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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

59 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Gabriel Fauré
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Classique - Paru le 30 août 2019 | HORTUS

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Sony Classical

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Après un premier album consacré à de rares musiques de scène composées par Gabriel Fauré, voilà qu’Ivor Bolton et son Orchestre Symphonique de Bâle poursuivent l’exploration de la musique de Fauré qui n’aura désormais plus guère de secrets pour eux. On retrouve dans cet enregistrement la luminosité de l’orchestre helvétique dans quelques pages concertantes du compositeur français, sa Berceuse et la Romance pour violon et orchestre, la célèbre Elégie pour violoncelle et la Ballade pour piano et orchestre. Respectivement premier violon et premier violoncelle solos de l’orchestre bâlois, Axel Schacher et Antoine Lederlin sont également membres du Quatuor Belcea. Quant au pianiste suisse Oliver Schnyder, il poursuit une carrière internationale en tant que soliste et chambriste, en particulier avec le Oliver Schnyder Trio qu’il a fondé en 2012 à Zurich. Le reste de l’album est consacré à la limpide suite d’orchestre Masques et bergamasques et à la célèbre Pavane Op. 50 dans sa version purement instrumentale. La véritable découverte de cet enregistrement est l’extrait d’une Symphonie en fa majeur que Fauré n’a pas désiré faire figurer dans son catalogue. Longtemps connu dans une transcription pour piano à quatre mains, cet « allegro » a été enregistré grâce à la nouvelle édition des œuvres de Fauré par l’éditeur allemand Bärenreiter, comme d’ailleurs l’ensemble du disque, réalisé d’après les dernières recherches musicologiques. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | JPK Musik

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Musique concertante - Paru le 22 mars 2019 | Alpha

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Par leur poésie au lyrisme intime et passionné, par leur écriture raffinée révélant peu à peu une profondeur inédite, les treize Nocturnes de Gabriel Fauré forment peut-être l’ensemble le plus significatif de son oeuvre pour piano seul. Composés sur une période de quarante-six ans (entre 1875 et 1921), ils témoignent de l’admirable évolution stylistique du musicien. D’une expression ancrée dans le romantisme à une esthétique inscrite de plain-pied dans la modernité du XXe siècle, Fauré s’épanouit, sculpte sa personnalité musicale. Ces Nocturnes ne sont pas d’égale importance, mais ils forment un recueil dont la diversité et la progression offrent un parfait panorama de son art. Éric Le Sage, l’un des représentants les plus incontournables de l’école française de piano et qui a signé de nombreux enregistrements pour Alpha - dont l'intégrale de la musique de chambre de Fauré - retrouve ici son répertoire de prédilection. © Alpha Classics
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 mars 2019 | Aparté

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Écrit pour le plaisir, le Requiem de Fauré que son auteur décrit comme une « berceuse de la mort », est un Requiem à part dans l’histoire de la musique. D’une poésie douce, simple et pudique, il offre des instants de recueillement délicat et d’expressivité émouvante, tant au chœur que chez les deux solistes vocaux. Soucieux de restituer la partition aussi fidèlement que possible à sa première exécution, l’Ensemble Aedes et Les Siècles, sous la baguette de Mathieu Romano, délivrent ici l’œuvre dans son orchestration originale de 1893, qui fait la part belle à l’orgue, avec un texte latin prononcé à la française comme il était d’usage à l’époque de la création. Le programme donne aussi à entendre l’articulation exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Aedes dans Figure humaine de Poulenc. On n’a jamais entendu si distinctement le texte chanté de ces sublimes poèmes d’Éluard mis en musique par Francis Poulenc ! Les trois Chansons de Charles d'Orléans de Debussy referment avec élégance l'album. Ici encore, on est sidéré par la qualité et la clarté du matériau vocal. Mathieu Romano, directeur artistique et fondateur d’Aedes, s’impose en magicien des voix, tout à la fois puissantes et intimes dans les partitions a cappella, et consolatrices dans leur mariage avec les cordes des Siècles. Un casting 100% français pour un disque de musique 100% française, et une triple redécouverte. Indispensable ! © Aparté
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

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Si Le Secret est bien le titre d’une mélodie que Gabriel Fauré composa sur un poème assez mièvre d’Armand Silvestre, il ne semble pas qu’elle ait inspiré le titre du présent album intitulé « The Secret Fauré », pris plutôt dans une acception de rareté et d’intimité. Ivor Bolton, à la tête de l’Orchestre Symphonique de Bâle dont il est le directeur artistique, propose un choix très subtil constitué d’extraits de musiques de scène ou pour la scène : Caligula, Pénélope, Shylock, Pelléas et Mélisande, mélangées à quelques mélodies orchestrées par Fauré ou plus probablement par ses amis, tel Charles Koechlin. La soprano russe Olga Peretyatko, nouvelle reine internationale du bel canto, prête sa voix à l’art si discret de Fauré. Oubliées ses nombreuses Traviata de Berlin, du MET ou de Vienne, au profit d’un chant d’une pudique limpidité. À ses côtés, le ténor Benjamin Bruns et le chœur de femmes Balthasar Neumann complètent ce disque qui consacre un certain esprit français vu d’ailleurs, fait d’un mélange d’insouciance, d’élégance discrète et d’un je-ne-sais-quoi de futilité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 mai 2018 | Mirare

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Timpani

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Elément indissociable des Impressionnistes, l’eau, avec ses multiples miroitements, a aussi fasciné les musiciens, mais nul compositeur n’a passé quarante ans de sa vie à écrire autant de pièces aquatiques que Gabriel Fauré et ses treize Barcarolles. Influencé par celles de Mendelssohn dans sa jeunesse, Fauré quitte peu à peu les salons mondains pour trouver un univers proche de l’abstraction et de la poésie pure. De la jeunesse insouciante et frivole qui a envie de plaire, jusqu’à l’austérité de l’âge mûr débouchant sur la nostalgie mélancolique de la vieillesse, c’est un chemin passionnant à suivre, jonché d’expériences diverses qui sont le reflet d’un art de vivre brutalement interrompu par la tragédie de la Grande Guerre. Né en Egypte, mais d’origine libanaise, Billy Eidi a découvert la musique classique à Beyrouth auprès d’une professeure qui l’a très bien préparé pour son entrée au conservatoire. Hésitant ensuite entre une carrière de médecin ou de pianiste, il part pour Paris au début de la Guerre du Liban et intègre le Conservatoire de Versailles. Devenu citoyen français, Billy Eidi est un érudit épris de musique française qu’il joue avec une gourmandise subtile. C’est un partenaire de choix pour la mélodie qu’il enregistre avec Marie Devellereau, Yann Beuron ou Laurent Naouri. Toujours soigné, le jeu de ce « pianiste poète » (Jean Roy) sait ici éviter, par sa constante fermeté, l'écueil possible de la mièvrerie. A ne pas manquer. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2018 | Aparté

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 février 2018 | Signum Records

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Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Comme toujours, l’immersion dans toutes les strates d’une oeuvre permet de recréer un monde, avec son esprit, ses couleurs, ses parfums, ses idiomes, ses idéaux, et d’en mieux saisir les évolutions, les singularités et les sources d’inspiration. Le pianiste Philippe Cassard est bercé depuis son enfance par la musique de Gabriel Fauré et joue désormais la quasi totalité de son répertoire. Le pianisme caressant de la Ballade évoque ces touches noires que Chopin chérissait. La partie centrale du Nocturne n°2 semble surgir d’une Bunte Blätter de Schumann. Celle du Nocturne n°4 fait penser à l’extase de Tristan et Isolde, de Wagner. La Fantaisie, composée par un homme de presque soixante-quinze ans atteint de surdité, fascine par sa vigueur, son énergie inépuisable, sa luminosité et les arabesques cristallines du piano. Le Prélude de Pénélope est une page impressionnante, grandiose, d’un souffle exceptionnel. Voici un formidable hommage à Gabriel Fauré ; cet aristocrate du phrasé, ce lyrique éperdu, cet amoureux de poésie aura tracé un sillon affranchi des dogmes, que les interprètes du monde entier empruntent désormais avec ferveur. © La Dolce Volta« Épaulé par Jacques Mercier à la subtile direction, le pianiste se montre dynamique et détendu mais toujours transparent, « sans rien qui pèse ou qui pose ». Dans les Nocturnes n° 1 et n° 2, encore marqués par le romantisme, comme dans ce n° 11, tellement plus émacié mais où il convient d’éviter toute sécheresse, Philippe Cassard fait preuve d’une parfaite alliance de force et de délicatesse.» (Classica, novembre 2017)