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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 29 janvier 2013 | Genuin

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Même à un âge très avancé, le grand pianiste Paul Badura-Skoda est toujours prêt à surprendre : son nouvel enregistrement avec Genuin est peut-être l'un des plus insolites, l'une des expériences sonores les plus audacieuces de ces dernières années. La dernière sonate de Schubert, la merveilleuse si bémol majeur, a été enregistrée par Badura-Skoda, mais pas une seule fois : on l'entend sur trois instruments différents, dans des interprétations qui ne pouvaient pas être plus distinctives l'une de l'autre, chacun des pianos révélant, pour lui, des facettes différentes de la partition — et il a raison : d'abord sur un pianoforte Graf de 1826 (date à laquelle l'œuvre a été composée), ensuite sur un Bösendorfer 1923 et enfin un grand Steinway 2004. Impossible de réunir en un seul disque plus de rappel historique et plus d'engagement qu'ici. Superbe !
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Classique - Paru le 17 février 2012 | ECM New Series

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Après avoir reçu de nombreux prix et récompenses à la fois pour son enregistrement des Sonates pour violon de Schumann et pour son disque Phantasy of Spring, Carolin Widmann a décidé de mettre sa sensibilité à fleur de peau et ses talents d’interprète au service de la musique de Franz Schubert. En compagnie de son complice Alexander Lonquich au piano, Widmann y interprète la Fantaisie en ut majeur de 1827, la Sonate pour violon en la majeur de 1817 ainsi que le Rondo en si mineur de 1826. La lecture intelligente et pleine de poésie que donnent Carolin Widmann et Alexander Lonquich créent un « poème iridescent d’une grande féerie, avec ses couleurs changeantes, ses mélodies et ses contrepoints enchanteurs ».
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Classique - Paru le 28 septembre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 12 février 2016 | ECM New Series

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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | ECM New Series

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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
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Classique - Paru le 7 octobre 2010 | Mirare

Livret Distinctions Choc de Classica
Le nouvel album de Jean-Claude Pennetier, consacré à deux chefs-d'œuvre de maturité de Schubert, les Sonates D 894 & 959. Le jeu naturellement lumineux, la nature rêveuse du pianiste, son sens du récit intimiste traduisent parfaitement la poésie crépusculaire du monde schubertien. A découvrir sans hésiter !
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 février 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Diamant d'Opéra - Hi-Res Audio
Placés sous l’égide du poème de Goethe Willkommen und Abschied (Bienvenue et adieu), les lieder qui composent cet album sont emblématiques du sentiment romantique tel qu’il se manifeste dans l’ensemble de la production schubertienne : le sujet, voyageur en quête d’un sens et d’une unité avec la nature, s’interroge tout au long de sa vie sur lui-même et la place qu’il occupe dans le monde. À ce profond questionnement existentiel, la conscience errante du Wanderer n’entrevoit qu’une seule réponse, baignée de l’atmosphère du Sturm und Drang : “Partout, je suis un étranger.”
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Musique symphonique - Paru le 9 mars 2012 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
La formule instrumentale du quintette à cordes consistant à rajouter un violoncelle au quatuor classique n'est jamais anodine, que ce soit chez Boccherini, Onslow ou Schubert : créé plusieurs décennies après sa mort, l'opus posthume 163 déroge d'autant moins à la règle qu'aux spécificités du médium instrumental subtilement tiré vers le grave, s'ajoutent une forme tellement maîtrisée, une dimension orchestrale si évidente, une dimension métaphysique si bouleversante que l'oeuvre s'est finalement hissée dans les sommets de la musique de chambre.
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Academy Productions

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On ne peut pas dire qu’il y a pénurie d’enregistrement des Trios avec piano de Schubert, ni même du Notturno : la discographie peut s’enorgueillir de quelques-unes des plus somptueuses interprétations, que ce soit de solistes rassemblés pour l’occasion (Gendron et la fratrie Menuhin, Rose-Stern-Istomin, Cortot-Thibaud-Casals pour le Premier) ou d’ensembles constitués (Beaux Arts, Wanderer…) ; mais saluons cette nouvelle parution signée du Trio Elégiaque, composé du violoniste Philippe Aïche – premier violon de l’Orchestre de Paris –, Virginie Constant au violoncelle – lauréate du concours Maria Canals – et François Dumont (lauréat des concours Chopin et Reine Elisabeth. L’ensemble a été fondé voici une bonne dizaine d’années et s’est rapidement affirmé comme l’un des ensembles de musique de chambre les plus passionnants dans le domaine du trio. Une première intégrale des Trios de Beethoven (Brilliant Classics) a été unanimement saluée par la critique ; l’ensemble est aussi très attaché à redécouvrir des ouvrages plus négligés (ou plus contemporains) du répertoire, comme le Trio de Rimski-Korsakov, celui de Pascal Dusapin, le 4e de Nicolas Bacri qui lui est d’ailleurs dédié, ou même les Trios de Henri-Napolépon Reber – parlez de rareté ! Sa vision de Schubert, lyrique et pourtant transparente, n’a rien à envier à celle de ses plus illustres prédécesseurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Challenge Classics

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C’est en septembre 2018 que paraissait le premier volume de cette nouvelle intégrale des symphonies de Franz Schubert sous la baguette claire, précise et joyeuse, de Jan Willem de Vriend (présentant alors les Symphonies n° 2 et 4). Le deuxième volume tient largement ses promesses, avec aussi quelques maniérismes inattendus. Il faut dire que la Première Symphonie en ré majeur écrite par un Schubert de seize ans est touchante à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’elle est construite avec une assurance insolente, et aussi par sa manière désinvolte de citer, sans beaucoup se cacher, le thème initial de la grande Symphonie n° 40 en sol mineur de Mozart, mais en oscillant sans cesse entre les modes majeur et mineur avec un art subtil de la modulation que le compositeur autrichien gardera toute sa vie. Avec la Troisième Symphonie, elle aussi en ré majeur, c’est plutôt Haydn, mort depuis six ans à peine au moment où Schubert se met au travail, qui semble être le modèle du jeune compositeur. Si la structure provient des « Londoniennes », les mélodies, elles, portent déjà la marque et les contours mélodiques du futur compositeur de La Belle meunière. À l’autre bout du corpus figure la Symphonie « Inachevée » écrite dans un langage radicalement différent, car entretemps, le classicisme s’est mué en un romantisme inquiet et une certaine lassitude semble régner autour de cette musique sublime, mais d’une mélancolie qui donne le vertige. Abandonnée par son auteur, comme tant d’autres œuvres qu’il laissa en chantier, elle semble pourtant se conclure dans la douleur et le mal de vivre, comme un magistral point d’interrogation sur nos pauvres destinées humaines… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Challenge Classics

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Jan Willem de Vriend a commencé sa carrière en tant que violoniste, après ses études au Conservatoire d'Amsterdam et au Conservatoire Royal de La Haye. Mais déjà à cette époque, la baguette le chatouillait et il dirigeait opéras et opérettes dans des productions de conservatoire. En 1982, il a fondé le fameux Combattimento Consort Amsterdam, spécialisé dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, et qu’il menait du violon solo. Depuis 2013, il a relégué l’archet à sa boîte et se concentre entièrement sur ses activités de chef d'orchestre. On a pu le voir à la tête du Concertgebouw d’Amsterdam, du Mozarteum de Salzbourg, de la SWR de Stuttgart et tant d’autres – dont le présent Orchestre de la Résidence de La Haye avec lequel il enregistre l’intégrale des symphonies de Schubert. Voici le premier volume, avec la Deuxième en si bémol majeur de 1815 – le compositeur n’a alors que dix-sept ans, mais quelle maturité ! – dont le Scherzo est, chose assez rare, en mineur ; et la Quatrième « Tragique » de 1816, sa première symphonie dans une tonalité mineure. L’appellation, pour une fois, n’est pas une fantaisie d’éditeur, mais a été donnée par Schubert lui-même, à juste titre d’ailleurs. De Vriend, issu de la mouvance baroque, sait doser les équilibres orchestraux, privilégiant la clarté des lignes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 août 2018 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Paladino Music

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Musique symphonique - Paru le 30 mars 2010 | BIS

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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2008 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 10 septembre 2013 | Avie Records

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Après l'album "Darkness Visible", Inon Barnatan, ce "schubertien né" selon le magazine anglais Gramophone, joue ici les deux dernières sonates de Schubert. Son jeu coloré, expressif et contrasté restitue ces œuvres avec profondeur en soulignant toute l'inventivité de l'écriture.
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | BIS

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