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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

145 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Georg Friedrich Händel
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Classique - Paru le 30 août 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 30 août 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 23 août 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 16 août 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 9 août 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | PentaTone

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L'Akademie für Alte Musik envisage son interprétation des six premiers concertos de l'Opus 6 de Haendel dans un esprit chambriste, qui rapprochent parfois l'univers de Haendel de celui de son homologue continental, Georg Philipp Telemann, que les musiciens de l'ensemble berlinois ont souvent joué et enregistré (plusieurs albums pour le label français harmonia mundi, tous des indispensables). Pour ce premier volet magnifiquement enregistré de leur trilogie Haendel qui comprendra les deux Opus 3 et 6, capté dans la Nikodemuskirche de Berlin entre septembre 2018 et février 2019, l'Akademie für Alte Musik déploie des couleurs riches et extrêmement séduisantes, déjà présentes dans leur Water Music, tout en restant attentif aux polyphonies, faisant montre de phrasés toujours souples. Un plaisir de tous les instants, peut-être plus convaincant encore que leur récente Water Music. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 26 juin 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 19 juin 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Carus

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Le Te Deum d’Utrecht, composé en 1713 pour célébrer la paix revenue après la guerre de succession d’Espagne, marque les débuts fracassants de Haendel à Londres. Les trois œuvres présentées sur cet album par la Gächinger Cantorey sous la direction de Hans-Christoph Rademann datent d’ailleurs toutes de la même époque qui voit l’établissement définitif du compositeur allemand dans la capitale anglaise. Il prendra très vite le statut de « musicien national », multiplie les commandes officielles et s’impose tant à l’église qu’à l’opéra. Créé avec un immense succès à la cathédrale Saint-Paul de Londres, l’Utrecht Te Deum and Jubilate présente une très habile synthèse des genres, rendant hommage à Purcell tout en évitant un italianisme trop voyant. Tour l’art de Handel est là qui parvient à une grande expression lyrique avec des moyens dépouillés et loin de toute ostentation. Capté lors d’un concert donné à la Liederhalle de Stuttgart, le Te Deum est précédé de la suite d’Il Pastor fido (« Le Berger fidèle »), un opéra pastoral que le compositeur avait apporté dans ses bagages. Devenu en quelques mois le compositeur de la Couronne, Handel composa une Ode for the Birthday of Queen Anne, première de ses nombreuses partitions officielles où éclate d’emblée son génie mélodique, juste avant la composition du spectaculaire Te Deum. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Oratorios sacrés - Paru le 5 avril 2019 | Philharmonia Baroque Productions

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Nicholas McGegan à la tête de son Philharmonia Baroque Orchestra & Chorale est devenu un des spécialistes des oratorios de Haendel, mais il n’avait cependant jamais abordé Joseph and his brethren (« Joseph et ses frères »), un oratorio narrant l’histoire familiale compliquée de Joseph et sa réconciliation avec sa famille juive en Egypte. Composé en 1744, cet oratorio un peu délaissé est écrit sur un livret assez faible et oscille sans cesse entre le sacré et le profane, un va et vient qui semble être à l’origine du relatif oubli dans lequel il est tombé, à côté de chefs-d’œuvre comme Le Messie, Saül, Samson ou Belshazzar. Écrit, quelquefois mot pour mot, d’après un livret écrit vingt ans plus tôt par Apostolo Zeno pour un oratorio de Caldara, ce texte a souvent été accusé de sentimentalisme voire de mièvrerie à l’époque où on commençait à redécouvrir Haendel dans les années 1950. Ce qui passait parfaitement pour les auditeurs du XVIIIe siècle ne plaisait plus à la critique moderne. La partition est pourtant du grand Haendel et renferme de grands moments dramatiques tels l’Ouverture et la scène de la prison au Premier Acte ou encore les airs de Pharaon et de Siméon, proprement opératiques. Ce deuxième enregistrement intégral de Joseph et ses frères permettra peut-être une réévaluation d’une œuvre un peu maudite, et ce grâce à la patiente ténacité de ses interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Si la soprano allemande s’inscrit dans le sillage ouvert par Cecilia Bartoli, elle nous propose un chant virtuose qui fait s’opposer le clan de ses fans à celui des puristes à la recherche d’une ligne vocale moins fantaisiste. Pas de vocalises à la mitraillette dans ce nouvel album très attendu de Simone Kermes, mais une voix qu’elle maîtrise sur presque tous les registres sans la démesure qu’on lui a souvent reprochée. Généralement cataloguée de star « ba-rock », la chanteuse en agace plus d’un par sa gestuelle et ses simagrées outrancières en concert, des maniérismes qui sont évidemment en partie gommés ici par l’absence d’image. Le titre de l’album, « Mio caro Handel », en dit long des affinités que Simone Kermes éprouve pour le compositeur saxon dont elle a choisi ici les airs les plus populaires tels que Ombra mai fù, Piangeró la sorte mia ou Lascia ch’io pianga, en regard d’airs beaucoup moins connus qui sont souvent de très belles découvertes voire des perles rares. Enregistré dans la célèbre Jesus-Christus-Kirche de Berlin en 2018, ce témoignage d’amour à Haendel est ici accompagné par un ensemble créé pour la cantatrice : les Amici Veneziani, musiciens allemands pour la plupart menés du bout de son archet par le violoniste russe Boris Begelman. Une parfaite illustration de l’esprit européen du grand voyageur que fut Haendel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Coro

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Il existe plusieurs versions d’Acis and Galatea de Haendel (dont même une remaniée par Mozart !), un certain méli-mélo, voici donc de quoi éclairer la lanterne du mélomane. La première écriture est un « petit opéra », ainsi que Haendel le décrit lui-même dans une lettre, en un acte, chanté en anglais ; la forme est celle du masque, et c’est sous cette forme que fut donnée la première version en 1718. En 1732, le compositeur devait remanier et augmenter sa partition pour en faire une sérénade en trois actes, chantée en italien. La présente version, réalisée en 1739, est la dernière resucée – restituée en anglais – ne comporte plus que deux actes. En 1718, c’était là la première exploration du monde lyrique en langue anglaise par Haendel, qui se laissa influencer en bonne partie par Pepusch, voire même (beaucoup) par Purcell – après tout, ce dernier n’était enterré que depuis vingt ans et ses œuvres faisaient encore les délices des mélomanes et des successeurs. Le traitement rythmique et mélodique, ainsi que l’instrumentation, soulignent l’aspect pastoral du sujet et le génie de Haendel à se saisir des atmosphères de ses livrets pour distiller une musique d’une grande finesse. Les cinq solistes de l’enregistrement, la fine fleur des voix baroques anglaises d’aujourd’hui, sont accompagnés par l’excellent ensemble britannique The Sixteen – quatre des solistes en sont d’ailleurs membres, actuels ou passés – et l’ensemble instrumental qui fait d’ailleurs partie intégrante de The Sixteen ; le tout sous la direction alerte et spirituelle de leur directeur musical et fondateur Harry Christophers. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 décembre 2018 | The Sixteen Productions Ltd.

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