, de sorte que les audaces formelles de Mahler ne pouvaient qu’être considérées comme étranges, voire grotesques. Le compositeur lui-même reconnaissait que sa Cinquième Symphonie était conceptuellement trop en avance sur son temps. Ainsi qu’il l’écrivait ainsi à Alma : « Si je pouvais en diriger la création cinquante ans après ma mort… ». Voici un nouvel enregistrement signé Daniel Harding et l’Orchestre de la Radio Suédoise, non pas cinquante mais cent ans après la mort du compositeur, qui avait mille fois raison : la Cinquième Symphonie est ambitieuse. Et pourtant, considérée avec une telle distance, elle n’est pas aussi incohérente qu’elle ne le semble au premier abord : depuis la marche funèbre initiale jusqu’à l’apothéose finale, la musique trace un récit sur grande échelle, per aspera ad astra. En passant par l’angélique Adagietto si célèbre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 27 août 2018 | Lawo Classics

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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2018 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

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Si le climat d’adieu nourrit la Symphonie n° 9 de Gustav Mahler, cette oeuvre offre surtout une méditation profonde sur le destin de l’humanité et semble répandre un amour intense pour la vie. Porté par l’engagement et l’excellence de ses interprètes, ce nouvel enregistrement de Daniel Harding à la tête de son Orchestre Symphonique de la Radio Suédoise révèle les modernités formelles, techniques et orchestrales d’une œuvre qui exercera une réelle fascination sur les compositeurs viennois de la génération suivante, et pas seulement ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 18 août 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 4 août 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Symphonies - Paru le 17 février 2017 | BR-Klassik

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Bruckner, Mahler, Sibelius, Chostakovitch… On pourrait allonger la liste des compositeurs dont le grand chef letton Mariss Jansons a laissé de splendides traces sonores. Sa disparition le 30 novembre 2019 a laissé un grand vide dans un monde musical qui l’aimait et qui attendait avec ferveur ses nouveaux enregistrements ou l’occasion de le voir en concert. À la tête du splendide Orchestre de la Radio bavaroise, un des meilleurs d’Europe, Mariss Jansons nous laisse de grands enregistrements mahlériens, dont cette version épurée de la Neuvième Symphonie, captée au cours de deux concerts donnés à la Philharmonie de Munich les 20 et 21 octobre 2016. On y retrouve à la fois son engagement total et une expression entièrement vouée au service du compositeur avec une modestie qui n’enlève rien à la force du propos. Aux antipodes de l’expression surchauffée d’un Bernstein, il pare cette Neuvième de couleurs plus austères en donnant à cette vaste symphonie un climat onirique frôlant l’expressionnisme. Sous cette baguette lucide et claire, Mahler semble dire adieu au romantisme comme s’il apercevait la révolution musicale qu’allaient apporter ses successeurs. © François Hudry/Qobuz« Sa vision de la 9e n’est pas très éloignée, en termes de tempos, de couleurs et d’équilibres, de celle de Haitink au pupitre de la même phalange. Les musiciens bavarois ont-ils gardé des notes dans leur matériel ? Haitink l’emporte, à nos oreilles, par une lecture plus nette dans le son et la conduite. La différence majeure se dessine dans le finale, où Jansons, au même tempo, demande un son plus dense et saturé, alors que Haitink est plus actif dans les phrasés. Tout cela est admirable, sans frisson particulier. Les fans de l’orchestre iront vers Haitink, interprète hors pair de cette oeuvre.» (Diapason, mars 2017 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Enregistrée en public les 15 et 17 juin 2016 à Munich, cette Troisième de Mahler – la plus longue du compositeur, avec quelque cent minutes de durée – bénéficie grandement de la vision architecturale du vénérable Bernard Haitink, alors âgé de quatre-vingt-six printemps, toujours aussi présent dans l’âme et à la fois discret dans la gestuelle. Et l’avantage de l’enregistrement de concert (certes avec quelques éventuelles reprises d’un concert à l’autre, histoire de supprimer toussotements, bruits parasites et éventuels couacs instrumentaux) est, bien évidemment, que le souffle intégral de l’ouvrage est conservé, un aspect indispensable dans cet ouvrage dont l’ampleur fait parfois peur aux auditeurs. Mais « n’ayez pas peur », comme le disait un récent pape, et laissez-vous prendre par la main par Haitink. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Evidence

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Musique symphonique - Paru le 30 septembre 2016 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Six jours d’enregistrement attestent le soin particulier apporté aux répétitions de l’orchestre [...] Sans la tension caractérisant les prestations londoniennes, Gergiev dirige de main de maître un ensemble magnifique [...] Animé d’une sombre énergie, le discours progresse dans une gradation et une dramaturgie bien dosées, jusqu’au monumental dernier mouvement et l'entrée du superbe chœur de la Philharmonie vers le sommet du crescendo final, où les bois, les cuivres, l‘orgue et les percussions se déchaînent dans une péroraison apocalyptique à réveiller les morts… [...] Aussi belle soit cette interprétation, elle ne nous fera pas oublier les très grandes versions de Tennstedt, d’Abbado à Lucerne, de Haitink ou de Jansons avec le Concertgebouw d’Amsterdam ou de Pierre Boulez à Vienne, sans compter les témoignages historiques de première main de Klemperer et Walter. » (Diapason, novembre 2016 / Georges Zeisel)
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Classique - Paru le 26 août 2016 | CAvi-music

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